
Vidéo 3,50 minutes.
Cette vidéo n’est pas récente. Elle date de 2024. Mais elle refait surface sur les réseaux sociaux sans-doute parce qu’elle répond à une attente plus forte encore aujourd’hui qu’hier. Retour au réel, à l’authenticité, à l’enracinement et recherche d’un sens à la vie, personnelle, si l’on veut, mais collective d’abord puisqu’il n’existe aucune personne hors de l’appartenance à une société. Héritée, non pas contractée, bien sûr. — JSF
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Excellente comprehension de ce que vaut le progrès.
Par contre, celle qui l’interroge. (car il ne participe pas à la reproduction !) , queiie concierge !
Il faut lire ou relire le magnifique essai de Renaud Camus » La dépossession » sur le monde que fabrique la modernité, peuplé d’individus déracinés, désaffiliés, interchangeables, atomes voués à l’hédonisme hébété de la consommation frénétique et du divertissement stupide, sans repères pour orienter leur vie. Regardez cette jeunesse prétendument contestataire, en fait d’un conformisme effrayant, droguée aux smartphones et dont l’univers intellectuel, du moins pour beaucoup se réduit à Snapchat, Instagram, TikTok et autres cochonneries modernes. Regardez ces soi-disant critiques du capitalisme béats devant l’intelligence artificielle, cette chose promue par quelques milliardaires fanatiques de la technique et vouée à se substituer aux facultés humaines condamnées à s’atrophier. Souvenons-nous de la prophétie du grand Georges Bernanos dans un de ses derniers écrits, voyant l’avènement d' »une humanité gâteuse et baveuse, torchée par les robots ».