Grèce : Dosis facit venenum
Est-il possible d’analyser la crise grecque autrement qu’avec excès et passion ? Est-il possible d’en exclure phobies (les détestations a priori) et philées (les empathies irraisonnées) ? Les Français n’ont que trop coutume d’en embarrasser leur jugement en matière de politique étrangère. Est-il possible de ranger au musée des accessoires inutiles les illusions et …












paul.pontenuovo sur Quentin est mort : Et maintenant,…
“L’opposition inaugurale entre « justice faite » et « justice rendue » est décisive. Le texte…”