C’est Libération (du 24 mai) qui nous l’apprend: le jeudi 22 mai, les députés – par un vote à l’unanimité des présents – ont décidé que le Québec ne retirerait pas le crucifix qui trône derrière le siège du président du parlement de la Belle Province.
Le Premier ministre québécois Jean Charest a justifié ainsi cette décision : « L’Église a joué un rôle important dans l’histoire du Québec, et le crucifix est le symbole de cette histoire. Ce n’est pas seulement religieux ».
















Marc Vergier sur Vidéo courte — Tout ce qu’on voudra…
“Belle et juste tirade d’A. F. Ceux qui pratiquent la langue anglaise savent son appétit pour…”