
Par Gérard Pol.

Au lendemain d’un 1er mai empêché, la société française se découvre agitée, violente, éclatée, antagoniste, haineuse, et finalement terriblement dangereuse.
Faut-il en plus qu’elle en soit surprise ?
Voyons les choses avec simplicité. Ne laissons pas les idées et les politiques responsables de cette situation exonérées des dénonciations, des sérieux et graves reproches qu’elles méritent ; ne laissons pas leurs auteurs faire les innocents, feindre l’étonnement et, par surcroît, déplorer le misérable état de fait qu’ils ont eux-mêmes créé.
Deux types de responsabilités souvent croisées, cumulées ou complices sont à incriminer.
D’abord, l’idéologie et les politiques que l’on désigne aujourd’hui par différents néologismes d’ailleurs parfaitement corrélés : universalisme, droits-de-l’hommisme, immigrationnisme, multiculturalisme, antiracisme, discrimination positive diversitaire, prétendu antifascisme, etc. Consciemment ou non, c’est au nom de ces idéologies ou sous leur prétexte qu’on a ouvert le pays à tous les vents. A toutes les sortes de populations venues d’ailleurs en masse, et à toutes les violences.
Ensuite, la politique immigrationniste à motivations économiques d’un certain capitalisme, que le MEDEF incarne.
Les masses immigrées attirées en France auront ainsi servi de main d’œuvre à bon marché tirant tous les salaires vers le bas, et aujourd’hui, pour plusieurs milliers d’individus, de troupes de choc aux organisations d’ultragauche, anarchistes et trotskistes. Ou encore de recrues pour le djihad et les attentats.
La violence affecte plus ou moins toutes les sociétés. Elle ne cesse jamais d’être au cœur de l’homme. Mais, comme on le voit aux États-Unis, elle atteint des paroxysmes structurels, dans les peuples où doivent cohabiter des ethnies, des cultures, des religions, des civilisations, des races, des origines géographiques, fort différentes, et souvent opposées. La question raciale a installé depuis longtemps la violence au cœur de la société américaine. Il était prévisible qu’elle l’établirait aussi chez nous. Car si les races sont niées par les élites bien pensantes, elles ne le sont nullement chez les gens. Normaux ou ordinaires, comme on voudra.
Ainsi l’on pourrait dire : « Si vous voulez la paix civile, ayez des populations homogènes. Si vous les voulez hétérogènes, vous ne couperez pas à la violence ».
Aujourd’hui, chez nous, elle est partout. o ■o GÉRARD POL
3 Mai 2018 – Actualisé le 12 avril 2026.











