Sous le régime de l’immigration et du gauchisme accepté, l’on ne coupera pas à la violence
Au lendemain du premier mai, la société française se découvre agitée, violente, éclatée, antagoniste, haineuse, et finalement terriblement dangereuse. Faut-il en plus qu’elle en soit surprise ? Voyons les choses avec simplicité. Ne laissons pas les idées et les politiques responsables de cette situation exonérées des dénonciations, des sérieux et graves reproches qu’elles méritent ; …












Marc Vergier sur Mathieu Bock-Côté : « Le “mouvement social” des…
“Mon mot de la fin disparu : Je l’ai déjà écrit : M.B.C. vous me semblez…”