29 mars 2026.
À l’occasion de la réception de François Bousquet par Rodolphe Cart, débat sur un enjeu incontournable des décennies à venir : pourquoi la question identitaire est-elle l’enjeu du XXIe siècle ? Journaliste et directeur de la revue Eléments, François Bousquet revient sur son enquête inédite sur le racisme anti-blanc. Tous les témoignages rassemblés dans son livre convergent vers une même réalité : loin d’être un fantasme, le racisme antiblanc est un discours de haine explicite et un phénomène aussi massif qu’occulté. Entretien explosif !o ■












Les personnes qui portent un nom ou un facies arabe ne sont-elles pas victimes de racisme?
Ces «personnes» sont victimes de leurs nom et/ou faciès, comme tout l’monde ! Et, en l’occurrence du point de vue sous lequel Bousquet observe, il était question du faciès blanc.
Pourquoi donc, par les temps médiatiques courants, lorsque l’on parle d’une chose, vouloir à tout prix en regarder une autre ?
Ainsi, Quentin se fait rouer à mort de coups de pieds par une sous-humanité soumise à la méchante bêtise et, derechef, il s’agit de mettre en avant le fait hypothétique selon lequel – verturépublique ! – les groupuscules d’extrême-droite seraient bien capables de faire trois fois pire et s’imposent comme cent fois plus dangereux que les dégénérés mélanchonnés.
Et voilà que, sur la question d’un «racisme anti blanc», notre Hugues de Noël de derrière les fagots de Pâques nous colle sur le bec la question, un chouïa prépondérante, des “khouyas”– quelle audace! tout de même, on est donc priés, nous autres, de nous incliner dévotement devant un tel exemple de courage cérébral, s’il vous plaît !
Sauf que, selon le meilleur des parlages françois, il n’est bon bec que de Paris, comme suit :
«Prince, aux dames parisiennes
De bien parler donnez le prix ;
Quoi que l’on die d’Italiennes,
Il n’est bon bec que de Paris.»
(François Villon.)