A ceux qui se gaussent de la Grèce, la toisant de haut, et qui croient malin de se croire supérieur, Franz-Olivier Giesbert donne une leçon de réalisme en leur assénant la douche froide de son billet du Point (n° du 6 mai 2010) :
« A qui le tour ? » y demande-t-il, rappelant aux imprudents (ou inconscients ?) que, « depuis trois décennies – les « Trente Piteuses », après les « Trente glorieuses »- nous dépensons systématiquement plus que nous produisons »…















cugel sur Joachim Le Floch-Imad : « Pour la…
“Curieux qu’il faille un film de cinématographe pour poser la question dans le journal Le figaro;”