Aller au contenu

JE SUIS FRANÇAIS

Le quotidien royaliste sur la toile

Search
  • Accueil
  • Politique
    • France
    • Europe
    • Monde
    • Les Lundis de Louis-Joseph Delanglade
    • En deux mots, réflexion sur l’actualité
    • Défense nationale
    • Social, economie…
    • Chiffres en vrac sur la France actuelle
    • Grain de sel … actualité
  • Comte de Paris
    • Monseigneur le Comte de Paris, Famille de France
  • Annonces
    • Activités, Presse, Mouvement
    • Annonces à propos de JSF
  • Société
    • Immigration – Insécurité – Anti racisme
    • Education
    • Justice
    • Patrimoine, Racines, Traditions
    • Politique et Religion
    • Humour
  • Vidéo-Audio
    • Vidéos
    • Audios
  • Idées-Culture
    • GRANDS TEXTES
    • Idées, Histoire, Culture & Civilisation
    • Patrimoine cinématographique [P. Builly]
    • Ephémérides
    • Visuels
    • Nos lecteurs ont la parole…
    • Aux nouveaux lecteurs qui nous découvrent…
    • Journal d’un royaliste français au Maroc
  • République ou Royauté
    • République ou Royauté ?
    • Révolution – Terrorisme – Totalitarisme
  • Dossiers
    • Lire Jacques Bainville
    • Bainville : Journal année 14
    • Pierre Debray – Une politique pour l’an 2000
    • Pierre Debray – Maurras et le Fascisme
    • L’Action française dans la Grande Guerre
    • Mai 68
  • RechercheRecherche

Réédition Belle-de-Mai ♦ Les Amants de Venise par Émile Faguet

dimanche 11 octobre 2026dimanche 11 octobre 2026 sur Rémi Hugues

Il y a tout juste cent ans Flammarion sortait une nouvelle version des Amants de Venise de Charles Maurras, étude littéraire sur les amours tumultueuses entre ces deux figures du romantisme français que furent George Sand (Aurore Dupin de Francueil de son vrai nom) et Alfred de Musset.

À cette occasion, Belle-de-Mai Éditions met en vente l’ouvrage, et, pour mieux mettre en valeur cette publication, vous propose de lire un texte d’Émile Faguet au titre identique à celui du livre de Maurras, paru dans La Revue Latine le 23 août 1904, soit deux années après son édition initiale, chez Fontemoing, dans la collection Minerva.

Voyez particulièrement celle qui est contenue dans la lettre du 15 juin. N’oubliez pas le mot si juste d’Alfred de Musset : « Je lui écrivais des lettres à la Rousseau. » Ils n’ont pas laissé, tous les deux, tout au travers de sentiments vrais et sincères, de songer à la Nouvelle Héloïse et de jouer les rôles, l’un de Saint-Preux, l’autre de Julie. Surtout le rôle de la sermonneuse Julie convenait admirablement à George Sand ; elle y était prédestinée par le tour même de son esprit et elle y donnait naturellement de tout son cœur.

Mais pour en revenir à notre propos principal, y a-t-il de l’amour dans les lettres de George Sand à Musset parties de Venise ? A mon avis, pas un grain. Je crois même que sur ce point il serait difficile de trouver des textes à me combattre, si ployables que soient les textes, et que, si je voulais soutenir la thèse contraire à celle que je soutiens en ce moment, je serais un peu embarrassé. C’est bien mon impression et c’est décidément la vérité que, à Venise, d’avril à juillet 1834, George Sand n’était pas amoureuse du tout d’Alfred de Musset.

Elle l’était de Pagello. Avec son inconscience habituelle, elle fait l’éloge de celui-ci à Musset de tout son cœur ; elle le montre allant, parce qu’il n’a pas un sou, faire un bouquet pour elle dès trois heures du matin, à une lieue de la ville, dans les jardins des faubourgs. Je dis trois heures du matin, parce que c’est le 15 juin et qu’elle dit qu’il « se lève avant le jour ». Mais il peut y avoir un peu d’hyperbole.

Elle dit qu’elle serait criminelle si elle trouvait un sujet de plainte contre lui : « Je serais un monstre si je trouvais un sujet de plainte contre l’ami auquel tu m’as confiée. C’est un ange de douceur, de bonté et de dévouement. »

Enfin, décidée à revenir à Paris, elle veut absolument l’y amener. Il y a des difficultés à cela, parce qu’il n’a pas d’argent, ne veut pas emprunter et n’accepterait pas l’argent de George Sand. Mais George Sand tient à l’amener, « le chagrin qu’il aurait de la voir partir l’effraie un peu », et puis « il se fait une joie d’embrasser Musset ». Enfin elle l’emmènera.

Elle l’emmena en effet et fut avec lui à Paris aux premiers jours d’août 1834. Ceci est décisif. Elle connaissait Pagello ; elle le savait nul ; elle ne se gênait point pour le dire : « En voilà un qui n’a pas lu Lélia et qui, s’il l’avait lu, n’y aurait rien compris du tout » ; enfin elle le savait nul. Et elle l’amène à Paris. A ses frais évidemment, et quand elle est dans une situation difficile. Rien de plus significatif. En juillet-août 1834 Pagello est encore un besoin pour George Sand.

À peine George Sand et Alfred de Musset se furent-ils revus que le drame recommença, comme tout le monde aurait pu le prévoir. Le premier mot de Musset que nous connaissions, c’est : « J’ai trop compté sur moi en voulant te revoir et j’ai reçu le dernier coup. »

Et ce sont de ces coups que l’on pare en fuyant ou qu’en fuyant on évite de recevoir une seconde fois. Il voulut fuir. Ils se revirent seuls une dernière fois, pendant deux heures, qui furent chastes et douloureuses, pleines de larmes ; et il partit pour Baden.

À Baden il eut des moments d’accalmie et de sourire, peut-être de flirt, témoin Une bonne fortune ; et du reste il est certain ; car il ne pouvait pas se trouver à côté d’une femme sans être aimable ; mais il eut de terribles jours de jalousie, d’amour furieux et de désespoir. Songez que, tout compte fait, il était exilé ; il était exilé par Pagello. Cela est dur. Songez qu’à un neurasthénique le séjour dans une ville d’eaux, où il ne connaît personne, dans cette agitation sans but et cette trépidation bête, à côté, aussi, du bonheur, entrevu et envié, de quelques-uns, est un effroyable redoublement de solitude et partant un terrible rengrégement de mal.

De là les admirables cris de douleur et d’amour, et ceux-ci absolument sincères, que l’on voit que Musset a poussés pendant son séjour à Baden ; de là, entre autres, cette miraculeuse lettre du premier septembre que vous connaissez tous, je le sais bien, mais dont, pour mon plaisir particulier, je ne puis m’empêcher de copier quelques passages. C’est aussi beau que les Nuits. De fait, c’est les Nuits en prose: « Voilà huit jours que je suis parti et je ne t’ai pas encore écrit. J’attendais un moment de calme. Il n’y en a plus. Je voulais t’écrire doucement, tranquillement, par une belle matinée, te remercier de l’adieu que tu m’as envoyé… Je voulais te parler seulement de mon amour, ah! George! quel amour! Jamais homme n’a aimé comme je t’aime… Je ne sais plus si je vis, si je mange, si je marche, si je parle, si je respire, je sais que j’aime… Vois-tu, lorsque je suis parti, je n’ai pas pu souffrir; il n’y avait pas de place dans mon cœur. Je t’avais tenue dans mes bras, ô mon corps adoré ! Je t’avais pressée sur cette blessure chérie… Ah! George, tu as été tranquille et heureuse là-bas [à Venise]. Tu n’avais rien perdu. Mais sais-tu ce que c’est que d’attendre un baiser cinq mois! Sais-tu ce que c’est pour un pauvre cœur qui a senti pendant cinq mois, jour par jour, heure par heure, la vie l’abandonner, le froid de la tombe descendre lentement dans la solitude [? — dans sa solitude ?], la mort et l’oubli tomber goutte à goutte comme la neige; sais-tu ce que c’est, pour un cœur serré jusqu’à cesser de battre, que se dilater un moment et de boire comme une goutte de rosée vivifiante? Oh! mon Dieu, je le sentais bien, je le savais; il ne fallait pas nous revoir. Maintenant c’est fini; je m’étais dit qu’il fallait revivre, qu’il fallait prendre un autre amour, oublier le tien, avoir du courage. J’essayais, je tentais du moins. Mais maintenant, écoute, j’aime mieux ma souffrance que la vie. Tu m’as permis de t’aimer; vois-tu, tu te rétracterais que cela ne servirait de rien… Qu’est-ce que je viens faire, dis-moi, là ou là? Qu’est-ce que cela me fait tous ces arbres, toutes ces montagnes, tous ces Allemands qui passent sans me comprendre ?… Qu’est-ce que cette chambre d’auberge ? Ils disent que cela est beau, que la vue est charmante, que la promenade est agréable, que les femmes dansent… Ce n’est pas la vie tout cela, c’est le bruit de la vie… Je t’en supplie, pas un mot, écoute : tout cela ne fera pas que tu prennes ta robe de voyage, un cheval ou une petite voiture et que tu viennes. Tu me dis que nous nous reverrons; que tu ne mourras pas sans m’embrasser… Tout cela est bon, mon ange, tout cela est doux; Dieu te le rendra. Mais j’aurai beau regarder ma porte, tu ne viendras pas y frapper, n’est-ce pas ? Tu ne prendras pas un morceau de papier grand comme la main et tu n’écriras pas dessus : « Viens. » Il y a entre nous je ne sais quelles phrases, je ne sais quels devoirs, je ne sais quels événements… Eh bien ! tout cela est parfait ; il n’y a pas si long à dire. Je ne peux pas vivre sans toi. Voilà tout…

De ces lettres, j’entends de celle-ci et de quelques autres, George Sand fut touchée profondément. Sa lettre du… (sans date, écrite au crayon)… est d’une femme que la pitié ramène à l’amour et qui a tout à fait perdu son calme ordinaire : « Ah ! sans mes enfants à moi, comme je me jetterais dans la rivière avec plaisir ! » — Cela et toute la lettre du reste, à peu près, est d’une femme profondément troublée et, par conséquent, d’une femme qui aime. Ce n’est plus le ton des lettres de Venise.

Et puis… et puis, elle n’aime plus Pagello. En septembre 1834, George Sand n’aimait plus le docteur Pierre Pagello. Je ne dirai pas, selon la formule ordinaire, que cela tenait à diverses causes. Sans doute le fait que Pagello avait été tiré de son cadre et placé dans un autre où il n’était pas à son avantage a pu être pour quelque chose dans le revirement de cœur de George Sand. Nous savons vaguement par des ouï-dire (Lui et elle, Eux, de Mme Collet) sans la moindre authenticité, du reste, que Pagello fut jugé à Paris très ridicule, et nous n’avons pas besoin de ces témoignages pour penser que Pagello fut un peu gaucho dans la société de Paris, si nouvelle pour lui et dont il ne savait rien, et qu’il fit un peu sourire. Cela, à la rigueur, a pu refroidir un peu George Sand. Mais George Sand me semble n’avoir jamais eu le sentiment du ridicule, ce que je ne songe certes pas à lui reprocher; et, tout compte fait, de ce que je viens de rappeler pour mémoire, on peut ce rien retenir du tout comme explication de l’évolution psychique de George Sand.

Seulement, et nous voici au point, en changeant de pays, Pagello avait changé de caractère. Il était devenu aussi insupportable que Musset. Il était devenu inquiet, soupçonneux, jaloux et homme qui fait des scènes. Il avait permis, il est vrai, que Musset et George Sand se revissent, et, même, une fois, pour les adieux, loin de ses regards. Mais il était jaloux et se permettait d’avoir des soupçons et de faire des reproches. Il avait lu un mot, disait-il, d’une lettre de George Sand à Musset; toute cette lettre, assure Musset lui-même; et il tempêtait de tout son cœur. Cette lettre était une lettre envoyée par George Sand à Alfred de Musset le jour du départ de celui-ci pour Baden. Pagello prétendait que, Musset la lisant devant lui, lui Pagello avait surpris à la dérobée ces mots : « Il faut que je sois à toi », et que par discrétion il n’en avait pas voulu lire davantage, encore qu’il le pût (non volli legger (sic) di piu, e lo poleva). Musset assurait que, quand il avait lu cette lettre devant Pagello, Pagello n’en pouvait rien voir; d’autre part que cette lettre, déposée par la gouvernante de Musset sur un canapé un certain soir, avait disparu dès le lendemain matin, était restée éloignée pendant une demi-journée au moins et n’avait reparu que quelque dix-huit heures après le moment où elle avait été mise sur le canapé; enfin que le cachet en était défait et refermé avec le pouce. Dans les deux cas il y avait indiscrétion et, dans l’un des deux cas, indélicatesse. Toujours est-il que Pagello faisait des scènes. ■  (À suivre)

Categories Patrimoine, Racines, Traditions
Post navigation
Les Amants de Venise de Maurras dans la presse de l’époque
Mémoire — Le prince François d’Orléans est tué le 11 octobre 1960 à Imzouagh en Algérie, alors que, sous-lieutenant en opération, il portait secours à l’un de ses harkis.

Laisser un commentaire Annuler la réponse

L'association Je Suis Français est la seule destinataire de vos données personnelles qui ne sont en aucun cas transmises à des tiers sous quelque forme que ce soit.

Archives

Notre marque

Peinture par un jeune artiste Prix de Rome, offerte à l’U.R.P. pour le 7e centenaire de la mort de Saint-Louis [1970] © U.R.P. [Peut être reprise sur autorisation écrite.]

Prince Jean : « Le rôle politique, je l’ai »

« Le rôle politique, je l’ai sans avoir besoin d’être élu. C’est tout à fait dans le rôle d’un prince de pouvoir sortir un peu de cet échange partisan et de s’intéresser au bien commun, à l’intérêt général de la Cité. »

_____________________________________

Direction de Je Suis Français
Yves Boulon – Sylvie Gaud-Hueber – Jean Gugliotta – Jean-Louis Hueber – Paul Léonetti – Gérard Pol.         
_____________________________________

Ce quotidien a un coût. Son audience un prix. Aidez-nous ! Faites un don ! À partir de 5 €. Merci !

Faire un don ? Le plus simple, c’est PayPal. Dons en ligne – en toute sécurité. Utiliser le bouton PayPal ci-dessous

Sinon, par chèque. Ordre : Je Suis Français – Adresse postale : Je Suis Français, 50 rue Jean Mermoz, 13008 MARSEILLE

__________________________________

Rubriques Chroniqueurs

POLITIQUE
. Les Lundis de Louis-Joseph Delanglade. Contribution â l’expression de notre ligne politique [France & Étranger].
. En deux mots, par Gérard Pol. Réflexion sur l’actualité française et internationale.
. Idées et débats par Pierre de Meuse.
. Les chroniques moyen-orientales d’Antoine de Lacoste,
. Les analyses économiques de plusieurs spécialistes.
. Dans la presse et Sur la toile. Des réactions courtes aux articles, vidéos, audios, les plus marquants.
. Les GRANDS TEXTES politiques.
CULTURE
. Péroncel-Hugoz : Journal du Maroc et d’ailleurs [Inédit]. Autres contributions : Histoire, géographie, lectures et reportages.
. Les études de Rémi Hugues ; Histoire, sociologie politique, philo et actualité. Des séries originales et documentées.
. Patrimoine cinématographique et autres sujets  : les chroniques dominicales de Pierre Builly 
. Les éphémérides.
ANNONCES DES PRINCIPALES ACTIVITÉS
du monde royaliste. Presse et revues, réunions, conférences, colloques, manifestations, etc.
COMTE DE PARIS – FAMILLE DE FRANCE
. Messages, tribunes, activités, du Prince Jean, Comte de Paris. Les événements de la Famille de France. Et complément : les récits et choses vues de Francesca.
__________________________________

L’Histoire de France  jour après jour. Personnages célèbres, écrivains, savants, artistes, religieux, chefs militaires. Événements majeurs. Œuvres d’art, monuments et sites d’un héritage exceptionnel : le nôtre.

     _____________________________

CLIQUEZ SUR LES IMAGES   

_________________________________

Se renseigner – S’abonner     

 _____________
S’abonner sur le site de Politique magazine

___________________________________


___________________________ 

Les principales activités royalistes annoncées ici. Revues, réunions, conférences, colloques, manifestations, etc. Image : © GAR


(Sur le site de l’Action Française)
_________________________________ 

Le site géostratégique d’Antone de Lacoste _________________________________ 

Fédération Royaliste Provençale
Fédération régionale de l’Action Française

_______________________________

Livres à la une

Le dernier ouvrage de Jean-Paul Brighelli, – agrégé de Lettres, qui a enseigné pendant 45 ans :  « La fabrique du crétin – Vers l’apocalypse scolaire« , le tome 2 de son succès d’édition, déjà vendu à 150 000 exemplaires. Cliquez sur l’image.

_________

L’Action française est aujourd’hui le plus ancien et, dans sa continuelle vitalité, le plus constamment jeune des mouvements politiques, toutes tendances confondues. Elle se renouvelle à chaque génération, dans la permanence, sans cesse ravivée et adaptée, d’une doctrine, d’une vision, d’une action. Cliquez sur l’image.
__________________________________

JSF recommande à ses lecteurs d’adhérer à l’Action Française

Chers lcteurs, il ne suffit pas de nous lire. Si vous le souhaitez, si vous le pouvez, nous vous recommandons d’adhérer à l’Action Française, pour soutenir, renforcer, participer au mouvement royaliste. L’année commence, c’est le moment ! Cliquez sur l’image !   JSF
__________________________________

Livres recommandés…

Pierre de Meuse. Derniers ouvrages parus

 

 

 

 

Idées et doctrines de la Contre-Révolution, préface de Philippe Conrad.  DMM – 2019.
Le dogme de l’antiracisme, origine, développement et conséquences, préface de Bernard Lugan,  DMM – 2024.
Informations – Achats : Cliquez sur les images.

__________________________________

Bernard Lugan : Pour répondre aux « décoloniaux », aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la repentance

 

Présentation – Table des matières – Commandes  [CLIQUER]


Envois postaux : Je Suis Français, 50 rue Jean Mermoz, 13008 MARSEILLE 
Courriel : contact@jesuisfrancais.blog

Librairie de Flore

Cliquez sur l’image pour accéder aux produits de la Librairie de Flore ! Livres, revues, boutique …

Lettre de JSF : S’abonner, c’est utile et c’est gratuit !




Service quotidien gratuit, déjà assuré le matin pour les milliers de lecteurs inscrits. Si ce n’est pas encore votre cas, inscrivez-vous dès maintenant pour recevoir la lettre de JSF au plus vite et régulièrement. Inscription simple ci-dessous.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre politique de confidentialité.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Comte de Paris : 60 ans d’héritage et d’avenir

https://youtu.be/MEl5wncXQ0M

. Comte de Paris, Site Officiel
. Comte de Paris, Page Facebook 
. Politique Magazine & Revue Universelle
. Maurras.net
. Action Française – Le bien commun

et
___________
JSF sur Twitter/X

Commentaires récents

  • dimanche 11 Oct 08:19
    David Gattegno sur Mathieu Bock-Côté : « Le “mouvement social” des…
    “Il faudrait proposer au quotidien en question d’adopter un titre plus seyant à son maintien :…”
  • dimanche 11 Oct 06:22
    RC sur Mathieu Bock-Côté : « Le “mouvement social” des…
    “Ou plutôt, pour répondre à la devise du Coiffeur : sans la liberté de flatter ,il…”
  • samedi 10 Oct 13:43
    cugel sur OUT OF AFRICA ▬ Archives :…
    “…n’a pas été à la hauteur…”
  • samedi 10 Oct 10:49
    cugel sur OUT OF AFRICA ▬ Archives :…
    “du gîte et du couvert …chez leur propriétaire arabe.”
  • samedi 10 Oct 10:47
    cugel sur OUT OF AFRICA ▬ Archives :…
    “A lire Henri de Monfreid, l’esclavage, aux alentours de la mer rouge était aussi composé d’individus…”
  • vendredi 9 Oct 11:25
    CHRISTIAN LE COSQUER sur Notre joie, notre avenir
    “Un milliard de béni oui oui et de l’autre ? de francs Maçon opposés à l’église.…”
  • vendredi 9 Oct 10:10
    Marc Vergier sur Mathieu Bock-Côté : « Le “mouvement social” des…
    “Merci pour ces riches réflexions auxquelles je ne trouve aucune objection. Sauf en ce que j’ai…”
  • vendredi 9 Oct 08:54
    David Gattegno sur Mathieu Bock-Côté : « Le “mouvement social” des…
    “Ce qui s’intitule aujourd’hui «sociologie» correspond à une invention révolutionnaire française, dont le terme remonte à…”
  • vendredi 9 Oct 08:33
    Jean de Maistre sur La pensée du prof digne de…
    “À Lille les lycéens ont été indignés par les déclarations d’un proviseur leur demandant de venir…”
  • vendredi 9 Oct 08:09
    Cincinnatus sur Notre joie, notre avenir
    “Soyons fiers d’être ce que nous sommes, des chrétiens héritiers d’une li gnèe de martyrs et…”
  • vendredi 9 Oct 07:53
    ANNE sur Mathieu Bock-Côté : « Le “mouvement social” des…
    “Relecture faite, je trouve ces échanges dignes d’intérêt. Subtilement nuancés, finalement, par David Gattegno et Henri.…”
  • vendredi 9 Oct 00:24
    LEPAGE~Philippe sur Éphéméride du 8 octobre
    “Voici une information très importante, une Royaliste à l’assemblée nationale ; Message d’un -_ Royaliste-Lozérien _-…”

EXPLOREZ LES TRÉSORS DE NOTRE HISTOIRE

EXPLOREZ LES TRÉSORS DU CINÉMA…

____________________________________

Une collection de vidéos dont un grand nombre exclusives réalisées par l’Union Royaliste Provençale. © URP/JSF – Reproduction autorisée à condition de citer la source.

Chaîne YouTube Je Suis Français. Pour une plus large audience.  (Création récente)

_____________________________________

Péroncel-Hugoz dans JSF

Retrouvez ici..

Et aussi…

_______________________________

Appel aux lecteurs de Je Suis Français : Pour la sauvegarde du patrimoine matériel de l’Action Française !

Participez à l’opération nationale de sauvegarde du patrimoine historique de l’Action Française, lancée par le Secrétariat Général du Mouvement. Tous documents ou objets divers nous intéressent : photos, films, livres, journaux, correspondance, insignes, drapeaux etc. Ecrire à Michel Franceschetti : chetti133@sfr.fr .   

PEUT-ON SORTIR DE LA CRISE ? Une étude intégrale de Pierre Debray dans JSF

Une contribution magistrale à la réflexion historique, économique, sociale, politique et stratégique de l’école d’Action Française. Étude intégrale à la disposition des lecteurs de JSF, notamment étudiants, chercheurs et passionnés d’histoire et de science économiques.  ENTRÉE

Les créations de JSF : Séries, dossiers, études

 

Etudes, séries, dossiers regroupés pour être en permanence disponibles et directement consultables   © JSF – Peut être repris à condition de citer la source Pour y accéder, cliquez sur l’image.

A lire dans JSF : Le clivage du « nouveau monde » par Rémi Hugues.

Un mini-dossier en 6 parties. Analyses et propositions. Une manière d’appréhender la situation française réelle et ses évolutions afin de fixer nos positions. A lire, donc.  Suivre les liens.  JSF     I   II  III   IV   V   VI

Quatre livres fondamentaux de Charles Maurras réédités par B2M, Belle-de-Mai éditions

Enquête sur la monarchie. (Édition de 1925), 39 €, 836 p.

Le manifeste royaliste en ouverture du XXe siècle ! (Parution courant 1900). Maurras y pose la célèbre question : « Oui ou non, l’instauration d’une monarchie héréditaire, antiparlementaire traditionnelle et décentralisée est-elle de salut public ? » !   

L’Avenir de l’intelligence, 25 €, 244 p.

Une étude de l’histoire politique et intellectuelle du XVIe au XXe siècle, où Maurras à montre comment les intellectuels et artistes attachés à produire des œuvres de l’esprit sont passés « de l’autorité des princes de notre Sang sous celle des marchands d’Or », les immenses fortunes industrielles et bancaires qui limitent la liberté de l’esprit. Maurras en appelle à une alliance entre les intellectuels et le patriotisme des Français pour renverser cette mécanique.

Kiel et Tanger, 29 €, 428 p.

Maurras y constate la tragique infériorité du régime républicain en matière de politique internationale, spécialement face à la menace allemande de l’époque. Prévoyant la guerre à venir il conclut à la nécessité de remettre un roi à la tête du pays. Prolongeant le réalisme de la pratique capétienne des relations internationales, ancêtre de la pensée géostratégique française.

La Démocratie religieuse, 31 €, 620 p.

Parution en 1921, compilant trois textes préalablement écrits par Charles Maurras : Le Dilemme de Marc Sangnier (1906) – – La politique religieuse (1912) – – L’Action française et la religion catholique (1914). Cet ouvrage voit dans la démocratie une religion nouvelle qui vide le politique de sa puissance.

Et aussi…


Henri Massis, Georges Bernanos, Maurras et l’Action française, présentation de Gérard Pol, 18 €, 104 p.

Léon Bloy, Le salut par les juifs, avant-propos de Laurent James, 20 €, 156 p.

Commandes et renseignements : B2M, Belle-de-Mai éditions – commande.b2m_edition@laposte.net

* Frais de port inclus

  • Contact
  • Mentions Légales
  • Politique de Confidentialité
Je Suis Français © 2019 Tous droits réservés.

Site réalisé par Eva Giraud Web
Retour en haut de page