Patrimoine cinématographique • Douce
Par Pierre Builly. Douce de Claude Autant-Lara (1943). Noirceur et dévastation. Introduction : Fin du 19ème siècle. Très bel hôtel particulier parisien. Férule orageuse et autoritaire de la vieille marquise de Bonafé. Son fils veuf, Enjalbert, sa rêveuse petite-fille, Douce. Et naturellement une foule de domestiques régentés par l’acariâtre Estelle, dévouée comme un chien à ses maîtres. …












Emmanuel Gauquelin sur Jean-Philippe Tanguy pour ce dimanche d’été…
“Ah Ah Ah Ahhhh…il est excellent! Faut dire qu’avec la « Baltringo-Gaucho-Macronie », là, il a une place…”