Voici une analyse brève mais globale et percutante de notre situation dans l’économie mondiale. C’est court, et, à notre avis, clair, net et précis. Real politique en matière économique aussi ? Nos lecteurs donneront leur avis.
Montebourg dénonce la perte de notre indépendance industrielle et appelle à un retour urgent au concret : l’énergie et la production.
Source : Forces Françaises de l’Industrie












Il oublie que ce sont les socialistes français qui ont mis en place cette Europe neoliberale dès l’ Acte unique du Commissaire européen et socialiste français Jacques Delors en février 1986.
Qui vous dit qu’il l’a oublié ? Quant à Jacques Delors, il fut au moins autant démocrate chrétien que socialiste. Au demeurant, les pères fondateurs de l’Europe étaient des démocrates chrétiens. Si l’on tient à tout prix à ne rien oublier, mieux vaut se souvenir de l’ensemble plutôt que de la partie.
Sauf que «démocrate-chrétien» est une antiphrase… La réalité tient à ce que les procédés des idéologies démocrates chrétiennes ont conduit à ce que «le monde moderne est plein d’anciennes vertus chrétiennes devenues folles» (Gilbert Keith Chesterton). C’est la moralisation parpaillote poussée à toutes ses extrémités ; c’est l’Évangile rider-digesté à destination des p’tits républicains, et puis, ne l’oublions pas, factuellement, c’est la CIA et/ou le KGB introduits, un peu plus la CIA que l’KGB, mais, dans les deux cas, le résultat est rigoureusement le même.
Pour finir, n’oublions surtout pas que le démocrate-chrétien est un socialiste en puissance ou un socialiste recherchant la discrétion. Et, à l’arrivée ils se retrouvent tous gaillardement dans le «progressisme», vecteur de ce que l’on appelle aujourd’hui «wokisme».
Quand au préfixe «néo-» pour typifier le libéralisme, ce me semble passablement pléonastique : le «libéralisme» est le «libéralisme», de Tocqueville (qui ne mesurait pas ce qu’il a porté sur les fonts baptismaux) à Macron qui en est le définitif mètre étalon.
Il y a même de gros malins pour se qualifier de néo-maurrassiens. J’ai entendu dire que lorsque des médecins disent : « c’est un néo. », cela signifie : cancer. On est ce qu’on est. Point barre !
N’oublions pas l’influence, les méfaits d’un scientisme réduit, pour la majorité de nos dirigeants, à une teinture de science dite économique. Ignorance béante des mystères de l’univers. Exaltation béate, primaire et débile du « riche », mépris pour le « pauvre » (le « rien » de M. le Maudit). Dévalorisation du non-quantifiable. Détestation du non-standard. Préférence pour l’uniforme, premier pas vers le totalitarisme marchand.
Démocrates-chrétiens ces gens-là ?