Aller au contenu

JE SUIS FRANÇAIS

Le quotidien royaliste sur la toile

Search
  • Accueil
  • Politique
    • France
    • Europe
    • Monde
    • Les Lundis de Louis-Joseph Delanglade
    • En deux mots, réflexion sur l’actualité
    • Défense nationale
    • Social, economie…
    • Chiffres en vrac sur la France actuelle
    • Grain de sel … actualité
  • Comte de Paris
    • Monseigneur le Comte de Paris, Famille de France
  • Annonces
    • Activités, Presse, Mouvement
    • Annonces à propos de JSF
  • Société
    • Immigration – Insécurité – Anti racisme
    • Education
    • Justice
    • Patrimoine, Racines, Traditions
    • Politique et Religion
    • Humour
  • Vidéo-Audio
    • Vidéos
    • Audios
  • Idées-Culture
    • GRANDS TEXTES
    • Idées, Histoire, Culture & Civilisation
    • Patrimoine cinématographique [P. Builly]
    • Ephémérides
    • Visuels
    • Nos lecteurs ont la parole…
    • Aux nouveaux lecteurs qui nous découvrent…
    • Journal d’un royaliste français au Maroc
  • République ou Royauté
    • République ou Royauté ?
    • Révolution – Terrorisme – Totalitarisme
  • Dossiers
    • Lire Jacques Bainville
    • Bainville : Journal année 14
    • Pierre Debray – Une politique pour l’an 2000
    • Pierre Debray – Maurras et le Fascisme
    • L’Action française dans la Grande Guerre
    • Mai 68
  • RechercheRecherche

Votre roman-feuilleton estival : Ramuntcho de Pierre Loti

jeudi 8 août 2024jeudi 8 août 2024 sur Rémi Hugues

La partie glorieusement finie, il s’en retourna seul, triste et résolu, – fier d’avoir gagné ainsi, d’avoir su conserver son adresse agile, et comprenant bien que c’était un moyen dans la vie, une source d’argent et une force, d’être resté l’un des premiers joueurs du pays basque.

Sous le ciel noir, toujours ces mêmes teintes outrées par tout, ces mêmes horizons nets et sombres. Et toujours ces mêmes grands souffles du sud, secs et chauds, excitateurs des muscles et de la pensée.

Cependant les nuages étaient descendus, descendus, et bientôt ce temps, ces apparences allaient changer et finir. Il le savait, lui, comme tous les campagnards habitués à regarder le ciel : ce n’était que l’annonce d’une bourrasque d’automne pour clore la série des vents tièdes, – d’une secouée décisive pour achever d’effeuiller les bois. Aussitôt après, viendraient les longues ondées refroidissant tout, les brumes rendant les montagnes confuses et lointaines. Et ce serait le règne morne de l’hiver, arrêtant les sèves, alanguissant les téméraires projets, éteignant les ardeurs et les révoltes…

Maintenant les premières gouttes d’eau commençaient à tomber dans le chemin, espacées et lourdes sur la jonchée des feuilles.

Comme hier, quand il rentra, au crépuscule, sa mère était seule.

Monté à pas de loup, il la trouva endormie d’un mauvais sommeil, agitée, brûlante.

Errant dans son logis, il essaya, pour que ce fût moins sinistre, d’allumer dans la grande cheminée d’en bas un feu de branches, mais cela s’éteignit en fumant. Dehors, c’étaient des torrents de pluie qui tombaient. Par les fenêtres, comme à travers des suaires gris, le village apparaissait à peine, effacé sous une rafale d’hiver. Le vent et l’averse fouettaient les murs de la maison isolée, autour de laquelle, une fois de plus, allait s’épaissir le grand noir des campagnes par les nuits pluvieuses – ce grand noir, ce grand silence, dont Raymond s’était longuement déshabitué. Et dans son cœur d’enfant, filtrait peu à peu un froid de solitude et d’abandon ; voici qu’il perdait même son énergie, la conscience de son amour, de sa force et de sa jeunesse ; il sentait s’évanouir, devant le brumeux soir, tous ses projets de lutte et de résistance. Son avenir entrevu tout à l’heure devenait misérable ou chimérique à ses yeux, son avenir de joueur de pelote, de pauvre amuseur des foules, à la merci d’une maladie ou d’une défaillance… Ses espoirs du jour s’anéantissaient, basés sans doute sur d’instables riens en fuite à présent dans la nuit…

Alors il eut un élan, comme jadis dans son enfance, vers ce refuge très doux qu’était pour lui sa mère ; il remonta, sur la pointe du pied, afin de la voir, même endormie, et de rester au moins là, près de son lit, tandis qu’elle sommeillerait.

Et, quand il eut allumé dans la chambre, loin d’elle, une lampe discrète, elle lui parut plus changée qu’hier par la fièvre ; la possibilité se présenta, plus affreuse, à son esprit, de la perdre, d’être seul, de ne plus jamais, jamais sentir sur la joue la caresse de cette tête appuyée… En outre, pour la première fois elle lui parut vieille, et, au souvenir de tant de déceptions qu’elle avait eues à cause de lui, il sentit surtout une pitié pour elle, une pitié tendre et infinie, devant ses rides qu’il n’avait pas encore vues, devant ses cheveux blancs encore nouveaux à ses tempes. Oh ! une pitié désolée et sans aucune espérance, avec la conviction que c’était trop tard à présent pour arranger mieux la vie… Et quelque chose de douloureux, qui était sans résistance possible, commença de secouer sa poitrine, contracta son jeune visage ; les objets devinrent troubles à sa vue, et, dans un besoin irréfléchi d’implorer, de demander grâce, il se laissa tomber à genoux, le front sur ce lit de sa mère, pleurant enfin, pleurant à chaudes larmes…

V

– Et qui as-tu vu au village, mon fils ? – interrogeait-elle, le lendemain matin, pendant ce mieux qui revenait chaque fois, aux premières heures du jour, après la fièvre tombée.

« Et qui as-tu vu au village, mon fils ?… » En causant, elle s’efforçait de garder un air un peu enjoué, de dire des choses quelconques, dans la frayeur d’aborder les sujets graves et de provoquer d’inquiétantes réponses.

– J’ai vu Arrochkoa, ma mère, répondit-il d’un ton qui ramenait subitement aux questions brûlantes.

– Arrochkoa !… Et comment s’est-il comporté avec toi ?

– Oh ! il m’a parlé comme si j’avais été son frère…

– Oui, je sais, je sais… Oh ! ce n’est pas lui, va, qui l’y a poussée…

– Même, il m’a dit…

Il n’osait plus continuer, à présent, et il baissait la tête.

– Il t’a dit quoi donc, mon fils ?

– Eh bien que… que ç’avait été dur de l’enfermer là… que peut-être… que, même encore maintenant, si elle me revoyait, il ne serait pas éloigné de croire…

Elle se redressa sous la commotion de ce qu’elle venait d’entrevoir ; avec ses mains maigres, elle écartait ses cheveux nouvellement blanchis, et ses yeux étaient redevenus jeunes et vifs, dans une expression presque mauvaise, de joie, d’orgueil vengé :

– Il t’a dit cela, lui !…

– Est-ce que vous me pardonneriez, ma mère… si j’essayais ?…

Elle lui prit les deux mains et ils restèrent silencieux, n’ayant osé ni l’un ni l’autre, avec leurs scrupules de catholiques, proférer la chose sacrilège qui fermentait dans leurs têtes. Au fond de ses yeux, à elle, l’éclair mauvais achevait de s’éteindre.

– Te pardonner, reprit-elle à voix très basse, oh ! moi… moi, tu sais bien que oui… Mais ne fais pas cela, mon fils, je t’en supplie, ne le fais pas ; ce serait vous porter malheur à tous deux, vois-tu !… N’y songe plus, mon Ramuntcho, n’y songe jamais…

Puis, ils se turent, entendant les pas du médecin qui montait pour sa visite quotidienne. Et ce fut la seule, la suprême fois qu’ils devaient en parler ensemble dans la vie.

Mais Raymond savait maintenant que, même après la mort, elle ne le maudirait pas pour avoir tenté cela ou pour l’avoir commis : or, ce pardon lui suffisait, et, maintenant qu’il se sentait sûr de l’obtenir, la plus grande barrière, entre sa fiancée et lui, était comme tombée tout à coup.

VI

Le soir, au redoublement de la fièvre, elle semblait déjà beaucoup plus dangereusement atteinte.

Sur son corps robuste, la maladie avait eu prise avec violence, – la maladie reconnue trop tard, et insuffisamment soignée à cause de ses entêtements de paysanne, à cause de son dédain incrédule pour les médecins et les remèdes.

Et peu à peu, chez Ramuntcho, l’affreuse pensée de la perdre s’installait à une place dominante ; pendant les heures de veille qu’il passait près de son lit, silencieux et seul, il commençait à envisager la réalité de cette séparation, l’horreur de cette mort et de cet ensevelissement, – même tous les lugubres lendemains, tous les aspects de sa vie prochaine : la maison qu’il faudrait vendre avant de quitter le pays ; ensuite, peut-être, la tentative désespérée au couvent d’Amezqueta ; puis le départ, probablement solitaire et sans désir de retour, pour les Amériques inconnues…

L’idée aussi du grand secret qu’elle emporterait avec elle à jamais, – du secret sur sa naissance, – l’obsédait davantage, d’heure en heure.

Alors, se penchant sur elle et, tout tremblant, comme s’il allait commettre une impiété dans une église, il finit par oser dire :

– Ma mère !… Ma mère, apprenez-moi maintenant qui est mon père !

Elle frémit d’abord sous la suprême question, comprenant bien que, s’il osait l’interroger ainsi, c’est qu’elle était perdue. Puis, elle hésita une minute : dans sa tête, bouillante de fièvre, un combat se livrait ; son devoir, elle ne le discernait plus bien ; son obstination de tant d’années chancelait presque à cette heure, devant la soudaine apparition de la mort…

Mais, résolue enfin à tout jamais, elle répondit bientôt, avec le ton brusque des mauvais jours :

– Ton père !… Et à quoi bon, mon fils ?… Que lui veux-tu, à ton père, qui depuis plus de vingt ans n’a jamais pensé à toi ?…

Non, c’était décidé, fini, elle ne le dirait pas. D’ailleurs, il était trop tard à présent ; au moment de disparaître, d’entrer dans l’inerte impuissance des morts, comment risquer de changer si complètement la vie de ce fils qu’elle ne surveillerait plus, comment le livrer à son père qui peut-être en ferait un incroyant et un désespéré comme lui-même ! Quelle responsabilité et quel immense effroi !…

Ensuite, sa décision irrévocablement prise, elle songea à elle-même, sentant pour la première fois que la vie se fermait derrière elle, et joignit les mains pour une sombre prière.

Quant à Ramuntcho, après cette tentative pour savoir, après ce grand effort qui lui avait presque semblé profanateur, il courba la tête devant la volonté de sa mère et n’interrogea plus.

VII

Cela marchait très vite maintenant, entre les fièvres desséchantes qui lui faisaient des joues rouges, des narines pincées, ou bien les épuisements dans des bains de sueur, le pouls battant à peine.

Et Ramuntcho n’avait plus d’autre pensée que sa mère ; l’image de Gracieuse cessait de le visiter pendant ces funèbres jours.

Elle s’en allait, Franchita ; elle s’en allait, muette et comme indifférente, ne demandant rien, ne se plaignant jamais…

Une fois cependant, à une veillée, elle l’appela tout à coup d’une pauvre voix d’angoisse, pour jeter les bras autour de lui, l’attirer contre elle, appuyer la tête sur sa joue. Et, en cette minute, Raymond vit passer dans ses yeux la grande Épouvante, – celle de la chair qui se sent finir, celle des hommes et celle des bêtes, l’horrible et la même pour tous… Croyante, elle l’était bien un peu ; pratiquante plutôt, comme tant d’autres femmes autour d’elle ; timorée vis-à-vis des dogmes, des observances, des offices, mais sans conception claire de l’au-delà, sans lumineux espoir… Le ciel, toutes les belles choses promises après la vie… Oui, peut-être… Mais pourtant, le trou noir était là, proche et certain, où il faudrait pourrir… Ce qui était sûr, ce qui était inexorable, c’est que jamais, jamais plus son visage détruit ne s’appuierait d’une façon réelle sur celui de Ramuntcho ; alors, dans le doute d’avoir une âme qui s’envolerait, dans l’horreur et la misère de s’anéantir, de devenir de la poudre et du rien, elle voulait encore des baisers de ce fils, et elle s’accrochait à lui comme s’accrochent les naufragés qui coulent dans les eaux noires et profondes… ■   (À suivre)

Categories Idées, Histoire, Culture & Civilisation, Patrimoine, Racines, Traditions
Post navigation
François-joseph Schichan : « Les émeutes de Southport montrent combien nos sociétés sont fracturées par l’immigration de masse »
Comment déboulonner le dogme de l’antiracisme ?

Laisser un commentaire Annuler la réponse

L'association Je Suis Français est la seule destinataire de vos données personnelles qui ne sont en aucun cas transmises à des tiers sous quelque forme que ce soit.

Archives

Notre marque

Peinture par un jeune artiste Prix de Rome, offerte à l’U.R.P. pour le 7e centenaire de la mort de Saint-Louis [1970] © U.R.P. [Peut être reprise sur autorisation écrite.]

Prince Jean : « Le rôle politique, je l’ai »

« Le rôle politique, je l’ai sans avoir besoin d’être élu. C’est tout à fait dans le rôle d’un prince de pouvoir sortir un peu de cet échange partisan et de s’intéresser au bien commun, à l’intérêt général de la Cité. »

_____________________________________

Direction de Je Suis Français
Yves Boulon – Sylvie Gaud-Hueber – Jean Gugliotta – Jean-Louis Hueber – Paul Léonetti – Gérard Pol.         
_____________________________________

Ce quotidien a un coût. Son audience un prix. Aidez-nous ! Faites un don ! À partir de 5 €. Merci !

Faire un don ? Le plus simple, c’est PayPal. Dons en ligne – en toute sécurité. Utiliser le bouton PayPal ci-dessous

Sinon, par chèque. Ordre : Je Suis Français – Adresse postale : Je Suis Français, 50 rue Jean Mermoz, 13008 MARSEILLE

__________________________________

Rubriques Chroniqueurs

POLITIQUE
. Les Lundis de Louis-Joseph Delanglade. Contribution â l’expression de notre ligne politique [France & Étranger].
. En deux mots, par Gérard Pol. Réflexion sur l’actualité française et internationale.
. Idées et débats par Pierre de Meuse.
. Les chroniques moyen-orientales d’Antoine de Lacoste,
. Les analyses économiques de plusieurs spécialistes.
. Dans la presse et Sur la toile. Des réactions courtes aux articles, vidéos, audios, les plus marquants.
. Les GRANDS TEXTES politiques.
CULTURE
. Péroncel-Hugoz : Journal du Maroc et d’ailleurs [Inédit]. Autres contributions : Histoire, géographie, lectures et reportages.
. Les études de Rémi Hugues ; Histoire, sociologie politique, philo et actualité. Des séries originales et documentées.
. Patrimoine cinématographique et autres sujets  : les chroniques dominicales de Pierre Builly 
. Les éphémérides.
ANNONCES DES PRINCIPALES ACTIVITÉS
du monde royaliste. Presse et revues, réunions, conférences, colloques, manifestations, etc.
COMTE DE PARIS – FAMILLE DE FRANCE
. Messages, tribunes, activités, du Prince Jean, Comte de Paris. Les événements de la Famille de France. Et complément : les récits et choses vues de Francesca.
__________________________________

L’Histoire de France  jour après jour. Personnages célèbres, écrivains, savants, artistes, religieux, chefs militaires. Événements majeurs. Œuvres d’art, monuments et sites d’un héritage exceptionnel : le nôtre.

     _____________________________

CLIQUEZ SUR LES IMAGES   

_________________________________

 

Se renseigner – S’abonner     

 _____________   

S’abonner sur le site de Politique magazine :

___________________________________

____________________________ 

Les principales activités royalistes annoncées ici. Revues, réunions, conférences, colloques, manifestations, etc. Image : © GAR


(Sur le site de l’Action Française)
_________________________________ 

Le site géostratégique d’Antone de Lacoste _________________________________ 

Fédération Royaliste Provençale
Fédération régionale de l’Action Française

_______________________________

Livres à la une

Le dernier ouvrage de Jean-Paul Brighelli, – agrégé de Lettres, qui a enseigné pendant 45 ans :  « La fabrique du crétin – Vers l’apocalypse scolaire« , le tome 2 de son succès d’édition, déjà vendu à 150 000 exemplaires. Cliquez sur l’image.

_________

L’Action française est aujourd’hui le plus ancien et, dans sa continuelle vitalité, le plus constamment jeune des mouvements politiques, toutes tendances confondues. Elle se renouvelle à chaque génération, dans la permanence, sans cesse ravivée et adaptée, d’une doctrine, d’une vision, d’une action. Cliquez sur l’image.
__________________________________

JSF recommande à ses lecteurs d’adhérer à l’Action Française

Chers lcteurs, il ne suffit pas de nous lire. Si vous le souhaitez, si vous le pouvez, nous vous recommandons d’adhérer à l’Action Française, pour soutenir, renforcer, participer au mouvement royaliste. L’année commence, c’est le moment ! Cliquez sur l’image !   JSF
__________________________________

Livres recommandés…

Pierre de Meuse. Derniers ouvrages parus

 

 

 

 

Idées et doctrines de la Contre-Révolution, préface de Philippe Conrad.  DMM – 2019.
Le dogme de l’antiracisme, origine, développement et conséquences, préface de Bernard Lugan,  DMM – 2024.
Informations – Achats : Cliquez sur les images.

__________________________________

Bernard Lugan : Pour répondre aux « décoloniaux », aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la repentance

 

Présentation – Table des matières – Commandes  [CLIQUER]


Envois postaux : Je Suis Français, 50 rue Jean Mermoz, 13008 MARSEILLE 
Courriel : contact@jesuisfrancais.blog

Librairie de Flore

Cliquez sur l’image pour accéder aux produits de la Librairie de Flore ! Livres, revues, boutique …

Lettre de JSF : S’abonner, c’est utile et c’est gratuit !




Service quotidien gratuit, déjà assuré le matin pour les milliers de lecteurs inscrits. Si ce n’est pas encore votre cas, inscrivez-vous dès maintenant pour recevoir la lettre de JSF au plus vite et régulièrement. Inscription simple ci-dessous.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre politique de confidentialité.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Comte de Paris : 60 ans d’héritage et d’avenir

https://youtu.be/MEl5wncXQ0M

. Comte de Paris, Site Officiel
. Comte de Paris, Page Facebook 
. Politique Magazine & Revue Universelle
. Maurras.net
. Action Française – Le bien commun

et
___________
JSF sur Twitter/X

Commentaires récents

  • lundi 18 Mai 16:15
    Anne sur La “raison” face aux ”idées dangereuses”…
    “Les traités sont réversibles. On peut les déchirer. On peut sortir d’une confédération ou même d’une…”
  • lundi 18 Mai 14:12
    Bonnaves sur Versailles Culture : « À l’occasion des…
    “Ça fait du bien de ne pas être affligés de Luis Alphonso ! Vive le Prince…”
  • lundi 18 Mai 10:45
    Marc Vergier sur La “raison” face aux ”idées dangereuses”…
    “N’y aurait-il pas un grand oubli dans ce louable et vigoureux entretien ? Un non-dit, un…”
  • lundi 18 Mai 10:44
    Paul Pontenuovo sur Edouard Husson : Sommet de Pékin…
    “Donald Trump est entouré d’une bande de conseillers tous issus du bâtiment, qui ne connaissent rien…”
  • lundi 18 Mai 09:31
    YANN CORFMAT sur La république en lambeaux
    “Excellent article de Richard de Seze”
  • lundi 18 Mai 09:25
    Claude Armand Dubois sur La république en lambeaux
    “Avant la République s’arsouillait au gros rouge. maintenant elle se dope à la cocaïne (est ce…”
  • lundi 18 Mai 09:19
    Claude Armand Dubois sur Dominique Jamet :  Mélenchon ou la…
    “ » la vie est une histoire pleine de bruit et de fureur, racontée par un idiot,…”
  • dimanche 17 Mai 20:05
    Yves sur Le Canon Français : Quand le…
    “Puisque cela déplaît à certains, je vais m’inscrire au prochain banquet du canon FRANÇAIS. J’aime le…”
  • dimanche 17 Mai 15:18
    Anne sur Le Canon Français : Quand le…
    “Eh oui, bien sûr”
  • dimanche 17 Mai 14:23
    nicole sur Cinéma : L’Abandon — les secrets…
    “En classe de 4e (1965) , le cours d’Histoire sur Mahomet était illustré par une miniature…”
  • dimanche 17 Mai 14:21
    nicole sur Le Canon Français : Quand le…
    “O,n tuait le cochon en novembre, pour avoir de la viande pour tout l’hiver..”
  • dimanche 17 Mai 11:18
    NOEL Hugues sur Le Comte de Paris commémore un…
    “Commémoration…, célébrations…, Bien…mais ne serait-il pas souhaitable que des politiciens sages, ayant blanchi sous le harnais,…”

EXPLOREZ LES TRÉSORS DE NOTRE HISTOIRE

EXPLOREZ LES TRÉSORS DU CINÉMA…

____________________________________

Une collection de vidéos dont un grand nombre exclusives réalisées par l’Union Royaliste Provençale. © URP/JSF – Reproduction autorisée à condition de citer la source.

Chaîne YouTube Je Suis Français. Pour une plus large audience.  (Création récente)

_____________________________________

Péroncel-Hugoz dans JSF

Retrouvez ici..

Et aussi…

_______________________________

Appel aux lecteurs de Je Suis Français : Pour la sauvegarde du patrimoine matériel de l’Action Française !

Participez à l’opération nationale de sauvegarde du patrimoine historique de l’Action Française, lancée par le Secrétariat Général du Mouvement. Tous documents ou objets divers nous intéressent : photos, films, livres, journaux, correspondance, insignes, drapeaux etc. Ecrire à Michel Franceschetti : chetti133@sfr.fr .   

PEUT-ON SORTIR DE LA CRISE ? Une étude intégrale de Pierre Debray dans JSF

Une contribution magistrale à la réflexion historique, économique, sociale, politique et stratégique de l’école d’Action Française. Étude intégrale à la disposition des lecteurs de JSF, notamment étudiants, chercheurs et passionnés d’histoire et de science économiques.  ENTRÉE

Les créations de JSF : Séries, dossiers, études

 

Etudes, séries, dossiers regroupés pour être en permanence disponibles et directement consultables   © JSF – Peut être repris à condition de citer la source Pour y accéder, cliquez sur l’image.

A lire dans JSF : Le clivage du « nouveau monde » par Rémi Hugues.

Un mini-dossier en 6 parties. Analyses et propositions. Une manière d’appréhender la situation française réelle et ses évolutions afin de fixer nos positions. A lire, donc.  Suivre les liens.  JSF     I   II  III   IV   V   VI

Quatre livres fondamentaux de Charles Maurras réédités par B2M, Belle-de-Mai éditions

Enquête sur la monarchie. (Édition de 1925), 39 €, 836 p.

Le manifeste royaliste en ouverture du XXe siècle ! (Parution courant 1900). Maurras y pose la célèbre question : « Oui ou non, l’instauration d’une monarchie héréditaire, antiparlementaire traditionnelle et décentralisée est-elle de salut public ? » !   

L’Avenir de l’intelligence, 25 €, 244 p.

Une étude de l’histoire politique et intellectuelle du XVIe au XXe siècle, où Maurras à montre comment les intellectuels et artistes attachés à produire des œuvres de l’esprit sont passés « de l’autorité des princes de notre Sang sous celle des marchands d’Or », les immenses fortunes industrielles et bancaires qui limitent la liberté de l’esprit. Maurras en appelle à une alliance entre les intellectuels et le patriotisme des Français pour renverser cette mécanique.

Kiel et Tanger, 29 €, 428 p.

Maurras y constate la tragique infériorité du régime républicain en matière de politique internationale, spécialement face à la menace allemande de l’époque. Prévoyant la guerre à venir il conclut à la nécessité de remettre un roi à la tête du pays. Prolongeant le réalisme de la pratique capétienne des relations internationales, ancêtre de la pensée géostratégique française.

La Démocratie religieuse, 31 €, 620 p.

Parution en 1921, compilant trois textes préalablement écrits par Charles Maurras : Le Dilemme de Marc Sangnier (1906) – – La politique religieuse (1912) – – L’Action française et la religion catholique (1914). Cet ouvrage voit dans la démocratie une religion nouvelle qui vide le politique de sa puissance.

Et aussi…


Henri Massis, Georges Bernanos, Maurras et l’Action française, présentation de Gérard Pol, 18 €, 104 p.

Léon Bloy, Le salut par les juifs, avant-propos de Laurent James, 20 €, 156 p.

Commandes et renseignements : B2M, Belle-de-Mai éditions – commande.b2m_edition@laposte.net

* Frais de port inclus

  • Contact
  • Mentions Légales
  • Politique de Confidentialité
Je Suis Français © 2019 Tous droits réservés.

Site réalisé par Eva Giraud Web
Retour en haut de page