* MAGISTRO, une tribune libre et indépendante d’information civique et politique, en ligne depuis 2008 : Présentation de Magistro par François Georges Dreyfus.pdf
* Liens : – http://www.democratiedirecte.fr/ (Yvan Blot)
– http://www.henrihude.fr/ (le Blog de Henri Hude)
* Maxime TANDONNET, Haut fonctionnaire : Témoignage, 6 ans avec Sarko
* Béatrice BOURGES, Porte-parole du Collectif pour l’enfant : Monsieur le ministre, …
* Philippe BILGER, Conseiller spécial au cabinet D’Alverny, Demont et Associés : Le match
* Chantal DELSOL, de l’Institut : La droite et la gauche
* Ivan RIOUFOL, Journaliste : Pourquoi je voterai, malgré tout pour Sarkozy
* Malika SOREL-SUTTER, Essayiste : Une époque de propagande
* Denis TILLINAC, Ecrivain : Vous avez dit « neutres » ?
* Christine SOURGINS, Historienne d’art : Un américain à Paris
* Gérard-François DUMONT, Recteur d’académie, géographe : Un meurtre géographique : la France rurale
* Dominique LE TOURNEAU, Docteur en droit canonique, Prêtre, écrivain : Homélie en la cathédrale de Reims
Premières lignes du Delsol, La Droite et la gauche… :


« …L’événement prévu depuis les débuts du règne, depuis le mariage avec Marie-Thérèse, approchait. Le roi d’Espagne Charles II, beau-frère de Louis XIV et de l’empereur Léopold, allait mourir sans enfant. Selon que Charles II laisserait sa succession à l’un ou à l’autre de ses neveux, le sort de l’Europe serait changé. Le danger, pour nous, c’était que l’héritage revînt aux Habsbourg de Vienne, ce qui eût reconstitué l’empire de Charles Quint. D’autre part Charles II ne se décidait pas. D’innombrables intrigues se croisaient autour de son testament. Louis XIV pensait aussi, et avec raison, que si un Bourbon était désigné, ce ne serait pas sans peine et peut-être sans guerre qu’il recueillerait le magnifique héritage : Espagne, Flandre belge, une grande partie de l’Italie, le Mexique et presque toute l’Amérique du Sud. Pour un homme aussi sensé, c’était trop beau. Il savait maintenant que, dans tous ses projets, il devait compter avec les puissances maritimes. En outre, il était clair que l’Angleterre convoitait les colonies de l’Espagne. Louis XIV préféra donc négocier un traité de partage de la succession espagnole et, pendant près de trois ans, la carte de l’Europe fut maniée et remaniée de façon à donner satisfaction à tous les compétiteurs, Habsbourg et Bourbon, Bavière et Savoie. Les plans de Louis XIV étaient toujours dirigés par le principe des frontières et c’était en Lorraine, dans les Alpes, à Nice, qu’il cherchait des compensations à ses abandons de l’héritage espagnol. La mauvaise foi de Guillaume d’Orange (ci-dessus), au cours de ces pourparlers, est certaine, car seule l’Angleterre, dans ces projets, ne recevait rien.











CHRISTIAN LE COSQUER sur Pierre Vermeren : France, terroir de…
“Pour étayer le paradoxe Français, instruit par le mensonge républicain. Je reviens de l’enterrement d’un jeune…”