Un dessin élégant pour pointer le syndrome de la monomanie d’interdiction des oligarchies dites technocratiques…
Sans autre commentaire qu’en titre !
Sans autre commentaire qu’en titre !
« Ceux qui s’alarment de l’usage du mot barbare feraient mieux de s’alarmer de ce qu’il désigne. Ce n’est pas la sévérité du vocabulaire qui menace la cohésion nationale. C’est sa lâcheté. » Par Jules Torres. Cet article – un édito – est paru dans le JDD d’hier, dimanche 8 juin. Il ne dit pas grand-chose que …
Lire la suiteEmmanuel Macron, les barbares et le « brainwashing »
Ce que TF1 Info en a retenu…. Qui ignore la critique de fond de Viktor Orban sur l’Europe de Bruxelles. Critique de son fonctionnement comme du projet de « société » qu’elle incarne. « Une prise de parole rare. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a accordé ce dimanche 8 juin un entretien à Darius Rochebin, diffusé sur LCI. Critiqué …
Par Christophe Boutin. Un nouveau roman, prenant la forme du roman policier, sur l’effondrement de notre pays face à une crise majeure ? Dans Douce France, Céline Cléber décrit avec minutie l’imbrication des événements qui font qu’un fait divers puisse déclencher dans notre pays une guerre civile – « civile » si tant est que l’on considère que …
Par Radu Portocala. « Tellement à l’aise qu’on se demande pourquoi il n’est pas encore sorti en caleçon pour nous prouver sa décontraction. » Se montrer débraillé fait partie de sa pensée politique. C’est une tactique, ça remplace une déclaration, un discours. Et c’est aussi une manière de nous dire qu’il sue au travail, pour notre bien, …
Lire la suiteRadu Portocala : Macron, une pensée politique du débraillé.
Les Français ont bien compris la réalité que ce dessin illustre.
Cette chronique est parue dans JDNEWS le 5 juin. Les commentaires sont ouverts. Au terme de son terrible parallèle entre les destins respectifs de l’Allemagne de l’Est et de l’Union européenne, Mathieu Bock-Côté pronostique que la nomenklatura européiste, elle, ne cédera rien. C’est bien possible. Mais la violence des circonstances peut emporter n’importe qui — …
Cette analyse en forme de récit est parue dans Le Figaro du 7 juin. Sans entrer dans les thèmes proprement ecclésiaux souvent soulevés et discutés dans le cadre de ce pèlerinage, nous nous y intéressons comme révélateur des nouvelles tendances qui grandissent dans notre société et notamment dans sa jeunesse, ou une partie d’entre elle. …
« Il y a un vrai appétit dans notre génération pour rechercher le sacré et le silence. » « Année après année, ils sont de plus en plus nombreux à y participer : pas moins de 19.000 pour cette 43e édition. Ils sont partis à 500 en 1983. Ils seront 19.000 pèlerins en 2025 sur la même route de Chartres, …
Lire la suite« Je fais le pèlerinage de Chartres depuis que je sais marcher » Henri d’Anselme.
Par Pierre Builly. La grande bouffe de Marco Ferreri (1973). La mort qui fait le trottoir. Je crois qu’il y a des films qu’il faut avoir de la bouteille, beaucoup de bouteille pour apprécier ; et sinon de la bouteille, du moins de la distance, c’est-à-dire la capacité de voir, au-delà du récit brut, des …
Lire la suitePatrimoine cinématographique • La grande bouffe
David Gattegno sur S’il y a une lecture à…
“La parodie n’implique évidemment pas que le modèle détourné doive être tenu pour une «origine»… Nietzsche…”