
« Tout a toujours très mal marché » : on se souvient que c’est ce que pensait le grand Jacques Bainville. La vie politique, y compris sous l’Ancien Régime, a produit maints personnages médiocres, corrompus ou fous. La République sans doute davantage que la monarchie, parce que la fonction suprême y était soustraite à la compétition. Mais Emmanuel Macron est un cas particulier. Il semblait offrir toutes les promesses de la réussite ; il a produit un désastre sans équivalent. Régis de Castelnau le voit lâché, perdu, sans espoir. Quel avenir républicain faut-il vraiment attendre de cette déconfiture ? Ce serait, justement, qu’il cesse d’être républicain, sauf si ce devait être, ou redevenir, au sens d’État ou de Bien Commun que les légistes d’autrefois, plus sages que ceux d’aujourd’hui, donnaient alors à ce terme forgé jadis par de sages Romains. – JSF

Rubrique : buts.
Eh bien, dis donc, le petit psychopathe de l’Élysée qui se prend pour un empereur ne serait-il donc pas un peu à poil ? Son gilet de scooter des mers ne cache plus sa nudité. Et ses porte-flingues, qui fouillent ses dressing-rooms pour essayer de le rhabiller, constatent que tous les cintres sont vides. Sa grotesque exhibition aquatique en mode rouleur de mécanique de chef-lieu de canton a provoqué une clameur unanime des Français excédés, mélangeant hilarité et insultes. Et que dire des réactions de la presse étrangère ?
Liberté d’expression : le Conseil constitutionnel renvoie le psychopathe de l’Élysée dans ses buts

Et voilà-t-y pas que le Conseil constitutionnel vient de le renvoyer dans ses buts. Parce que la loi qui vient d’être pulvérisée au nom de la protection de la Déclaration des droits de l’homme (excusez du peu) était bien un texte Macron. Certes votée par toute la racaille parlementaire du « bloc central », elle était cependant voulue par le freluquet comme un des outils visant à confisquer l’élection présidentielle. On sait bien qu’il veut soit reporter l’élection, comme le fait Zelensky en invoquant une situation exceptionnelle, soit faire élire une marionnette lui permettant de garder les manettes. Avec le prétexte évident de la guerre contre la Russie et à l’aide de la destruction méthodique de la liberté d’expression.
Texte du communiqué du Conseil constitutionnel :
« Tout en relevant que l’exigence constitutionnelle de protection de l’intérêt supérieur de l’enfant et l’objectif de valeur constitutionnelle de prévention des atteintes à l’ordre public sont de nature à justifier une limitation de la liberté d’accès de mineurs à ces services, le Conseil juge que les dispositions contestées, d’une part, portent une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression et de communication et, d’autre part, n’ont pas prévu les garanties légales propres à assurer le droit au respect de la vie privée. »
Avec cette décision du Conseil, on ne peut s’empêcher de penser à la chanson d’Henri Salvador « Une bonne paire de claques dans la gueule ! » Une décision qui raconte qu’après avoir perdu l’appareil judiciaire, qui a vu la Cour de cassation revalider la candidature de Marine Le Pen, avoir perdu le Conseil d’État avec la nomination de Marc Guillaume et la dégradation catastrophique de ses rapports avec le gouvernement, voilà qu’il vient de perdre le Conseil constitutionnel. Or ces trois institutions juridictionnelles sont absolument essentielles, sinon totalement indispensables, pour réaliser le nouveau coup d’État dont rêve Macron. Et manifestement, cela ne se bouscule pas (plus) pour faire le sale boulot.
S’il ne faut pas se faire d’illusions, le kéké qui a abdiqué toute rationalité ne lâchera pas le morceau. Mais chaque jour qui passe envoie des signaux qui démontrent qu’il n’en a plus les moyens. L’ectoplasme Lecornu est désormais vaporisé, les parlementaires du bloc central déshonorés, trois cours suprêmes regardent désormais ailleurs et se préparent pour la France sans Macron.
Enfin ! o ■ o RÉGIS DE CASTELNAU
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Régis de Castelnau
est un avocat français à la retraite, devenu une figure identifiée du débat public via son blog et sa chaîne YouTube.
Il s’inscrit dans une tradition de critique politique et médiatique assumée, revendiquant une lecture souverainiste et républicaine des affaires publiques.
Son propos se distingue par une solide culture juridique et historique, qu’il mobilise pour analyser institutions, conflits internationaux et fonctionnement des médias.
Il adopte un ton volontairement polémique, cherchant moins le consensus que la confrontation argumentée.
Cette posture lui vaut une audience fidèle, sensible à son discours de rupture avec les narratifs dominants.
Ses analyses, même contestées, participent à la pluralité des points de vue dans l’espace public. Il apparaît ainsi comme un observateur engagé, plus commentateur critique que prescripteur politique.
Note établie par recours aux archives sur la toile.












