
François Marcilhac nous paraît avoir pleinement raison de relever la formule particulièrement fautive, en tout cas, pour nous, inacceptable, de la Cour des Comptes Si l’on tient à lire l’article servile du Figaro, qui se contente de reprendre, en y ajoutant quelques guillemets, une dépêche de l’AFP, cliquer ICI. Mais le jeu n’en vaut pas la chandelle.
Voici, en revanche, ce qui la vaut : quelques extraits des propos du pape Léon XIV sur les questions d’immigration, prononcés aux Canaries.
Le pape défend le droit de « ne pas avoir à migrer »
Ainsi résume-t-il sa pensée :
« S’il existe un droit de chercher refuge lorsque la vie est menacée, il existe aussi le droit de ne pas avoir à migrer : le droit de rester chez soi sans faim, sans guerre, sans persécution, sans violence, sans que la terre devienne inhabitable, sans que la corruption vole le pain des pauvres, sans que les armes détruisent l’avenir des enfants. »
« Les pays d’origine doivent créer les conditions de paix, de justice et de développement ; les pays de transit sont appelés à protéger et non à laisser les plus faibles aux mains de réseaux criminels. »
« Des monstres rôdent sur ces mers : des mafias [les passeurs] qui font commerce du désespoir, des trafiquants qui réduisent en esclavage des femmes et des enfants, et l’indifférence de nombreux individus qui laissent les pauvres être engloutis par l’exploitation ou l’oubli. »
« Chers migrants, je veux m’incliner devant votre dignité. Vous n’êtes ni des numéros ni des dossiers. Mais je veux aussi vous dire que votre vie doit être protégée. Ne livrez pas votre existence à ceux qui en font un commerce. Ne croyez pas ceux qui vous promettent des paradis faciles en échange de votre corps, de votre argent, de votre silence ou de votre liberté. Ces fausses promesses sont des “chants de sirènes”, des industries de la mort. »
Le Souverain Pontife donne ainsi une inflexion nouvelle au discours de l’Église catholique, dont il est le chef et le guide. — Je Suis Français












« Tu penses donc que Dieu n’aime pas les anglais » dit Cauchon à Jeanne, « Dieu aime las Anglais chez eux » répondit Jeanne