Aller au contenu

JE SUIS FRANÇAIS

Le quotidien royaliste sur la toile

Search
  • Accueil
  • Politique
    • France
    • Europe
    • Monde
    • Les Lundis de Louis-Joseph Delanglade
    • En deux mots, réflexion sur l’actualité
    • Défense nationale
    • Social, economie…
    • Chiffres en vrac sur la France actuelle
    • Grain de sel … actualité
  • Comte de Paris
    • Monseigneur le Comte de Paris, Famille de France
  • Annonces
    • Activités, Presse, Mouvement
    • Annonces à propos de JSF
  • Société
    • Immigration – Insécurité – Anti racisme
    • Education
    • Justice
    • Patrimoine, Racines, Traditions
    • Politique et Religion
    • Humour
  • Vidéo-Audio
    • Vidéos
    • Audios
  • Idées-Culture
    • GRANDS TEXTES
    • Idées, Histoire, Culture & Civilisation
    • Patrimoine cinématographique [P. Builly]
    • Ephémérides
    • Visuels
    • Nos lecteurs ont la parole…
    • Aux nouveaux lecteurs qui nous découvrent…
    • Journal d’un royaliste français au Maroc
  • République ou Royauté
    • République ou Royauté ?
    • Révolution – Terrorisme – Totalitarisme
  • Dossiers
    • Lire Jacques Bainville
    • Bainville : Journal année 14
    • Pierre Debray – Une politique pour l’an 2000
    • Pierre Debray – Maurras et le Fascisme
    • L’Action française dans la Grande Guerre
    • Mai 68
  • RechercheRecherche

Feuilleton de l’été ♦ Manon Lescaut, par l’abbé Prévost

mercredi 8 juillet 2026dimanche 2 août 2026 sur Rémi Hugues

Elle baisait mes mains sans changer de posture. « Inconstante Manon, repris-je encore, fille ingrate et sans foi, où sont vos promesses et vos serments ? Amante mille fois volage et cruelle, qu’as-tu fait de cet amour que tu me jurais encore aujourd’hui ? Juste ciel ! ajoutai-je, est-ce ainsi qu’une infidèle se rit de vous, après vous avoir attesté si saintement ! C’est donc le parjure qui est récompensé ? Le désespoir et l’abandon sont pour la constance et la fidélité ! »

Ces paroles furent accompagnées d’une réflexion si amère, que je laissai échapper malgré moi quelques larmes. Manon s’en aperçut au changement de ma voix. Elle rompit enfin le silence. « Il faut que je sois bien coupable, me dit-elle tristement, puisque j’ai pu vous causer tant de douleur et d’émotion ; mais que le ciel me punisse si j’ai cru l’être, ou si j’ai eu la pensée de le devenir. »

Ce discours me parut si dépourvu de sens et de bonne foi, que je ne pus me défendre d’un vif mouvement de colère. « Horrible dissimulation ! m’écriai-je ; je vois mieux que jamais que tu n’es qu’une coquine et une perfide. C’est à présent que je connais ton misérable caractère. Adieu, lâche créature, continuai-je en me levant ; j’aime mieux mourir mille fois que d’avoir désormais le moindre commerce avec toi. Que le ciel me punisse moi-même si je t’honore jamais du moindre regard ! Demeure avec ton nouvel amant, aime-le, déteste-moi, renonce à l’honneur, au bon sens ; je m’en ris, tout m’est égal. »

Elle fut si épouvantée de ce transport, que, demeurant à genoux près de la chaise d’où je m’étais levé, elle me regardait en tremblant et sans oser respirer. Je fis encore quelques pas vers la porte en tournant la tête et tenant les yeux fixés sur elle. Mais il aurait fallu que j’eusse perdu tout sentiment d’humanité pour m’endurcir contre tant de charmes.

J’étais si éloigné d’avoir cette force barbare, que, passant tout d’un coup à l’extrémité opposée, je retournai vers elle, ou plutôt je m’y précipitai sans réflexion ; je la pris entre mes bras ; je lui donnai mille tendres baisers ; je lui demandai pardon de mon emportement ; je confessai que j’étais un brutal, et que je ne méritais pas le bonheur d’être aimé d’une fille comme elle.

Je la fis asseoir ; et, m’étant mis à genoux à mon tour, je la conjurai de m’écouter en cet état. Là, tout ce qu’un amant soumis et passionné peut imaginer de plus respectueux et de plus tendre, je le renfermai en peu de mots dans mes excuses. Je lui demandai en grâce de prononcer qu’elle me pardonnait. Elle laissa tomber ses bras sur mon cou, en disant que c’était elle-même qui avait besoin de ma bonté pour me faire oublier les chagrins qu’elle me causait, et qu’elle commençait à craindre avec raison que je ne goûtasse point ce qu’elle avait à me dire pour se justifier. « Moi ! interrompis-je aussitôt ; ah ! je ne vous demande point de justification, j’approuve tout ce que vous avez fait. Ce n’est point à moi d’exiger des raisons de votre conduite : trop content, trop heureux, si ma chère Manon ne m’ôte point la tendresse de son cœur ! Mais, continuai-je en réfléchissant sur l’état de mon sort, toute-puissante Manon, vous qui faites à votre gré mes joies et mes douleurs, après vous avoir satisfaite par mes humiliations et par les marques de mon repentir, ne me sera-t-il point permis de vous parler de ma tristesse et de mes peines ? Apprendrai-je de vous ce qu’il faut que je devienne aujourd’hui, et si c’est sans retour que vous allez signer ma mort en passant la nuit avec mon rival ? »

Elle fut quelque temps à méditer sa réponse.

« Mon chevalier, me dit-elle en reprenant un air tranquille, si vous vous étiez d’abord expliqué si nettement, vous vous seriez épargné bien du trouble, et à moi une scène bien affligeante. Puisque votre peine ne vient que de votre jalousie, je l’aurais guérie en m’offrant à vous suivre sur-le-champ au bout du monde. Mais je me suis figuré que c’était la lettre que je vous ai écrite sous les yeux de M. G*** M***, et la fille que nous vous avons envoyée, qui causaient votre chagrin. J’ai cru que vous auriez pu regarder ma lettre comme une raillerie, et cette fille, en vous imaginant qu’elle était allée vous trouver de ma part, comme une déclaration que je renonçais à vous pour m’attacher à G*** M***. C’est cette pensée qui m’a jetée tout d’un coup dans la consternation ; car, quelque innocente que je fusse, je trouvais en y pensant que les apparences ne m’étaient pas favorables. Cependant, continua-t-elle, je veux que vous soyez mon juge après que je vous aurai expliqué la vérité du fait. »

Elle m’apprit alors tout ce qui lui était arrivé depuis qu’elle avait trouvé G*** M***, qui l’attendait dans le lieu où nous étions. Il l’avait reçue effectivement comme la première princesse du monde. Il lui avait montré tous les appartements, qui étaient d’un goût et d’une propreté admirables. Il lui avait compté dix mille livres dans son cabinet, et il y avait ajouté quelques bijoux, parmi lesquels étaient le collier et les bracelets de perles qu’elle avait déjà eus de son père. Il l’avait menée de là dans un salon qu’elle n’avait pas encore vu, où elle avait trouvé une collation exquise : il l’avait fait servir par les nouveaux domestiques qu’il avait pris pour elle, en leur ordonnant de la regarder désormais comme leur maîtresse ; enfin il lui avait fait voir le carrosse, les chevaux et tout le reste de ses présents ; après quoi il lui avait proposé une partie de jeu pour attendre le souper.

« Je vous avoue, continua-t-elle, que j’ai été frappée de cette magnificence. J’ai fait réflexion que ce serait dommage de nous priver d’un seul coup de tant de biens, en me contentant d’emporter les dix mille francs et les bijoux ; que c’était une fortune toute faite pour vous et pour moi, et que nous pourrions vivre agréablement aux dépens de G*** M***.

» Au lieu de lui proposer la comédie, je me suis mis dans la tête de le sonder sur votre sujet, pour pressentir quelles facilités nous aurions à nous voir, en supposant l’exécution de mon système. Je l’ai trouvé d’un caractère fort traitable. Il m’a demandé ce que je pensais de vous, et si je n’avais pas eu quelque regret à vous quitter. Je lui ai dit que vous étiez si aimable, et que vous en aviez toujours usé si honnêtement avec moi, qu’il n’était pas naturel que je pusse vous haïr. Il a confessé que vous aviez du mérite et qu’il s’était senti porté à désirer votre amitié.

» Il a voulu savoir de quelle manière je croyais que vous prendriez mon parti, surtout lorsque vous viendriez à savoir que j’étais entre ses mains. Je lui ai répondu que la date de notre amour était déjà si ancienne, qu’il avait eu le temps de se refroidir un peu ; que vous n’étiez pas d’ailleurs fort à votre aise, et que vous ne regarderiez peut-être pas ma perte comme un grand malheur, parce qu’elle vous déchargerait d’un fardeau qui vous pesait sur les bras. J’ai ajouté qu’étant tout à fait convaincue que vous agiriez pacifiquement, je n’avais pas fait de difficulté de vous dire que je venais à Paris pour quelques affaires ; que vous y aviez consenti, et qu’y étant venu vous-même, vous n’aviez pas paru extrêmement inquiet lorsque je vous avais quitté.

» Si je croyais, m’a-t-il dit, qu’il fût d’humeur à bien vivre avec moi, je serais le premier à lui offrir mes services et mes civilités. Je l’ai assuré que, du caractère dont je vous connaissais, je ne doutais point que vous n’y répondissiez honnêtement, surtout, lui ai-je dit, s’il pouvait vous servir dans vos affaires, qui étaient fort dérangées depuis que vous étiez mal avec votre famille. Il m’a interrompue pour me protester qu’il vous rendrait tous les services qui dépendraient de lui, et que, si vous vouliez même vous embarquer dans un autre amour, il vous procurerait une jolie maîtresse qu’il avait quittée pour s’attacher à moi.

» J’ai applaudi à son idée, ajouta-t-elle, pour prévenir plus parfaitement tous ses soupçons ; et me confirmant de plus en plus dans mon projet, je ne souhaitais que de pouvoir trouver le moyen de vous en informer, de peur que vous ne fussiez trop alarmé lorsque vous me verriez manquer à notre assignation. C’est dans cette vue que je lui ai proposé de vous envoyer cette nouvelle maîtresse dès le soir même, afin d’avoir une occasion de vous écrire ; j’étais obligée d’avoir recours à cette adresse, parce que je ne pouvais espérer qu’il me laissât libre un moment.

» Il a ri de ma proposition ; il a appelé son laquais, et, lui ayant demandé s’il pourrait retrouver sur-le-champ son ancienne maîtresse, il l’a envoyé de côté et d’autre pour la chercher. Il s’imaginait que c’était à Chaillot qu’il fallait qu’elle allât vous trouver ; mais je lui ai appris qu’en vous quittant je vous avais promis de vous rejoindre à la comédie, ou que, si quelque raison m’empêchait d’y aller, vous vous étiez engagé à m’attendre dans un carrosse au bout de la rue Saint-André ; qu’il valait mieux, par conséquent, vous envoyer là votre nouvelle amante, ne fût-ce que pour vous empêcher de vous y morfondre pendant toute la nuit. Je lui ai dit encore qu’il était à propos de vous écrire un mot pour vous avertir de cet échange que vous auriez peine à comprendre sans cela. Il y a consenti ; mais j’ai été obligée d’écrire en sa présence, et je me suis bien gardée de m’expliquer trop ouvertement dans ma lettre.

» Voilà, ajouta Manon, de quelle manière les choses se sont passées. Je ne vous déguise rien, ni de ma conduite, ni de mes desseins. La jeune fille est venue, je l’ai trouvée jolie ; et, comme je ne doutais point que mon absence ne vous causât de la peine, c’était sincèrement que je souhaitais qu’elle pût servir à vous désennuyer quelques moments ; car la fidélité que je souhaite de vous est celle du cœur. J’aurais été ravie de pouvoir vous envoyer Marcel ; mais je n’ai pu me procurer un moment pour l’instruire de ce que j’avais à vous faire savoir. » Elle conclut enfin son récit en m’apprenant l’embarras où G*** M*** s’était trouvé en recevant le billet de M. de T***. « Il a balancé, me dit-elle, s’il devait me quitter, et il m’a assuré que son retour ne tarderait point : c’est ce qui fait que je ne vous vois point ici sans inquiétude, et que j’ai marqué de la surprise à votre arrivée. »

J’écoutai ce discours avec beaucoup de patience. J’y trouvais assurément quantité de traits cruels et mortifiants pour moi ; car le dessein de son infidélité était si clair, qu’elle n’avait pas même eu le soin de me le déguiser. Elle ne pouvait espérer que G*** M*** la laissât toute la nuit comme une vestale. C’était donc avec lui qu’elle comptait de la passer. Quel aveu pour un amant ! Cependant je considérai que j’étais cause en partie de sa faute, par la connaissance que je lui avais donnée d’abord des sentiments que G*** M*** avait pour elle, et par la complaisance que j’avais eue d’entrer aveuglément dans le plan téméraire de son aventure. D’ailleurs, par un tour naturel du génie qui m’est particulier, je fus touché de l’ingénuité de son récit et de cette manière bonne et ouverte avec laquelle elle me racontait jusqu’aux circonstances dont j’étais le plus offensé. Elle pèche sans malice, disais-je en moi-même ; elle est légère et imprudente, mais elle est droite et sincère. Ajoutez que l’amour suffisait seul pour me fermer les yeux sur toutes ses fautes. J’étais trop satisfait de l’espérance de l’enlever le soir même à mon rival. Je lui dis néanmoins : « Et la nuit, avec qui l’auriez-vous passée ? » Cette question, que je lui fis tristement, l’embarrassa. Elle ne me répondit que par des mais et des si interrompus. (À suivre)

Categories Idées, Histoire, Culture & Civilisation, Patrimoine, Racines, Traditions
Post navigation
Cinéma — Régis de Castelnau : « La bataille de Gaulle, un film indispensable »

Laisser un commentaire Annuler la réponse

L'association Je Suis Français est la seule destinataire de vos données personnelles qui ne sont en aucun cas transmises à des tiers sous quelque forme que ce soit.

Archives

Notre marque

Peinture par un jeune artiste Prix de Rome, offerte à l’U.R.P. pour le 7e centenaire de la mort de Saint-Louis [1970] © U.R.P. [Peut être reprise sur autorisation écrite.]

Prince Jean : « Le rôle politique, je l’ai »

« Le rôle politique, je l’ai sans avoir besoin d’être élu. C’est tout à fait dans le rôle d’un prince de pouvoir sortir un peu de cet échange partisan et de s’intéresser au bien commun, à l’intérêt général de la Cité. »

_____________________________________

Direction de Je Suis Français
Yves Boulon – Sylvie Gaud-Hueber – Jean Gugliotta – Jean-Louis Hueber – Paul Léonetti – Gérard Pol.         
_____________________________________

Ce quotidien a un coût. Son audience un prix. Aidez-nous ! Faites un don ! À partir de 5 €. Merci !

Faire un don ? Le plus simple, c’est PayPal. Dons en ligne – en toute sécurité. Utiliser le bouton PayPal ci-dessous

Sinon, par chèque. Ordre : Je Suis Français – Adresse postale : Je Suis Français, 50 rue Jean Mermoz, 13008 MARSEILLE

__________________________________

Rubriques Chroniqueurs

POLITIQUE
. Les Lundis de Louis-Joseph Delanglade. Contribution â l’expression de notre ligne politique [France & Étranger].
. En deux mots, par Gérard Pol. Réflexion sur l’actualité française et internationale.
. Idées et débats par Pierre de Meuse.
. Les chroniques moyen-orientales d’Antoine de Lacoste,
. Les analyses économiques de plusieurs spécialistes.
. Dans la presse et Sur la toile. Des réactions courtes aux articles, vidéos, audios, les plus marquants.
. Les GRANDS TEXTES politiques.
CULTURE
. Péroncel-Hugoz : Journal du Maroc et d’ailleurs [Inédit]. Autres contributions : Histoire, géographie, lectures et reportages.
. Les études de Rémi Hugues ; Histoire, sociologie politique, philo et actualité. Des séries originales et documentées.
. Patrimoine cinématographique et autres sujets  : les chroniques dominicales de Pierre Builly 
. Les éphémérides.
ANNONCES DES PRINCIPALES ACTIVITÉS
du monde royaliste. Presse et revues, réunions, conférences, colloques, manifestations, etc.
COMTE DE PARIS – FAMILLE DE FRANCE
. Messages, tribunes, activités, du Prince Jean, Comte de Paris. Les événements de la Famille de France. Et complément : les récits et choses vues de Francesca.
__________________________________

L’Histoire de France  jour après jour. Personnages célèbres, écrivains, savants, artistes, religieux, chefs militaires. Événements majeurs. Œuvres d’art, monuments et sites d’un héritage exceptionnel : le nôtre.

     _____________________________

CLIQUEZ SUR LES IMAGES   

_________________________________

 

Se renseigner – S’abonner     

 _____________   

S’abonner sur le site de Politique magazine :

___________________________________

___________________________ 

Les principales activités royalistes annoncées ici. Revues, réunions, conférences, colloques, manifestations, etc. Image : © GAR


(Sur le site de l’Action Française)
_________________________________ 

Le site géostratégique d’Antone de Lacoste _________________________________ 

Fédération Royaliste Provençale
Fédération régionale de l’Action Française

_______________________________

Livres à la une

Le dernier ouvrage de Jean-Paul Brighelli, – agrégé de Lettres, qui a enseigné pendant 45 ans :  « La fabrique du crétin – Vers l’apocalypse scolaire« , le tome 2 de son succès d’édition, déjà vendu à 150 000 exemplaires. Cliquez sur l’image.

_________

L’Action française est aujourd’hui le plus ancien et, dans sa continuelle vitalité, le plus constamment jeune des mouvements politiques, toutes tendances confondues. Elle se renouvelle à chaque génération, dans la permanence, sans cesse ravivée et adaptée, d’une doctrine, d’une vision, d’une action. Cliquez sur l’image.
__________________________________

JSF recommande à ses lecteurs d’adhérer à l’Action Française

Chers lcteurs, il ne suffit pas de nous lire. Si vous le souhaitez, si vous le pouvez, nous vous recommandons d’adhérer à l’Action Française, pour soutenir, renforcer, participer au mouvement royaliste. L’année commence, c’est le moment ! Cliquez sur l’image !   JSF
__________________________________

Livres recommandés…

Pierre de Meuse. Derniers ouvrages parus

 

 

 

 

Idées et doctrines de la Contre-Révolution, préface de Philippe Conrad.  DMM – 2019.
Le dogme de l’antiracisme, origine, développement et conséquences, préface de Bernard Lugan,  DMM – 2024.
Informations – Achats : Cliquez sur les images.

__________________________________

Bernard Lugan : Pour répondre aux « décoloniaux », aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la repentance

 

Présentation – Table des matières – Commandes  [CLIQUER]


Envois postaux : Je Suis Français, 50 rue Jean Mermoz, 13008 MARSEILLE 
Courriel : contact@jesuisfrancais.blog

Librairie de Flore

Cliquez sur l’image pour accéder aux produits de la Librairie de Flore ! Livres, revues, boutique …

Lettre de JSF : S’abonner, c’est utile et c’est gratuit !




Service quotidien gratuit, déjà assuré le matin pour les milliers de lecteurs inscrits. Si ce n’est pas encore votre cas, inscrivez-vous dès maintenant pour recevoir la lettre de JSF au plus vite et régulièrement. Inscription simple ci-dessous.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre politique de confidentialité.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Comte de Paris : 60 ans d’héritage et d’avenir

https://youtu.be/MEl5wncXQ0M

. Comte de Paris, Site Officiel
. Comte de Paris, Page Facebook 
. Politique Magazine & Revue Universelle
. Maurras.net
. Action Française – Le bien commun

et
___________
JSF sur Twitter/X

Commentaires récents

  • dimanche 2 Août 08:53
    David Gattegno sur Marc Vergier : La suffisance des…
    “Pour mettre l’accent sur l’état pointé par la formule «la superbe des diplômes au rabais», je…”
  • dimanche 2 Août 08:50
    Jean-Noël BENOIT sur Cinéma — Régis de Castelnau :…
    “Bonjour. Merci pour cette analyse, qui dit si bien ce que je n’aurais pu que mal…”
  • samedi 1 Août 21:09
    Marc Vergier sur Marc Vergier : La suffisance des…
    “Mon accès d’humeur, que JSF met ici en relief, comporte une erreur. Le vrai slogan proposé…”
  • samedi 1 Août 21:02
    Henri sur Marc Vergier : La suffisance des…
    “Je ne suis pas d’accord avec Marc Vergier sur René Girard ,tout en saluant l ‘article…”
  • samedi 1 Août 11:30
    Claude Armand Dubois sur Marc Vergier : La suffisance des…
    “La violence c’est l’irruption du Mal dans la cité,, les institutions ont toujours eu pour rôle…”
  • samedi 1 Août 11:22
    Claude Armand Dubois sur Nicolas Pouvreau-Monti : « Ceuta n’est pas une…
    “De plus le Maroc revendique toujours Ceuta et Melilla, il semble avoir favorisé la transfert par…”
  • samedi 1 Août 09:54
    ANNE sur Ce n’est pas vraiment drôle. C’est…
    “Félicitations !”
  • samedi 1 Août 08:58
    MONTI Marjan sur Ce n’est pas vraiment drôle. C’est…
    “La civilisation romaine est morte dans les jeux du cirque et l’argent. Nous y arrivons bientôt.…”
  • vendredi 31 Juil 18:12
    Joset sur « Expulsion » de Xenia Fédorova : « Les…
    “L’après Macron risque d’encombrer les tribunaux, pour autant qu’il quitte son trône de l’Elysée. Son copain…”
  • vendredi 31 Juil 14:53
    Raulot sur Pierre Vermeren : « Quand les incendies nous…
    “Je note : 14 partages sur Facebook depuis JSF en une matinée.”
  • vendredi 31 Juil 14:46
    GACHET sur Pierre Vermeren : « Quand les incendies nous…
    “Pierre Vermeren dit « d’engagement exceptionnel des pompiers, des maires des communes rurales, des gendarmes et des…”
  • vendredi 31 Juil 10:44
    ÀNNE sur Pierre Vermeren : « Quand les incendies nous…
    “BRAVO !”

EXPLOREZ LES TRÉSORS DE NOTRE HISTOIRE

EXPLOREZ LES TRÉSORS DU CINÉMA…

____________________________________

Une collection de vidéos dont un grand nombre exclusives réalisées par l’Union Royaliste Provençale. © URP/JSF – Reproduction autorisée à condition de citer la source.

Chaîne YouTube Je Suis Français. Pour une plus large audience.  (Création récente)

_____________________________________

Péroncel-Hugoz dans JSF

Retrouvez ici..

Et aussi…

_______________________________

Appel aux lecteurs de Je Suis Français : Pour la sauvegarde du patrimoine matériel de l’Action Française !

Participez à l’opération nationale de sauvegarde du patrimoine historique de l’Action Française, lancée par le Secrétariat Général du Mouvement. Tous documents ou objets divers nous intéressent : photos, films, livres, journaux, correspondance, insignes, drapeaux etc. Ecrire à Michel Franceschetti : chetti133@sfr.fr .   

PEUT-ON SORTIR DE LA CRISE ? Une étude intégrale de Pierre Debray dans JSF

Une contribution magistrale à la réflexion historique, économique, sociale, politique et stratégique de l’école d’Action Française. Étude intégrale à la disposition des lecteurs de JSF, notamment étudiants, chercheurs et passionnés d’histoire et de science économiques.  ENTRÉE

Les créations de JSF : Séries, dossiers, études

 

Etudes, séries, dossiers regroupés pour être en permanence disponibles et directement consultables   © JSF – Peut être repris à condition de citer la source Pour y accéder, cliquez sur l’image.

A lire dans JSF : Le clivage du « nouveau monde » par Rémi Hugues.

Un mini-dossier en 6 parties. Analyses et propositions. Une manière d’appréhender la situation française réelle et ses évolutions afin de fixer nos positions. A lire, donc.  Suivre les liens.  JSF     I   II  III   IV   V   VI

Quatre livres fondamentaux de Charles Maurras réédités par B2M, Belle-de-Mai éditions

Enquête sur la monarchie. (Édition de 1925), 39 €, 836 p.

Le manifeste royaliste en ouverture du XXe siècle ! (Parution courant 1900). Maurras y pose la célèbre question : « Oui ou non, l’instauration d’une monarchie héréditaire, antiparlementaire traditionnelle et décentralisée est-elle de salut public ? » !   

L’Avenir de l’intelligence, 25 €, 244 p.

Une étude de l’histoire politique et intellectuelle du XVIe au XXe siècle, où Maurras à montre comment les intellectuels et artistes attachés à produire des œuvres de l’esprit sont passés « de l’autorité des princes de notre Sang sous celle des marchands d’Or », les immenses fortunes industrielles et bancaires qui limitent la liberté de l’esprit. Maurras en appelle à une alliance entre les intellectuels et le patriotisme des Français pour renverser cette mécanique.

Kiel et Tanger, 29 €, 428 p.

Maurras y constate la tragique infériorité du régime républicain en matière de politique internationale, spécialement face à la menace allemande de l’époque. Prévoyant la guerre à venir il conclut à la nécessité de remettre un roi à la tête du pays. Prolongeant le réalisme de la pratique capétienne des relations internationales, ancêtre de la pensée géostratégique française.

La Démocratie religieuse, 31 €, 620 p.

Parution en 1921, compilant trois textes préalablement écrits par Charles Maurras : Le Dilemme de Marc Sangnier (1906) – – La politique religieuse (1912) – – L’Action française et la religion catholique (1914). Cet ouvrage voit dans la démocratie une religion nouvelle qui vide le politique de sa puissance.

Et aussi…


Henri Massis, Georges Bernanos, Maurras et l’Action française, présentation de Gérard Pol, 18 €, 104 p.

Léon Bloy, Le salut par les juifs, avant-propos de Laurent James, 20 €, 156 p.

Commandes et renseignements : B2M, Belle-de-Mai éditions – commande.b2m_edition@laposte.net

* Frais de port inclus

  • Contact
  • Mentions Légales
  • Politique de Confidentialité
Je Suis Français © 2019 Tous droits réservés.

Site réalisé par Eva Giraud Web
Retour en haut de page