Le JDD du 24 Janvier célèbre à sa façon les dix ans du Pacs. Il donne la parole à François Rebsamen, qui est pour, et à Christian Vanneste, qui est contre.
Ce sont bien sûr les raisons avancées pour critiquer le Pacs qui comptent. Comment ne pas voir, dans celles qu’énonce Christian Vanneste, qu’il a bien saisi ce qui est au fond l’une des causes les plus importantes, peut-être la plus importante, de la grande crise actuelle :le refus de l’engagement sur la durée et de l’idée même de stabilité; et la promotion tous azimut du fugace, de l’éphémère. Mais comment l’Homme et la Société ( et l’économie !…) peuvent-ils se construire, et durer, sans s’inscrire dans le temps long ? Sans chercher à dépasser l’instant ?
La crise n’est pas seulement, elle n’est pas essentiellementéconomique : elle est anthropologique et ontologique…
Voici le texte de l’excellente intervention de Christian Vanneste.
















Anne sur Au patrimoine de la poésie française,…
“Merci pour ces vers que, dans notre jeunesse, tous les littéraires et semi-littéraires — les plus…”