
Léon Bloy (1846-1917) écrit ces lignes à 25 ans. Balzac aussi avait affirmé : « J’écris à la lumière de deux vérités éternelles : la Religion, la Monarchie ». Pas d’autre commentaire.
Merci à Marc Vergier pour sa transmission de ce texte.
Le quotidien royaliste sur la toile

Léon Bloy (1846-1917) écrit ces lignes à 25 ans. Balzac aussi avait affirmé : « J’écris à la lumière de deux vérités éternelles : la Religion, la Monarchie ». Pas d’autre commentaire.
Merci à Marc Vergier pour sa transmission de ce texte.
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Quatre livres fondamentaux de Charles Maurras réédités par B2M, Belle-de-Mai éditions

Enquête sur la monarchie. (Édition de 1925), 39 €, 836 p.
Le manifeste royaliste en ouverture du XXe siècle ! (Parution courant 1900). Maurras y pose la célèbre question : « Oui ou non, l’instauration d’une monarchie héréditaire, antiparlementaire traditionnelle et décentralisée est-elle de salut public ? » !
L’Avenir de l’intelligence, 25 €, 244 p.
Une étude de l’histoire politique et intellectuelle du XVIe au XXe siècle, où Maurras à montre comment les intellectuels et artistes attachés à produire des œuvres de l’esprit sont passés « de l’autorité des princes de notre Sang sous celle des marchands d’Or », les immenses fortunes industrielles et bancaires qui limitent la liberté de l’esprit. Maurras en appelle à une alliance entre les intellectuels et le patriotisme des Français pour renverser cette mécanique.
Kiel et Tanger, 29 €, 428 p.
Maurras y constate la tragique infériorité du régime républicain en matière de politique internationale, spécialement face à la menace allemande de l’époque. Prévoyant la guerre à venir il conclut à la nécessité de remettre un roi à la tête du pays. Prolongeant le réalisme de la pratique capétienne des relations internationales, ancêtre de la pensée géostratégique française.
La Démocratie religieuse, 31 €, 620 p.
Parution en 1921, compilant trois textes préalablement écrits par Charles Maurras : Le Dilemme de Marc Sangnier (1906) – – La politique religieuse (1912) – – L’Action française et la religion catholique (1914). Cet ouvrage voit dans la démocratie une religion nouvelle qui vide le politique de sa puissance.
Et aussi…

Henri Massis, Georges Bernanos, Maurras et l’Action française, présentation de Gérard Pol, 18 €, 104 p.

Léon Bloy, Le salut par les juifs, avant-propos de Laurent James, 20 €, 156 p.
Commandes et renseignements : B2M, Belle-de-Mai éditions – commande.b2m_edition@laposte.net
* Frais de port inclus
Bonjour,
Tout texte de Léon Bloy mérite le respect et je ne pense pas qu’il ait mis un accent grave sous le deuxième « e » du mot « événement ».
Cordialement.
Désormais, cet accent grave est tenu pour orthographiquement correct ; cependant, tout comme vous, je déplore ce nouvel usage, lequel tient à ceci que, spontanément, à l’oral, c’est bien un tel accent que tout un chacun se laisse aller à sonner du gosier.
Quel fut l’accent auquel inclinait Léon Bloy ? Au juste, nous ne le savons pas… Mais rappelons-nous que Claudel avait une très mauvaise orthographe, que le comte de Gobineau, quoique en ayant davantage, commettait bien des bévues – que ne se privent pas de marquer avec des “[sic]” (sans turban mais en pagaille) les commentateurs de l’œuvre de l’immortel auteur des «Pléiades», de «La Renaissance», «Nicolas Belavoir», «Essai sur l’inégalité des races humaines» (que personne ne prend la peine de lire pour savoir ce que dit cet admirable livre), «Histoire des Perses», etc.
Il faut également rappeler que l’orthographe a été changeante et circonstanciée selon les scripteurs – c’est-à-dire FÉODALE, au fond !!! –, jusqu’à ce qu’un foutu cardinal se pique de fabriquer une «nouvelle France» avec l’académisme réducteur qui est de plus en plus allé avec. Ainsi, ledit académisme dégénérateur obéit-il aux diktats politiques et bien pensants pour faire entrer, modifier et orthographier dans son dictionnaire tel mot bien vu et en faire sortir ou corriger tel autre qui serait malvenu… Et ils appellent cela l’«évolution», comme si l’on pouvait associer Darwin et Littré – ce qui fut cependant bel et bien le cas, l’Émile en ayant fort pincé pour le Charles, cependant qu’il a consacré l’autre partie de sa vie intellectuelle à traduire Dante (!!!) – seulement l’«Enfer», soit dit en passant, comme par un fait exprès. Il y a pourtant lieu de préciser que cette traduction présente de rudes et belles saveurs françaises que l’on ne saurait trouver dans aucune autre…
Les fichues vacances me semblaient avoir induit une sorte de grêve des commentaires. Et, patatras, en voici deux bels et bons comme il ne s’en produit à profusion dans JSF où au moins ça vit !