
Par Aristide Ankou.

À propos de la baisse du niveau scolaire. Ai-je besoin de préciser qu’aucune de ces soixante heures n’était consacrée à « l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle » ou autre chose du même genre ?

« J’appris ainsi que nos journées débutaient à huit heures moins un quart par une « étude » d’un quart d’heure, suivie de deux classes d’une heure. À dix heures, après un quart d’heure de récréation, encore une heure de classe, et trois quarts d’heure d’étude avant de descendre au réfectoire, dans les sous-sols de l’internat.

Après le repas de midi, une récréation d’une heure entière précédait une demi-heure d’étude qui était suivie — ex abrupto — de deux heures de classe. À quatre heures, seconde récréation, puis de cinq à sept, la longue et paisible étude du soir.
En somme, nous restions au lycée onze heures par jour, sauf le jeudi dont la matinée était remplie par une étude de quatre heures : c’était la semaine de soixante heures, qui pouvait encore être allongée par la demi-consigne du jeudi ou la consigne entière du dimanche. »
Marcel Pagnol, Le Temps des amours o ■o ARISTIDE ANKOU
* Précédemment paru sur la riche page Facebook de l’auteur, (le 11.9.2026).
Aristide Ankou












