Par une délibération unanime du mardi 8 avril, le Conseil municipal de notre Capitale à tous a donc décidé de donner prochainement à l’une des artères de la cité le nom de Mohamed Bouazizi. Le maire -né lui-même en Tunisie – justifie cela en expliquant qu’il est bon que le peuple tunisien sente la présence à ses côtés du peuple français, et que le-dit Mohamed est un martyr etc… etc….
C’est peu de dire que, dicté par des impératifs probablement idéologiques, pour une bonne part, et certainement émotionnels, ce choix est typique – et révélateur… – de l’air du temps, dans tout ce qu’il a de plus détestable. Tout le monde s’occupe des affaires de tout le monde, n’importe qui se croit autorisé à émettre des jugements sur n’importe quoi, et chacun a son idée bien arrêtée sur tout, jugement péremptoire et définitif a la clef !…
Pour lui, c’est pour bientôt…














Audiss sur Au patrimoine de la poésie française,…
“Il est un air pour qui je donnerais Tour Rossini tout Mozart et tout Weber, Un…”