André Malraux, il y a un demi siècle : « Bernanos, le dernier Témoin de la pitié sacrée » (Le Figaro Littéraire, 28 septembre 1974)
Si l’on dit de Georges Bernanos qu’il fut le plus grand romancier de son temps, nul n’est surpris ; mais nul n’est convaincu, car le mythe français du roman – Balzac et Tolstoï, plus quelques mariages et divorces avec des Anglais, avec Dostoïevski – demeure puissant. Dans la charmille de Pontigny, Gide, à qui je disais …












RC sur L’Action française royaliste dénonce à juste…
“Subvertion, terrorisme, tout simplement , voilà la situation ! Au point où l’on en est c’est…”