À (RÉ)ÉCOUTER PENDANT CES TEMPS DE LOISIR OU PLUS TARD : « DE LA GRÈCE AU CLASSICISME, L’ESTHÉTISME CHEZ MAURRAS ». UN ENTRETIEN DE MARTIN MOTTE, PAR CHRISTOPHE DICKÈS (26.XI.2018)
Admirée par Proust, Malraux, Gide ou encore Apollinaire, l’œuvre de Charles Maurras est généralement réduite à sa part antisémite. Pourtant, il existe un kaléidoscope Maurras, « des polémiques les plus ignobles aux méditations les plus élevées » (J. L. Barré).
L’invité : Martin Motte est directeur d’études à la Section des Sciences historiques et philologiques de l’École pratique des Hautes Études. Spécialiste de géopolitique et de stratégie, il a notamment publié avec Olivier Zajec et Jérôme de Lespinois un manuel de Stratégie : La Mesure de la Force (Tallandier). En 2008, avec le professeur Georges-Henri Soutou, il a dirigé le colloque consacré à la politique étrangère chez Maurras : Entre la vieille Europe et la seule France (Economica, 2009). Il vient de rééditer une partie de l’oeuvre de Maurras dans la collection Bouquins des éditions Robert Laffont sous le titre Charles Maurras: l’avenir de l’intelligence et autres textes (1280 pages, 32€). Un ouvrage préfacé par J. C. Buisson. 











