
Par Radu Portocala.
Ce que rapporte ici Radu Portocala nous a été raconté de même, en d’autres temps, par Houchang Nahavandi, ancien recteur de l’université de Téhéran et ancien ministre du Shah : les Américains, lorsqu’ils « lâchèrent » ce dernier de façon ignominieuse, comptaient bien s’entendre à merveille avec les ayatollahs… JSF

Il faudrait lire (ou relire) Alexandre de Marenches (« Dans le secret des princes », Stock, 1986).

Il raconte comment, alors qu’il dirigeait la DGSE, il avait suggéré à Giscard qu’il serait utile d’éliminer Khomeini, qui résidait à Neauphle-le-Château, dans les Yvelines.
Pris de panique, Giscard lui a répondu qu’il ne fallait rien faire sans l’autorisation des Américains. Lesquels Américains, quand leur question leur a été posée, ont envoyé promener Giscard. Il ne fallait même pas rêver de gêner en quoi que ce soir le saint homme.

Et ce sont toujours eux qui, en 1979, quand l’ayatollah a pris le pouvoir à Téhéran, l’ont considéré comme un bon démocrate à qui il fallait faire confiance. ■oRADU PORTOCALA
Ces lignes sont parues le 1er mars sur la page FB de leur auteur.
Radu Portocala est écrivain et journaliste, spécialisé notamment en Relations Internationales.
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