Bien sûr, il y a une crise, et tout le monde en parle. Souvent, peut-être, sans prendre suffisamment de recul, ou de hauteur. Et en en restant, pour ainsi dire, à une vision technique et gestionnaire de cette crise dont, on parle tant.
On risque alors de ne pas en percevoir la partie la plus importante : cette crise n’est-elle pas, en réalité, beaucoup plus large, beaucoup plus vaste qu’une simple crise économique ?
N’est-elle pas, fondamentalement et essentiellement, une crise anthropologique et ontologique. Sans vouloir tomber dans l’excès, n’est-elle pas une crise de l’homme…














Asinus sur La Russie et nous — Histoire…
“Très bien dit, JSF!”