
Par Renaud Camus.
Il est bien possible — nous l’avons déjà écrit — que, comme le pense et le dit Alain Finkielkraut, Renaud Camus abuse des mots et des concepts qu’il a lui-même forgés. Mais un usage jugé trop fréquent ne les prive pas de leur pertinence de fond. À la lecture de cette évocation « glaçante », celle-ci nous paraît établie. En tout cas, hélas, plausible. — Je suis Français.

Le génocide par substitution des Européens, autrement appelé “Grand Remplacement”, ne cessera jamais (sinon par leur totale éradication et la disparition de leur civilisation) aussi longtemps qu’ils ne comprendront pas que le principal instrument de ce génocide, ce sont leurs propres gouvernements.

Les peuples de substitution ne sont que des moyens secondaires, certes très efficaces. Peu importent les opinions des hommes et des femmes qui se présentent aux suffrages des peuples en cours de remplacement : ils ne peuvent être élus, et même, dans la plupart des cas, ils ne peuvent être candidats, que dans la mesure où ils donnent leur assentiment au “projet” (pour autant que les machines puissent avoir des “projets”…) de la Machination davocratique, le projet dit commercialement “antiraciste” de changement de peuple et de broyage des races, des classes, des sexes, des cultures et des nationalités en une seule humanité liquéfiée et interchangeable à merci, la MHI (Matière Humaine Indifférenciée), un Lumpenproletariat criminel hébété, dont les actuelles agitations sauvages autour du football donnent une assez bonne idée.
Il n’y a pas de droite et de gauche, il n’y a que du pouvoir (le pouvoir d’être esclave, ou plus exactement desservant de la Machine).
Voyez comme les plus farouches opposants au génocide des Européens commencent à mettre de l’eau dans leur vin à peine croient-ils avoir une chance de recevoir l’onction suprême du Dispositif… o■o RENAUD CAMUS
24 mai 2026











