Aller au contenu

JE SUIS FRANÇAIS

Le quotidien royaliste sur la toile

Search
  • Accueil
  • Politique
    • France
    • Europe
    • Monde
    • Les Lundis de Louis-Joseph Delanglade
    • En deux mots, réflexion sur l’actualité
    • Défense nationale
    • Social, economie…
    • Chiffres en vrac sur la France actuelle
    • Grain de sel … actualité
  • Comte de Paris
    • Monseigneur le Comte de Paris, Famille de France
  • Annonces
    • Activités, Presse, Mouvement
    • Annonces à propos de JSF
  • Société
    • Immigration – Insécurité – Anti racisme
    • Education
    • Justice
    • Patrimoine, Racines, Traditions
    • Politique et Religion
    • Humour
  • Vidéo-Audio
    • Vidéos
    • Audios
  • Idées-Culture
    • GRANDS TEXTES
    • Idées, Histoire, Culture & Civilisation
    • Patrimoine cinématographique [P. Builly]
    • Ephémérides
    • Visuels
    • Nos lecteurs ont la parole…
    • Aux nouveaux lecteurs qui nous découvrent…
    • Journal d’un royaliste français au Maroc
  • République ou Royauté
    • République ou Royauté ?
    • Révolution – Terrorisme – Totalitarisme
  • Dossiers
    • Lire Jacques Bainville
    • Bainville : Journal année 14
    • Pierre Debray – Une politique pour l’an 2000
    • Pierre Debray – Maurras et le Fascisme
    • L’Action française dans la Grande Guerre
    • Mai 68
  • RechercheRecherche

Régis Le Sommier (JDD) – Iran : pourquoi Donald Trump a choisi la guerre

dimanche 1 mars 2026dimanche 1 mars 2026 sur JSF

Par Régis Le Sommier.

Une vérité d’expérience, que le simple bon sens n’a pas de mal à saisir tant les cas sont nombreux, est que l’interventionnisme étatsunien, partout où il s’est exercé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, a installé le chaos. Sans exception — et Dieu sait si ces interventions ont été nombreuses. Les choses sont-elles en train de changer avec le pragmatisme de Donald Trump ? On peut en douter. Nous verrons bien. Mais les « bruits de bottes » qui se multiplient dans le monde augurent mal de l’avenir. La guerre, qui finirait par devenir mondiale, n’est pas de l’ordre de l’improbable. L’intérêt de la France est, en l’espèce, de s’en tenir à l’écart. JSF

Ce remarquable journaliste, homme de terrain et de réflexion, grand reporter, ne hante pas (que) les plateaux TV, mais surtout les zones à haut risque, les zones en guerre ou en conflit de la planète. Il sait toujours de quoi il parle, l’exprime en termes clairs et le synthétise de façon simple et précise. Cet article, de la veine que nous venons de tenter de décrire, est paru hier dans le JDD et a été actualisé ce matin, 1er mars. Ajoutons que Régis Le Sommier est aussi le patron d’Omerta, un média qui compte.o  JSF

JEU DE DUPES. Alors que l’élimination du Guide suprême iranien Ali Khamenei a été confirmée hier soir, les opérations se poursuivent à haute intensité. Jusqu’à la chute du régime ?

L’attaque israélienne a commencé samedi, à 8 h 15, heure de Tel Aviv. Une série de frappes visant le Guide suprême, des cadres du régime iranien et des hauts gradés des gardiens de la révolution réunis dans un immeuble à Téhéran. Le soir-même, la mort d’Ali Khamenei était confirmée par les États-Unis, ainsi que celle d’une demi-douzaine de responsables de premier plan. Si la perte du Guide ouvre une ère d’incertitude, elle n’augure en rien de la fin du régime. Khamenei avait déjà transféré l’appareil sécuritaire à Ari Larijani, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité, un dur du régime… 

Différence de taille par rapport à la guerre des douze jours de juin 2025, les missiles Tomakawk américains sont entrés eux aussi en action dès le début. Opération conjointe donc, entre Israéliens et Américains, baptisée « Fureur épique », comme pour indiquer à ceux qui avaient encore des doutes que ces frappes seront tout sauf symboliques. Donald Trump Donald Trump n’a pas mis longtemps à le reconnaître, en parlant d’emblée d’« opérations militaires majeures en Iran », avec trois objectifs : détruire le programme et l’industrie de missiles iraniens, détruire la marine iranienne, et enfin empêcher définitivement l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire. Trois heures après les premières frappes, l’Iran lançait sa riposte sur Israël… Le bruit du canon avait eu raison des négociations.

Celles-ci avaient démarré entre Américains et Iraniens à Mascate, au sultanat d’Oman, le 12 avril 2025. Elles furent interrompues au moment de l’attaque israélienne sur l’Iran le 3 juin, puis reprirent il y a trois semaines. Entre-temps, les États-Unis ont compris qu’ils ne pourront pas frapper l’Iran, avec des chances d’amoindrir son régime, sans une force conséquente positionnée très proche du territoire iranien. Pas moins de deux porte-avions avec chacun son groupe aéronaval sont donc arrivés sur zone, un déploiement comme la région n’en avait pas connu depuis… justement, Bush et l’Irak. À l’époque, l’intervention avait été décrite comme une guerre de choix et non de nécessité, qui plongea la région dans le chaos et déboucha sur Daech. Une bonne partie des hésitations de Trump ces dernières semaines provenaient justement d’une crainte de recommencer les mêmes erreurs.

« C’est la règle du magasin de porcelaine. Vous cassez quelque chose. Vous la payez. Elle est à vous », avait prévenu Colin Powell avant l’invasion de l’Irak. Donald Trump sait très bien tout ça. Il sait aussi que les élections de mi-mandat sont là, avec les Démocrates qui l’attendent au coin du bois. S’ils remportaient la Chambre, ils pourraient déclencher des procédures allant jusqu’à sa destitution. Certains partisans critiques du président, comme Tucker Carlson, lui ont rendu visite pour le dissuader d’intervenir en Iran. « Non, l’Iran ne menace pas les intérêts des États-Unis », répète Carlson en expliquant que c’est Benyamin Netanyahou qui veut cette guerre. Le Premier ministre israélien ne s’en est jamais caché. Mais l’électeur du Midwest, du Texas ou du Colorado n’a précisément pas élu Trump pour qu’il se comporte comme George Bush. D’où le choix, in fine, de laisser Israël, en apparence, démarrer les hostilités… Trump déteste la guerre. Il n’aime pas voir des gens mourir. Il l’a répété à de nombreuses reprises dans le cas de l’Ukraine. Depuis son élection, si on met de côté la recherche effrénée et sans affect des intérêts américains, il n’a de cesse de qualifier ce conflit d’absurde, et répète ad nauseam que, s’il avait été au pouvoir, cette guerre n’aurait jamais eu lieu.

Washington exige l’impensable

Mais il aime la puissance. À la tête d’une armée dont le budget dépasse désormais les 1 000 milliards de dollars, Trump pourrait succomber à ce qu’on peut qualifier de syndrome de l’écrasement, une maladie qui consiste à croire que si un pays n’accepte pas la « pax americana », une pluie d’obus finira par lui faire entendre raison. Du Vietnam à l’Irak en passant par l’Afghanistan, jamais l’usage écrasant de la force n’aura résolu une situation, changé un régime quelconque, encore moins apporté paix, liberté et démocratie, concepts en général brandis pour justifier l’intervention.

Alors qu’en début de semaine, des rumeurs laissaient espérer une résolution pacifique de l’épineuse question du nucléaire iranien, la douche froide s’est abattue à la fin de la dernière session de négociation, jeudi après-midi, à Genève. Les demandes américaines se firent des exigences. Dans le film Le Parrain, de Francis Ford Coppola, Don Corleone déclare : « Je vais lui faire une offre qu’il ne pourra pas refuser. » Ici, c’est l’inverse. Les Américains formulent une proposition que les Iraniens ne peuvent accepter. Détruisez Fordo. Détruisez Natanz. Détruisez Ispahan, disent-ils. Remettez-nous tout votre stock jusqu’au dernier gramme d’uranium enrichi. En échange, vous n’aurez plus que des sanctions minimales. La contre-proposition de l’Iran, approuvée par Khamenei, ne s’est pas fait attendre. Mais elle ne montrait presque aucun changement par rapport au tour précédent, soit une suspension d’enrichissement de trois à cinq ans, l’augmentation de la surveillance de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), une volonté de diluer les stocks, le tout agrémenté d’offres de business décrites comme alléchantes. Point principal : l’Iran réaffirme son inflexibilité sur la seule demande que Washington considère comme non négociable – l’abandon de l’enrichissement sur le sol iranien.

Téhéran a affirmé à de nombreuses reprises être prêt à faire face

Pour accentuer la pression sur Téhéran, il faut comprendre que chaque demande américaine possédait un équivalent militaire déjà en place sur le théâtre des opérations. Les demandes américaines exigeaient de détruire Fordo. Justement, le 24 février, douze avions furtifs F-22 Raptor ont atterri sur la base israélienne d’Ovda, dans le désert du Néguev. Ils ont été envoyés pour détruire ce site et museler les capacités de défense antiaériennes iraniennes. Les demandes disaient de démanteler Natanz. Les B-2 étaient à Whiteman, dans le Missouri, parés à décoller sur la piste de corail de Diego Garcia, dans l’océan Indien. Ils connaissent le trajet. En juin dernier, ce sont eux qui avaient largué les bombes GBU-57 qui avaient atteint Natanz. Les demandes disaient d’éliminer Ispahan. Les Tomahawk sur les deux groupes aéronavals déployés étaient programmés pour Ispahan.

Steve Witkoff avait annoncé la couleur mercredi, en glissant que les Iraniens n’étaient plus qu’à quelques semaines d’obtenir la bombe atomique. Un changement de ton brutal. De son côté, Marco Rubio parlait d’une menace iranienne sur les États-Unis même. « Il est clair que l’Iran sera en mesure de développer des armes qui pourraient atteindre les États-Unis continentaux. » À mesure que l’on avançait vers l’heure des dernières négociations, c’était comme si la rhétorique américaine devenait un copier-coller de celle de l’administration Bush à l’époque de l’Irak. « Le régime irakien a violé toutes ses obligations. Il possède et produit des armes chimiques et biologiques. Il cherche des armes nucléaires. Il a offert un abri et un soutien au terrorisme, et pratique la terreur contre son propre peuple. » 

Ces mots ont été prononcés le 7 octobre 2002 par un certain George W. Bush, alors président des États-Unis d’Amérique, six mois avant une guerre qui allait durer dix ans, causant la mort de 300 000 Irakiens et de 4 500 soldats américains. Les hommes de Trump s’étaient partagé les rôles. Dans celui du vieux sage, le vice-président J. D. Vance continuait d’affirmer, à l’unisson du président, préférer toujours la négociation. Mais à mesure que les jours passaient, de petites phrases annonçaient le bruit du canon. « Nous avons des informations qui laissent penser que les Iraniens poursuivent toujours le but d’acquérir la bombe nucléaire », disait Vance, en contradiction totale avec Rafael Grossi, le directeur de l’AIEA, qui affirme n’avoir observé aucune activité autour des centres nucléaires depuis les frappes américaines de juin dernier.

Surtout, Téhéran a appris sa leçon

Fait inhabituel, les hauts gradés de l’armée américaine s’étaient mis à donner de la voix. Le chef d’état-major des armées, Dan Caine, a lui-même fait savoir à Donald Trump son inquiétude concernant une campagne militaire prolongée contre l’Iran. Deux autres gradés, cités par le New York Times, évaluent la capacité américaine de frapper l’Iran à sept à dix jours de munitions seulement. Sans parler des risques de pertes humaines pour les États-Unis, mais aussi pour leurs alliés dans la région. 

Téhéran a affirmé à de nombreuses reprises être prêt à faire face. Ce n’était pas le cas lors du commencement de la guerre des douze jours contre Israël, l’an dernier. Surtout, Téhéran a appris sa leçon. En juin 2025, les Israéliens n’avaient pas attendu l’échec définitif des négociations pour frapper. Le chaud et le froid soufflé par Trump n’était absolument pas une garantie que l’option militaire interviendrait seulement en dernier recours.

Passer outre malgré les risques

Face à tant d’incertitudes, le vice-président J. D. Vance, décidément de plus en plus en pointe sur le dossier iranien, est à nouveau monté au créneau. Notoirement connu pour ses réticences aux interventions militaires, il a réaffirmé qu’il n’était pas question que « les États-Unis se retrouvent embarqués dans une guerre totale au Moyen-Orient ». Manière d’indiquer que si des frappes avaient bien lieu, les négociations visant à forcer les Iraniens à abandonner leurs rêves atomiques devaient continuer. Il était prévu qu’elles se poursuivent la semaine prochaine, à Vienne cette fois. Le médiateur, le ministre des Affaires étrangères omanais, parlait de « progrès significatifs ». Il était même intervenu samedi, à quelques heures des premières frappes, à la télévision américaine CBS, affirmant que l’Iran acceptait d’abandonner son uranium enrichi ainsi que toute ambition nucléaire.

Toute la semaine, les États-Unis ont déployé des moyens militaires dans la région. Ici, à l’aéroport de Tel Aviv. SIPA / © Jim Hollander

Trump aura choisi de passer outre et d’accepter les risques inhérents à ce type d’opération. En cas de prolongation du conflit, en effet, l’épuisement des défenses aériennes pourrait placer l’armada américaine, ses bases dans la région, mais aussi ses ambassades en position de vulnérabilité. Dans un rapport du Pentagone, le « 2025 Overmatch Brief », une simulation militaire autour de Taïwan montrait que les missiles hypersoniques chinois avaient été capables d’envoyer le joyau de la marine américaine, l’USS Gerald R. Ford, par le fond. Or aujourd’hui, les mêmes missiles chinois CM-302 ont été vendus aux Iraniens, ainsi que des systèmes de brouillage électroniques capables d’empêcher les F-35 de décoller des porte-avions.

Washington dispose de plus d’une douzaine de navires de guerre au Moyen-Orient, dont deux porte-avions : l’USS Abraham Lincoln et l’USS Gerald R. Ford, le plus grand porte-avions au monde. Les deux porte-avions ont à leur bord des milliers de marins et disposent d’escadrons aériens composés de dizaines d’avions de combat. Au total, ce sont près de 10 000 soldats qui sont déployés. Les déploiements militaires de Donald Trump aux États-Unis ont coûté près de 500 millions de dollars.

L’arsenal balistique de l’Iran est estimé à environ 3 000 missiles, incluant des missiles balistiques à courte portée (300 à 1 000 km) et des missiles balistiques à moyenne portée (1 000 à 3 000 km). Selon les chiffres du Military Balance 2025, l’Iran disposerait de la plus grande force armée de la région en nombre, avec environ 610 000 personnels actifs. o  ■ o  RÉGIS LE SOMMIER

Régis Le Sommier

Categories Défense nationale, Europe, France, Monde
Post navigation
Cinéma, série française — Retour à la case prison

1 commentaire pour “Régis Le Sommier (JDD) – Iran : pourquoi Donald Trump a choisi la guerre”

  1. David Gattegno
    dimanche 1 mars 2026 at 16 h 10 min | Répondre

    J’ai le plus grand respect intellectuel et moral pour Régis Le Sommier, sans compter qu’il est autrement plus compétent que je ne le suis pour juger toutes les questions envisagées. Néanmoins – ou, plutôt, nez en plus –, mon sens olfactif repère une senteur sensiblement différente que celle de la poudre raisonnablement respirée dans les chambres à combustion journalistique. En effet, le dilemme se pose dans ces seuls termes : ou bien, Donald Trump ne diffère guère de ses prédécesseurs à la Maison Blanche ; ou bien, il est d’une autre trempe. S’il ne vaut pas mieux que les Bush, Clinton et consort, tant pis pour tout le monde et n’en parlons plus autrement que nous avons pu le faire pour les précédents. Dans cette alternative, je m’autorise quelque candeur, candeur d’après laquelle je mise sur une autre trempe du bonhomme. Dans pareil cas d’école, il y a lieu de réfléchir autrement que les USA nous avaient conduits à le faire jusque-là. Est-ce politique-fiction qu’une telle tentation réflexive ? L’avenir le dira très prochainement…
    Ma candide hypothèse pose donc une autre trempe dans le métal dont Trump est fait. À partir de quoi, j’avance que le personnage a eu en main des renseignements qu’il a bien pesés; il a dressé un état rigoureux des forces dont il pouvait disposer.
    Parallèlement, j’ose imaginer que la République islamique d’Iran est probablement un régime spécialement odieux – je ne peux pas le savoir positivement, certes, mais un faisceau de présomptions m’incite à en accepter l’augure…
    En outre, l’actuel monde occidental est tiraillé entre – pour faire court – «l’international eréactionnaire», tant odieuse au triste sire Macron et l’internationale libérale-socialiste (qui engage Van Der Leyen et Mélenchon dans un pas de deux très étroitement harmonique). Il va sans dire que ce sont ceux-là qui me font vomir, très exactement autant que le soviétisme, le nazisme, bref, autant que les différents communismes.
    Ma candeur me fait gager que Trump éprouve éprouve les mêmes dégoûts ; du moins, aurions-nous ces dégoûts en commun. Tout comme nous avons assurément en partage – et c’est là une certitude, non plus une hypothèse –, nous avons assurément en partage, donc, d’avoir à souffrir la même haine que l’internationale libérale-socialiste éprouve à nos égards respectifs.
    Il s’ensuit que ma candeur inscrit Trump dans la guertre que se livrent actuellement le gauchisme et nous autres réactionnaires.
    Selon l’équation ainsi soumise ma candeur, il coule de source que, selon comment la campagne de Trump contre la République islamique va se solder, les dés qui avaient jusque-là été jetés tout à notre désavantage pourraient être relancés plus favorablement.
    Je songe à cela depuis que j’ai entendu les commentateurs s’entêter au méli-mélo de commentaires commentant ce que, de toute évidence, ils ne parviennent pas à faire entrer dans leur comprenette de commentateurs habitués à commenter le seul «commentable». Et c’est ainsi qu, commentant selon la mode du commentaire qu’ils s’obstinent à tenir dans la commodité qui leur est habituelle, ils ne peuvent assurément pas comprendre le premier mot de la «stratégie négociatrice» de Trump. Ils se sont donc complu à l’accuser de tout, soupçonné du reste et moqué de ne rien vouloir faire, au fond… À part moi, je me disais que, tout au contraire, Trump savait très exactement quel but il poursuivait, mais qu’il devait y faire concourir les divers éléments qui allaient savoir mener à ses fins à couvert. Autrement dit, j’étais persuadé que, en réalité, il n’était nullement question de conduire d’authentiques négociations mais, seulement, de préparer le terrain pour la chute du régime dit «des mollahs», quitte à y mettre directement la main.
    Aujourd’hui, les événements semblent confirmer mes réflexions antécédentes.
    Désormais, il reste à savoir – ou, plutôt, à VOIR – si Trump a bien assimilé Sun-Tzu : si tel n’est pas le cas, les choses vont s’enliser, comme semble être enclin à l’envisager l’excellent Régis Le Sommier ; mais, si Trump se révèle bon stratège,, la face entière de notre contemporain pourra certainement en être changée, et ce, quasi sur-le-champ.
    J’ose espérer savoir être candide à ravir l’avenir.
    “Candida candidis” («blanche des blanches» = «pure entre les pures»), selon la devise de Claude de France, femme de François Ier

Répondre à David Gattegno Annuler la réponse

L'association Je Suis Français est la seule destinataire de vos données personnelles qui ne sont en aucun cas transmises à des tiers sous quelque forme que ce soit.

Archives

Notre marque

Peinture par un jeune artiste Prix de Rome, offerte à l’U.R.P. pour le 7e centenaire de la mort de Saint-Louis [1970] © U.R.P. [Peut être reprise sur autorisation écrite.]

Prince Jean : « Le rôle politique, je l’ai »

« Le rôle politique, je l’ai sans avoir besoin d’être élu. C’est tout à fait dans le rôle d’un prince de pouvoir sortir un peu de cet échange partisan et de s’intéresser au bien commun, à l’intérêt général de la Cité. »

_____________________________________

Direction de Je Suis Français
Yves Boulon – Sylvie Gaud-Hueber – Jean Gugliotta – Jean-Louis Hueber – Paul Léonetti – Gérard Pol.         
_____________________________________

Ce quotidien a un coût. Son audience un prix. Aidez-nous ! Faites un don ! À partir de 5 €. Merci !

Faire un don ? Le plus simple, c’est PayPal. Dons en ligne – en toute sécurité. Utiliser le bouton PayPal ci-dessous

Sinon, par chèque. Ordre : Je Suis Français – Adresse postale : Je Suis Français, 50 rue Jean Mermoz, 13008 MARSEILLE

__________________________________

Rubriques Chroniqueurs

POLITIQUE
. Les Lundis de Louis-Joseph Delanglade. Contribution â l’expression de notre ligne politique [France & Étranger].
. En deux mots, par Gérard Pol. Réflexion sur l’actualité française et internationale.
. Idées et débats par Pierre de Meuse.
. Les chroniques moyen-orientales d’Antoine de Lacoste,
. Les analyses économiques de plusieurs spécialistes.
. Dans la presse et Sur la toile. Des réactions courtes aux articles, vidéos, audios, les plus marquants.
. Les GRANDS TEXTES politiques.
CULTURE
. Péroncel-Hugoz : Journal du Maroc et d’ailleurs [Inédit]. Autres contributions : Histoire, géographie, lectures et reportages.
. Les études de Rémi Hugues ; Histoire, sociologie politique, philo et actualité. Des séries originales et documentées.
. Patrimoine cinématographique et autres sujets  : les chroniques dominicales de Pierre Builly 
. Les éphémérides.
ANNONCES DES PRINCIPALES ACTIVITÉS
du monde royaliste. Presse et revues, réunions, conférences, colloques, manifestations, etc.
COMTE DE PARIS – FAMILLE DE FRANCE
. Messages, tribunes, activités, du Prince Jean, Comte de Paris. Les événements de la Famille de France. Et complément : les récits et choses vues de Francesca.
__________________________________

L’Histoire de France  jour après jour. Personnages célèbres, écrivains, savants, artistes, religieux, chefs militaires. Événements majeurs. Œuvres d’art, monuments et sites d’un héritage exceptionnel : le nôtre.

     _____________________________

CLIQUEZ SUR LES IMAGES   

_________________________________

_________________________________

 

Se renseigner – S’abonner     

 _____________     

S’abonner sur le site de Politique magazine :

___________________________________

____________________________ 

Les principales activités royalistes annoncées ici. Revues, réunions, conférences, colloques, manifestations, etc. Image : © GAR


(Sur le site de l’Action Française)
_________________________________ 

Le site géostratégique d’Antone de Lacoste _________________________________ 

Fédération Royaliste Provençale
Fédération régionale de l’Action Française

_______________________________

Livres à la une

Le dernier ouvrage de Jean-Paul Brighelli, – agrégé de Lettres, qui a enseigné pendant 45 ans :  « La fabrique du crétin – Vers l’apocalypse scolaire« , le tome 2 de son succès d’édition, déjà vendu à 150 000 exemplaires. Cliquez sur l’image.

_________

L’Action française est aujourd’hui le plus ancien et, dans sa continuelle vitalité, le plus constamment jeune des mouvements politiques, toutes tendances confondues. Elle se renouvelle à chaque génération, dans la permanence, sans cesse ravivée et adaptée, d’une doctrine, d’une vision, d’une action. Cliquez sur l’image.
__________________________________

JSF recommande à ses lecteurs d’adhérer à l’Action Française

Chers lcteurs, il ne suffit pas de nous lire. Si vous le souhaitez, si vous le pouvez, nous vous recommandons d’adhérer à l’Action Française, pour soutenir, renforcer, participer au mouvement royaliste. L’année commence, c’est le moment ! Cliquez sur l’image !   JSF
__________________________________

Livres recommandés…

Pierre de Meuse. Derniers ouvrages parus

 

 

 

 

Idées et doctrines de la Contre-Révolution, préface de Philippe Conrad.  DMM – 2019.
Le dogme de l’antiracisme, origine, développement et conséquences, préface de Bernard Lugan,  DMM – 2024.
Informations – Achats : Cliquez sur les images.

__________________________________

Bernard Lugan : Pour répondre aux « décoloniaux », aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la repentance

 

Présentation – Table des matières – Commandes  [CLIQUER]


Envois postaux : Je Suis Français, 50 rue Jean Mermoz, 13008 MARSEILLE 
Courriel : contact@jesuisfrancais.blog

Librairie de Flore

Cliquez sur l’image pour accéder aux produits de la Librairie de Flore ! Livres, revues, boutique …

Lettre de JSF : S’abonner, c’est utile et c’est gratuit !




Service quotidien gratuit, déjà assuré le matin pour les milliers de lecteurs inscrits. Si ce n’est pas encore votre cas, inscrivez-vous dès maintenant pour recevoir la lettre de JSF au plus vite et régulièrement. Inscription simple ci-dessous.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre politique de confidentialité.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Comte de Paris : 60 ans d’héritage et d’avenir

https://youtu.be/MEl5wncXQ0M

. Comte de Paris, Site Officiel
. Comte de Paris, Page Facebook 
. Politique Magazine & Revue Universelle
. Maurras.net
. Action Française – Le bien commun

et
___________
JSF sur Twitter/X

Commentaires récents

  • dimanche 1 Mar 16:10
    David Gattegno sur Régis Le Sommier (JDD) – Iran…
    “J’ai le plus grand respect intellectuel et moral pour Régis Le Sommier, sans compter qu’il est…”
  • samedi 28 Fév 16:29
    Claude Armand Dubois sur Radu Portocala : Quand la parole…
    “Les français se sont fait déjà leur opinion sur Macron, ils savent qu’il ne leur sert…”
  • samedi 28 Fév 15:27
    thizy sur Mercosur : Larmes de crocodile du Président…
    “bonjour article un peu long ,,mais realiste vous avez raison pauvre france cordialement”
  • vendredi 27 Fév 17:04
    thizy sur Macron – qui a fâché la…
    “Giorgia Meloni defend L Italie macron defend l europe cordialement”
  • vendredi 27 Fév 16:22
    Marie-Hélène MOROT-SIR sur La petite caste de l’audiovisuel public…
    “Le député Charles Alloncle n’est pas RN ce qui en effet « ne changerait rien à l’affaire »…”
  • jeudi 26 Fév 19:06
    Raulot sur « La pauvreté de Rothschild »…
    “Qui se souvient de Théodore de Banville ? C’est à cause de lui que j’ai connu…”
  • jeudi 26 Fév 18:58
    Anne sur La petite caste de l’audiovisuel public…
    “N’émettons pas de jugement général. Disons simplement que dans sa fonction de rapporteur de la commission…”
  • jeudi 26 Fév 16:13
    Henri sur Yves-Marie Adeline : Le meurtre de…
    “Oui, merci à Yves-Marie Adeline et à David de pointer avec précision les responsabilités de notre…”
  • jeudi 26 Fév 12:09
    Claude Armand Dubois sur Macron – qui a fâché la…
    “L’une est un « homme d’Etat », l’autre est un homme de clan.”
  • jeudi 26 Fév 12:05
    Claude Armand Dubois sur L’Iran, de Cyrus aux Mollahs en…
    “C’est de l’intérieur que peut venir l’évolution du régime, sans compter sur un appui extérieur autre…”
  • jeudi 26 Fév 08:53
    Jean de Maistre sur Mort de Quentin : Jacques-Élie Favrot…
    “L’impunité de LFI est simple à comprendre : Attal a appelé à voter LFI au second…”
  • mercredi 25 Fév 15:41
    David Gattegno sur Contre l’illusion managériale en politique :…
    “Claude Armand Dubois fait un honneur insigne aux «managéristes» ou «managériens» (je ne sais trop comment…”

EXPLOREZ LES TRÉSORS DE NOTRE HISTOIRE

EXPLOREZ LES TRÉSORS DU CINÉMA…

____________________________________

Une collection de vidéos dont un grand nombre exclusives réalisées par l’Union Royaliste Provençale. © URP/JSF – Reproduction autorisée à condition de citer la source.

Chaîne YouTube Je Suis Français. Pour une plus large audience.  (Création récente)

_____________________________________

Péroncel-Hugoz dans JSF

Retrouvez ici..

Et aussi…

_______________________________

Appel aux lecteurs de Je Suis Français : Pour la sauvegarde du patrimoine matériel de l’Action Française !

Participez à l’opération nationale de sauvegarde du patrimoine historique de l’Action Française, lancée par le Secrétariat Général du Mouvement. Tous documents ou objets divers nous intéressent : photos, films, livres, journaux, correspondance, insignes, drapeaux etc. Ecrire à Michel Franceschetti : chetti133@sfr.fr .   

PEUT-ON SORTIR DE LA CRISE ? Une étude intégrale de Pierre Debray dans JSF

Une contribution magistrale à la réflexion historique, économique, sociale, politique et stratégique de l’école d’Action Française. Étude intégrale à la disposition des lecteurs de JSF, notamment étudiants, chercheurs et passionnés d’histoire et de science économiques.  ENTRÉE

Les créations de JSF : Séries, dossiers, études

 

Etudes, séries, dossiers regroupés pour être en permanence disponibles et directement consultables   © JSF – Peut être repris à condition de citer la source Pour y accéder, cliquez sur l’image.

A lire dans JSF : Le clivage du « nouveau monde » par Rémi Hugues.

Un mini-dossier en 6 parties. Analyses et propositions. Une manière d’appréhender la situation française réelle et ses évolutions afin de fixer nos positions. A lire, donc.  Suivre les liens.  JSF     I   II  III   IV   V   VI

Quatre livres fondamentaux de Charles Maurras réédités par B2M, Belle-de-Mai éditions

Enquête sur la monarchie. (Édition de 1925), 39 €, 836 p.

Le manifeste royaliste en ouverture du XXe siècle ! (Parution courant 1900). Maurras y pose la célèbre question : « Oui ou non, l’instauration d’une monarchie héréditaire, antiparlementaire traditionnelle et décentralisée est-elle de salut public ? » !   

L’Avenir de l’intelligence, 25 €, 244 p.

Une étude de l’histoire politique et intellectuelle du XVIe au XXe siècle, où Maurras à montre comment les intellectuels et artistes attachés à produire des œuvres de l’esprit sont passés « de l’autorité des princes de notre Sang sous celle des marchands d’Or », les immenses fortunes industrielles et bancaires qui limitent la liberté de l’esprit. Maurras en appelle à une alliance entre les intellectuels et le patriotisme des Français pour renverser cette mécanique.

Kiel et Tanger, 29 €, 428 p.

Maurras y constate la tragique infériorité du régime républicain en matière de politique internationale, spécialement face à la menace allemande de l’époque. Prévoyant la guerre à venir il conclut à la nécessité de remettre un roi à la tête du pays. Prolongeant le réalisme de la pratique capétienne des relations internationales, ancêtre de la pensée géostratégique française.

La Démocratie religieuse, 31 €, 620 p.

Parution en 1921, compilant trois textes préalablement écrits par Charles Maurras : Le Dilemme de Marc Sangnier (1906) – – La politique religieuse (1912) – – L’Action française et la religion catholique (1914). Cet ouvrage voit dans la démocratie une religion nouvelle qui vide le politique de sa puissance.

Et aussi…


Henri Massis, Georges Bernanos, Maurras et l’Action française, présentation de Gérard Pol, 18 €, 104 p.

Léon Bloy, Le salut par les juifs, avant-propos de Laurent James, 20 €, 156 p.

Commandes et renseignements : B2M, Belle-de-Mai éditions – commande.b2m_edition@laposte.net

* Frais de port inclus

  • Contact
  • Mentions Légales
  • Politique de Confidentialité
Je Suis Français © 2019 Tous droits réservés.

Site réalisé par Eva Giraud Web
Retour en haut de page