Patrimoine cinématographique • Satyricon
Par Pierre Builly. Satyricon de Federico Fellini (1969). De la boue et des crapules. Depuis qu’en 1963, il a fait, à juste titre, béer d’aise la Critique avec Huit et demi, on se dit que Federico Fellini peut désormais tout se permettre : désarticuler le récit, projeter ses fantasmes à tout moment lors d’une scène, …












Paul Pontenuovo sur Il n’y a rien à attendre…
“Etre en dehors du « champ républicain », c’est plutôt une bonne chose, non?”