Notre-Dame de Paris : la France, terre éternelle des bâtisseurs de cathédrales… Une belle chronique du JDD signée Paul Melun
« Notre-Dame ne sera pas seulement la preuve de ce que nous fûmes, mais de ce que nous pouvons encore être »
« Notre-Dame ne sera pas seulement la preuve de ce que nous fûmes, mais de ce que nous pouvons encore être »
« Même les réactions populaires contre le régime diversitaire et ses politiques sont de plus en plus mises en péril, comme on l’a vu avec l’interdiction de la manifestation prévue à Romans-sur-Isère pour honorer la mémoire de Thomas, tué il y a un an par une bande annonçant son intention de « planter du Blanc ».
Journal de l’année 14 de Jacques Bainville : Les notes sont quasiment quotidiennes jusqu’au 31 décembre. Sauf du 14 au 27 août à cause des contraintes de la guerre. Nous conseillons vivement de les lire au jour le jour, comme elles furent écrites. Sachons que notre situation française et européenne d’aujourd’hui découle largement des grands événements …
@NaimVideos. Merci à Marc Vergier de sa transmission.
Pour l’UE, il s’agirait d’un coup de maître : rogner l’un des très rares éléments de souveraineté encore aux mains des États. Bruno Alomar
« 63 % des Français estiment qu’Emmanuel Macron devrait quitter ses fonctions en cas de censure du gouvernement. »
Extrait de L’ANTIRACISME DANS TOUS SES DÉBATS, coordonné par Lucien Bitterlin. Collection Panoramiques, dirigée par Guy Hennebelle et Monique Martineau, Arléa-Corlet, FRANCE-PAYS ARABES. Entretien par Marie Poinsot.
Journal de l’année 14 de Jacques Bainville : Les notes sont quasiment quotidiennes jusqu’au 31 décembre. Sauf du 14 au 27 août à cause des contraintes de la guerre. Nous conseillons vivement de les lire au jour le jour, comme elles furent écrites. Sachons que notre situation française et européenne d’aujourd’hui découle largement des grands événements …
Repris des réseaux sociaux. Sans commentaire.
MARIE-HELENE MOROT-SIR sur Mathieu Bock-Côté désigne clairement ici la…
“Merci à Mathieu Bock Coté pour ses analyses toujours passionnantes, mais ici merci à lui plus…”