Après une énième fusillade entre bandes, deux « jeunes » sont morts à Saint-Ouen. Selon une source policière, la fusillade a éclaté cité Arago, où se mêlent immeubles d’habitation, friches industrielles et buildings de bureaux fraîchement sortis de terre. Des sources policières croient à un « règlement de compte lié au marché de la drogue ».
La maire (PCF) de Saint-Ouen également: Jacqueline Rouillon (ci-dessous) a évoqué auprès de l’AFP « la pratique mafieuse pour le contrôle des stupéfiants sur la ville », dressant un parallèle entre « l’installation et la profondeur du trafic de drogue » autour de la gare de Saint-Denis, toute proche, et « l’augmentation du trafic » à Saint-Ouen, vieille ville ouvrière frappée par la désindustrialisation.
« Bouleversée par cette fusillade », elle a réclamé que « la police et l’Etat soient présents dans ces quartiers pour rétablir l’ordre ».















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“Pierre de Meuse a raison. L’armistice, qui est l’arrêt et non pas la fin des combats,…”