
Cet article du Midi Libre que JSF vous donne à lire en intégralité est daté du 11 septembre.
Par Simon Rothé.
Jean d’Orléans, le comte de Paris et héritier de Louis Philippe, roi de France entre 1830 et 1848 s’est rendu à Béziers ce jeudi 10 septembre pour donner, au palais des congrès, une conférence sur les lois fondamentales du royaume. Attaché au sud de la France par son histoire familiale, il estime qu’un retour de la monarchie est possible en France.
Jean d’Orléans, comte de Paris, s’est rendu au palais des congrès de Béziers, ce jeudi 10 septembre, pour donner une conférence sur l’histoire du droit et plus précisément les lois fondamentales du royaume, une forme de droit public ayant précédé l’État moderne. Né en 1965, il est le fils d’Henri d’Orléans, ancien comte de Paris, décédé en 2019. Descendant de Saint-Louis (1214-1270) et, plus récemment, de Louis Philippe, roi de France de 1830 à 1848, il croit encore au concept de monarchie.
« Quand on voit des modèles comme le Danemark, l’Espagne ou même le Royaume-Uni si bien fonctionner, on imagine qu’il pourrait y avoir l’équivalent en France », estime-t-il. Ouvert à une monarchie de type constitutionnelle, il se présente comme un « prince de France vivant au rythme de son pays » et accorde une importance limitée aux courants politiques républicains.
Une histoire personnelle avec Béziers et l’Occitanie
Établi à Montréal, près de Carcassonne (Aude), dernièrement en déplacement dans le Gard, à Saint-Gilles, le comte de Paris est particulièrement attaché au sud de la France, et à Béziers. « Saint-Louis, mon ancêtre, a eu un rôle primordial pour les Biterrois. Il avait accordé réparation après le siège de Béziers de 1209 », rappelle-t-il. C’est effectivement d’un cadeau du roi de France, en 1254, que vient la fête printanière des Caritats (« charité » en occitan).
L’installation de Jean d’Orléans en Occitanie s’inscrit aussi dans l’abolition d’une loi de 1886 disposant de l’exil des familles ayant régné sur la France. Cette loi est abolie depuis 1950. « Mon père est né en 1933 en Belgique. Je suis donc le premier depuis très longtemps à avoir grandi en France. Nous avons choisi le sud pour son histoire liée à la monarchie mais aussi pour le soleil », glisse-t-il.o ■oSIMON ROTHÉ
Déjà paru dans Je Suis Français :













J’ai eu peur que ce papier fusse signé de Simon de Monfort, à Bésier, non c’est bien Simon Rothé. Merci à lui.
Plaisanterie mise à part, je suis d’accord qu’un roi puisse revenir à la tête du pays que ses ancêtres ont construit, mais pour qu’elles raisons.
La première: Nos ancêtres l’avaient acceptés. Pour ce faire il faut changer de niveau intellectuel , sortir de cette mauvaise information et de ces inutiles analyses dites politiques.
La seconde: La France constituée de cent peuples différents doit reconstruire son intelligence et son esprit de conquête du monde moderne, pendant que les candidats s’égosillent sur celui qui doit être le premier d’entre eux,.
La troisième: Les dits français ont créés un monde moderne pendant des siècles, mais depuis la république nous sommes devenus paresseux. Nous perdons chaque jour un peu de notre ADN.
Solution: Il faut replacer les esprits de tous ces gens dans le combat mondial de l’I.A, car c’est un nouveau monde qui né. Il ne doit pas appartenir uniquement aux Américains. La liberté peut s’exprimer en France si l’on désire devenir une puissance dans ce domaine,. Nous en avons les moyens . Or tous nos ridicules candidats sont des soumis à la Californie.
Conclusion: Le roi est l’unique solution. S’il accepte.
Premièrement , les Français n’ont pas «créé un monde moderne pendant des siècles», ils n’ont d’ailleurs rien «créé» du tout, c’est la France qui est née. À partir de cette naissance, des «Français» ont pu apparaître, mais ceux-là n’ont rien fait d’autre que de devenir sujets, sujets de ce qui se trouve être LE Très Chrétien, Franc, Royaume de France. Après la Révolution, une entité de mauvais augure est apparu, mettant «la Patrie en danger», alors qu’il n’y avait pas de patrie proprement dite auparavant, mais le Royaume, exclusivement. Puis, est venu le philippard «roi des Français», tout à fait digne de l’IA du «combat mondial» annoncé. Le combat de la grenouille stupide, devenue sacrément gonflée aux datas.
La «puissance» dans le «domaine de l’IA», c’est fonder une plèbe ignorante («le peuple ne sait pas qu’il veut», de Hegel), afin de gonfler l’IA de tout le savoir que l’on cherchera à accumuler là-d’dans, mais en le triant, de manière «scientifique», à la manière d’un diagnostic social de Covid, avec vaccins auto-immunes, autorisations d’sortie auto-programmées et confinements à domicile – le strict paradis artificiel, en somme, digne du communisme, qui se voulait, justement, le paradis sur terre, une fois tous les révisionnistes et autres vipères lubriques, que nous étions déjà, passés par les armes – mais nous sommes encore !
Par-dessus le marché, il faut apprendre à compter sur ses doigts !
La France n’est pas «constituée de cent peuples», mais d’un seul : le peuple de France. Et il ne faut pas chercher à lui «reconstruire son intelligence», cela reviendrait à de l’eugénisme artificiel, à de d’la GéPéA éprouvette.
S’il était advenu que l’intelligence de France eût péché, il y a lieu de la réveiller, telle qu’elle était, telle qu’elle doit être, telle qu’elle a toujours été, jusqu’à l’emploi de la guillotine et autres machines à décerveler, prophétisées par Alfred Jarry dans son Ubu.
La «modernité» serait tout à fait assez ridiculement crétine pour nous confectionner un «Roi artificiel» sur mesure démocratique, pour sûr !
Gaffe-toi, côté libéral !
Papier gentillet et erroné…le comte de Paris ‘pas donné de conférence. Il était présent à la conférence de Maitre Sylvain Fournier !
Une remarquable conférence sur les lois fondamentales du royaume de France…
Merci pour vos observations. pour reprendre la conclusion du « loup et des brebis » de monsieur la Fontaine: » Nous pouvons conclure là. Qu’il faut aux méchants guerre continuelle ».
Soixante ou cent peuples, peu importe, nous sommes divers et différents. Je ne suis pas Français ou Espagnol, je suis Basque, je ne suis pas Français , je ne suis pas Anglais , je suis Breton. Nous pouvons le dire pour toutes les régions de ce pays. Sauf de me prouver le contraire l’esprit Français c’est la construction du royaume de France, jusqu’au siècle des lumières.
Je ne crois pas à la « Raison’ républicaine qui copie mal le monde qu’elle a détruit.
Ma mère est née quant les frères Writh s’élevaient dans les airs, , elle a assisté à l’arrivée de Limberg au Bourget, elle est décédée bien après la fusée sur la lune. Elle a vécu le maquis puis le siècle du monde moderne en marche et le plaisir de « l’automobile ». De nos jour en dehors des discours inutiles, on utilise à outrance le monde moderne pour détruire la nature. Mais ou va t-on, aveuglé par tout ce matériel inutile et gaspilleur d’énergie.
Les Français ne s’aiment pas , non il n’aiment pas le plagia des Américains car nous le faisons mal. Pour vivre libre chez nous il faut réunir tous ces esprits dits Français et construire l’avenir de nos enfants en les guidant vers un monde meilleur. On peut rêver, mais nous n’avons qu’une vie sur terre.
Bien d’accord avec vous pour les Basques, les Provençaux, les Bretons, etc. On pourrait dire : «C’est ce qui a fait la France.» Mais ce n’est pas cela qui l’a faite, en vérité. Il faut envisager les choses à partir de «principes» et, en l’occurrence, pour nous autres français, le principe est la Chrétienté : «Très chrétien, franc, royaume de France» ; «France, fille ainée de l’Église» ; le roi comme «lieu-tenant du Christ », etc. Or, le roi MEUT et, pour parler «oriental» : «Il agit sans agir», ou, pour le dire en scolastico-aristotélicien, il est «moteur immobile».
La seule difficulté à laquelle notre «idée royale» française est confrontée est celle de l’Empire, tout comme la Chine ancienne y a été confrontée avec Tsi-Houang-Ti , qui «crée» l’Empire et ne sait régner qu’un tout petit temps, en ayant pris soin de faire détruire tous les instruments de musique et de faire passer par les armes les Lettrés (cela ressemble beaucoup à de la démocratie avec ses «constitutions» totalitaires d’idéologues, ses révisions lexicales d’illettrés, ses «unes et indivisibilités» espérantistes et tout le saint frusquin des oripeaux de d’la république et d’ses pompes…
La Révolution française a agi de la même manière que le vil Chinetoque – d’ailleurs célébré par les «politiques» de tout poil – et règnera peu de temps (en regard des «40 règnes qui ont fait la France»), tout comme le parodique souverain chinois – «l’Usurpateur», qui se para du nom «Houang-ti» d’après l’originaire «Empereur Jaune», le WANG, qui est le «pont» entre la Terre et le Ciel.
L’Empereur occidental est-il «pontife» ? Est-ce Sa Sainteté le Pape, qui a repris le titre de la Rome antique ? Est-ce notre «lieu-tenant du Christ» ?………
Tous les cas de figure envisagés ici (et quelques autres, encore) nous disent qu’il n’y a qu’UN peuple de Dieu, mais qu’il faut y avoir été intégré pour «en être», pour pouvoir «s’intégrer» au flux divin circulant depuis l’artère du Souverain dans les veines de «SES» peuples : le «Sang bleu», qui est Sang-Dieu !
L’«Empire» inca peut nous apprendre en quoi consiste RÉELLEMENT la Grande Guerre Sainte : il s’agit de gagner les humanoïdes sans esprit – les, donc, «animaux», (objets, seulement, “animés”) –, faire gagner à ceux-ci ce qu’ils n’ont pas en partage : l’infusion du sang, sang, transmis par la noblesse du “Sapa Inca” (Inca Suprême), les faisant ainsi entrer dans le LIGNAGE du «peuple de l’Inca»… C’est prodigieusement mystérieux, mais il est essentiel de s’en remettre au Mystère pour pouvoir pressentir réellement, pour «intuitivement» approcher ce que nous sommes «en toute réalité»…
C’est ainsi que nous saurons boire :
«À la santé des amoureux
À la santé du roi de France
Et merde ! pour le roi d’Angleterre
qui nous a déclaré la guerre» !!!
«Aux animaux la guerre», je ne sais pas si La Fontaine a su combien sa formule était pour ainsi dire «divinement» inspirée…
Cependant, pour le redressement, pour la restauration, pour la contre-révolution, nous devons humblement nous rappeler saint François d’Assise : lorsqu’il reçut directement de Dieu la mission de redresser Son Église, le “Poverello” est incontinent allé quérir brouette, il a gâché mortier et a bouché les trous de la façade de la petite église de son village – elle est devenue basilique, ce qui signifie bel et bien, «église-royale», d’après le grec «basileus».
Vive Dieu, la France et le Roi !
Nous sommes d’accord. Et la visite du pape comme chef de l’église et non chef d’état le confirme.