Aller au contenu

JE SUIS FRANÇAIS

Le quotidien royaliste sur la toile

Search
  • Accueil
  • Politique
    • France
    • Europe
    • Monde
    • Les Lundis de Louis-Joseph Delanglade
    • En deux mots, réflexion sur l’actualité
    • Défense nationale
    • Social, economie…
    • Chiffres en vrac sur la France actuelle
    • Grain de sel … actualité
  • Comte de Paris
    • Monseigneur le Comte de Paris, Famille de France
  • Annonces
    • Activités, Presse, Mouvement
    • Annonces à propos de JSF
  • Société
    • Immigration – Insécurité – Anti racisme
    • Education
    • Justice
    • Patrimoine, Racines, Traditions
    • Politique et Religion
    • Humour
  • Vidéo-Audio
    • Vidéos
    • Audios
  • Idées-Culture
    • GRANDS TEXTES
    • Idées, Histoire, Culture & Civilisation
    • Patrimoine cinématographique [P. Builly]
    • Ephémérides
    • Visuels
    • Nos lecteurs ont la parole…
    • Aux nouveaux lecteurs qui nous découvrent…
    • Journal d’un royaliste français au Maroc
  • République ou Royauté
    • République ou Royauté ?
    • Révolution – Terrorisme – Totalitarisme
  • Dossiers
    • Lire Jacques Bainville
    • Bainville : Journal année 14
    • Pierre Debray – Une politique pour l’an 2000
    • Pierre Debray – Maurras et le Fascisme
    • L’Action française dans la Grande Guerre
    • Mai 68
  • RechercheRecherche

Vu d’outre-Atlantique ♦ La guerre et la construction de l’État en tant que crime organisé (1/5)

lundi 8 juin 2026lundi 8 juin 2026 sur Rémi Hugues

Dès que l’on s’applique à examiner de près les activités de l’État sourd un parfum de soufre : l’affaire Epstein constitue à cet égard un véritable paroxysme. Que Thomas Hobbes eut l’idée de choisir comme allégorie de l’État un monstre mentionné dans le livre biblique de Job, le Léviathan, sorte de monstre du Loch Ness, n’a rien d’anodin. L’universitaire américain Charles Tilly ose ici un parallèle détonnant entre État et mafia. Si l’État est un monstre, le plus froid de tous les monstres froids selon Nietzsche, n’y a-t-il pas que le principe héréditaire, ou système dynastique, à même de le dompter ?— Je Suis Français

Si le racket en échange de protection représente la forme la plus manifeste du crime organisé, alors la guerre et l’État – quintessence de ce type de racket avec l’avantage de la légitimité – apparaissent comme les plus grands exemples de crime organisé. Sans taxer tous les généraux et hommes d’État de meurtriers ou de voleurs, je veux souligner la valeur de cette analogie. Au moins pour ce qui concerne l’histoire européenne de ces derniers siècles, dépeindre ceux qui font les guerres et ceux qui font les États comme des entrepreneurs coercitifs et égoïstes correspond beaucoup plus aux faits que les principales représentations alternatives : l’idée d’un contrat social, l’idée d’un marché ouvert sur lequel les agents des armées et des États offrent des services à des consommateurs bien disposés, l’idée d’une société dont les normes et les attentes partagées appellent un certain type de gouvernement.

Les réflexions qui suivent illustrent simplement, à partir de quelques siècles d’histoire européenne, l’analogie de la guerre et de la construction de l’État avec le crime organisé et tentent d’offrir des arguments relatifs aux principes de changement et de variation qui sous- tendent cette histoire. Mes réflexions sont liées à des préoccupations contemporaines : inquiétudes face au caractère de plus en plus destructeur de la guerre, au rôle croissant des grandes puissances dans la fourniture d’armes et d’organisation militaire aux pays pauvres, et à l’importance grandissante des élites militaires dans ces pays. Elles sont motivées par l’espoir qu’une bonne compréhension de l’expérience européenne nous aidera à saisir ce qui se passe aujourd’hui dans notre monde, et peut-être même à pouvoir agir sur lui.

Le Tiers-Monde au XXe siècle ne ressemble guère à l’Europe du XVIe ou du XVIIe siècle. Il faut se garder de prédire l’avenir des pays du Tiers-Monde simplement à partir du passé des pays européens. Cependant, une exploration réfléchie de l’expérience européenne nous sera utile. Elle montrera que l’exploitation coercitive a joué un grand rôle dans la création des États européens. Elle montrera aussi que la résistance populaire à l’exploitation coercitive a forcé les prétendants au pouvoir à accorder une protection et à mettre des limites à leur propre action. Elle nous aidera ainsi à éliminer les comparaisons implicites fallacieuses entre le Tiers-Monde d’aujourd’hui et l’Europe d’hier. Cette clarification permettra de comprendre précisément en quoi le monde d’aujourd’hui est différent de celui du passé – et donc ce qu’il nous faut encore expliquer. Cela pourrait même aider à comprendre la présence actuelle, et menaçante, de l’organisation et de l’action militaires partout dans le monde. Mais même si j’en serais ravi, je ne peux garantir un aussi beau résultat.

Cet article s’intéresse donc à la place que tiennent les moyens organisés de violence dans le développement et le changement de ces formes singulières de gouvernement que nous appelons États-nations : des organisations différenciées, relativement centralisées, dont les fonctionnaires revendiquent avec plus ou moins de succès le contrôle des principaux moyens concentrés de contrainte sur une population dans un territoire vaste et continu. Cette analyse s’appuie sur un travail historique portant sur la formation des États- nations en Europe occidentale et notamment sur le développement de l’État français depuis le début du XVIIe siècle. Mais elle s’en distingue par un parti pris plus théorique. L’analyse présentée ici n’apporte que peu d’illustrations et de preuves dignes de ce nom.

Comme on refait, après quelques jours sur la route, son sac à dos rempli à la hâte – en jetant les déchets, en rangeant les choses par ordre d’importance, en équilibrant la charge – j’ai réaménagé mon bagage théorique pour l’ascension à venir. Ce nouvel équipement ne fera ses preuves qu’à la prochaine étape. L’analyse ainsi rafraîchie insiste sur l’interdépendance entre la guerre et la construction de l’État ainsi que sur l’analogie entre ces deux processus et ce que, quand le succès et l’échelle sont moindres, nous appelons crime organisé. J’affirmerai ici que la guerre fait les États. Je montrerai également que le banditisme, la piraterie, les rivalités territoriales entre bandes, la police et la guerre s’inscrivent sur un même continuum. J’exposerai enfin que, dans la période historique circonscrite au cours de laquelle les États-nations sont devenus les organisations dominantes dans les pays occidentaux, le capitalisme marchand et la construction étatique se sont mutuellement renforcés.

Une protection à double tranchant

Dans le vocabulaire américain contemporain, le mot « protection » comporte deux connotations contrastées. La première est rassurante, l’autre inquiétante. Dans un sens, « protection » renvoie à l’image d’un abri contre le danger, fourni par un ami puissant, d’une large police d’assurance, ou d’un toit solide. Dans l’autre, le mot évoque le racket, qui consiste, pour un homme puissant dans une localité, à obliger les commerçants à payer un tribut pour qu’il les protège de dégâts que lui-même menace de causer. Bien entendu, la différence est une question de degré : un prêtre qui agite la menace de l’enfer et de la damnation sera susceptible de recueillir les contributions de ses paroissiens seulement dans la mesure où ces derniers croient à ses prédictions de punition pour les infidèles ; un gangster de quartier pourrait bien être, comme il l’affirme, la meilleure garantie d’une maison close contre l’interférence de la police.

L’idée que l’on aura du mot « protection » dépend principalement de l’estimation que l’on fait de la réalité et de l’extériorité de la menace. Celui qui produit à la fois le danger et la défense, payante, contre celui-ci, est un racketteur. Celui qui fournit une protection nécessaire mais ne maîtrise guère l’apparition du danger a tous les traits d’un protecteur légitime, surtout si son tarif n’est pas plus élevé que celui de ses concurrents. Celui qui apporte une défense fiable et à bas prix tant contre les racketteurs locaux que contre les brigands de l’extérieur produit la meilleure offre de toutes. Les défenseurs de gouvernements particuliers et du gouvernement en général font communément valoir, précisément, que les gouvernements offrent une protection contre la violence intérieure et extérieure. Ils affirment que les prix qu’ils appliquent couvrent à peine les coûts de cette protection. Ils qualifient ceux qui se plaignent de ces prix d’anarchistes, de subversifs, ou des deux à la fois.

Mais considérons qu’un racketteur est celui qui crée une menace et fait ensuite payer pour s’en protéger. Selon cette définition, le fourniture de protection par les gouvernements apparaît souvent comme du racket. Dans la mesure où les menaces contre lesquelles un gouvernement donné protège ses citoyens sont imaginaires ou sont la conséquence de ses propres activités, ce gouvernement a organisé un racket en échange de protection. Puisque les gouvernements eux-mêmes simulent, stimulent ou même fabriquent des menaces de guerres extérieures et puisque les activités répressives et extractives des gouvernements constituent souvent les plus grandes menaces pour les moyens d’existence de leurs propres citoyens, de nombreux gouvernements opèrent exactement comme des racketteurs. A cette différence près, bien entendu, que les racketteurs, au sens conventionnel du terme, agissent sans disposer du caractère sacré des gouvernements.

Comment les gouvernements racketteurs eux-mêmes acquièrent-ils de l’autorité ? Au plan des faits et de la morale, c’est l’une des plus vieilles interrogations de l’analyse politique. Néanmoins, en remontant jusqu’à Machiavel et Hobbes, les observateurs politiques ont reconnu que, quoiqu’ils fassent d’autre, les gouvernements organisent et, autant que possible, monopolisent la violence. Peu importe qu’on conçoive la violence dans une acception étroite (dommages sur les personnes et les biens) ou plus large (violation des désirs et des intérêts des gens). Quel que soit le critère, les gouvernements se distinguent des autres organisations par leur tendance à monopoliser les moyens concentrés de contrainte. La distinction entre force « légitime » et « illégitime », en outre, ne change rien à ce fait. Si la légitimité dépend de la conformité à un principe abstrait ou de l’assentiment des gouvernés (ou des deux à la fois), ces conditions peuvent servir à justifier, peut-être même à expliquer, la tendance à la monopolisation de la force ; elles ne contredisent pas le fait.

Dans tous les cas, l’approche agréablement cynique de la légitimité que propose Arthur Stinchcombe est beaucoup plus féconde pour l’analyse politique. Selon Stinchcombe, la légitimité dépend assez peu de principes abstraits ou de l’assentiment des gouvernés : « La personne sur laquelle le pouvoir est exercé ne compte en général pas autant que d’autres détenteurs du pouvoir1. » La légitimité est la probabilité que d’autres autorités vont agir pour confirmer les décisions d’une autorité donnée. D’autres autorités, ajouterais-je, sont bien plus susceptibles de confirmer les décisions d’une autorité contestée si celle-ci contrôle une force substantielle. C’est non seulement la crainte de représailles, mais aussi le désir de maintenir un environnement stable, qui poussent à suivre cette règle générale – une règle qui souligne l’importance du monopole de la force par l’autorité. La tendance à monopoliser les moyens de contrainte fait que la revendication d’un gouvernement d’apporter une protection, dans l’un ou l’autre sens du mot, rassurant ou inquiétant, sera plus crédible et qu’il sera plus difficile d’y résister.

La reconnaissance claire de la place centrale de la force dans l’activité d’un gouvernement n’oblige pas à considérer que l’autorité gouvernementale repose « seulement » ou « en dernière instance » sur la menace de la violence. Elle n’implique pas non plus que le seul service que rend un gouvernement est la protection. Même quand l’usage de la force par un gouvernement impose un coût important, certains peuvent décider que les autres services fournis par le gouvernement compensent les coûts de l’accès au monopole de la violence. Reconnaître la centralité de la force, c’est ouvrir la voie à une compréhension du développement et des changements des formes gouvernementales.

Voici un aperçu de l’idée générale : la poursuite de la guerre par les détenteurs du pouvoir les a entraînés, bon gré ou mal gré, afin de pouvoir faire la guerre, à prélever des ressources sur les populations qu’ils dirigeaient et à encourager l’accumulation du capital chez ceux qui pouvaient les aider à emprunter et à acheter. L’interaction de la guerre, du prélèvement de ressources et de l’accumulation du capital a influé sur la construction de l’État européen. Les détenteurs du pouvoir ne se sont pas livrés à ces trois activités capitales avec l’intention de créer des États-nations – des organisations politiques étendues, autonomes, différenciées et centralisées. La plupart du temps, ils n’avaient pas non plus prévu que la guerre, le prélèvement de ressources et l’accumulation du capital feraient émerger des États-nations.

En fait, les individus qui contrôlaient les États européens et les États en construction faisaient la guerre afin de freiner ou de dominer leurs concurrents et de profiter des avantages du pouvoir sur un territoire aux frontières sûrement établies ou encore plus étendues. Pour accroître l’efficacité de la guerre, ils ont essayé de trouver plus de capital. A court terme, ils pouvaient acquérir ce capital par la conquête, en vendant leurs avoirs ou bien en contraignant ou en dépossédant ceux qui accumulaient du capital. Sur le long terme, cette quête les a inévitablement amenés à établir une relation régulière avec des capitalistes susceptibles de leur apporter des crédits. Ils ont dû aussi imposer une forme de taxation régulière des personnes et des activités à l’intérieur des territoires sur lesquels ils exerçaient leur autorité. Au cours de ce processus, ceux qui ont édifié les États ont développé un intérêt durable pour l’organisation de l’accumulation du capital. Les différences dans la difficulté pour collecter les impôts, dans les coûts des forces armées utilisées, dans l’importance des guerres à mener pour repousser les concurrents, expliquent les principales variations dans la forme des États européens. Mais tout a commencé, pour les détenteurs de pouvoir, par la tentative de monopoliser les moyens de contrainte à l’intérieur d’un territoire délimité. ■ (À suivre)

1Stinchcombe (A.L.), Constructing Social Theories, New York, Harcourt, Brace & World, 1968, p. 150.


Ce texte est la traduction par Laurent Godmer et Anne-France Taidet de «War Making and State Making as Organized Crime», in Evans (P.B.), Rueschmeyer (D.), Skocpol (T.), eds, Bringing the State Back In, Cambridge, Cambridge University Press, 1985, chapitre 5, p. 169-191. Il est disponible gratuitement et en intégralité en ligne, publié par Persée (Politix. Revue des sciences sociales du politique. 2000, n° 49, pp. 97-117. Fait partie d’un numéro thématique : Les mafias).

Categories Idées, Histoire, Culture & Civilisation, République ou Royauté ?
Post navigation
« Jeanne d’Arc, cette femme un peu perturbée », selon Mélenchon, qui ne manque pas d’air comme chacun sait. Une inconvenance que dénonce Boulevard Voltaire qui a bien raison !
Royaume de France, Royaume de Dieu

Laisser un commentaire Annuler la réponse

L'association Je Suis Français est la seule destinataire de vos données personnelles qui ne sont en aucun cas transmises à des tiers sous quelque forme que ce soit.

Archives

Notre marque

Peinture par un jeune artiste Prix de Rome, offerte à l’U.R.P. pour le 7e centenaire de la mort de Saint-Louis [1970] © U.R.P. [Peut être reprise sur autorisation écrite.]

Prince Jean : « Le rôle politique, je l’ai »

« Le rôle politique, je l’ai sans avoir besoin d’être élu. C’est tout à fait dans le rôle d’un prince de pouvoir sortir un peu de cet échange partisan et de s’intéresser au bien commun, à l’intérêt général de la Cité. »

_____________________________________

Direction de Je Suis Français
Yves Boulon – Sylvie Gaud-Hueber – Jean Gugliotta – Jean-Louis Hueber – Paul Léonetti – Gérard Pol.         
_____________________________________

Ce quotidien a un coût. Son audience un prix. Aidez-nous ! Faites un don ! À partir de 5 €. Merci !

Faire un don ? Le plus simple, c’est PayPal. Dons en ligne – en toute sécurité. Utiliser le bouton PayPal ci-dessous

Sinon, par chèque. Ordre : Je Suis Français – Adresse postale : Je Suis Français, 50 rue Jean Mermoz, 13008 MARSEILLE

__________________________________

Rubriques Chroniqueurs

POLITIQUE
. Les Lundis de Louis-Joseph Delanglade. Contribution â l’expression de notre ligne politique [France & Étranger].
. En deux mots, par Gérard Pol. Réflexion sur l’actualité française et internationale.
. Idées et débats par Pierre de Meuse.
. Les chroniques moyen-orientales d’Antoine de Lacoste,
. Les analyses économiques de plusieurs spécialistes.
. Dans la presse et Sur la toile. Des réactions courtes aux articles, vidéos, audios, les plus marquants.
. Les GRANDS TEXTES politiques.
CULTURE
. Péroncel-Hugoz : Journal du Maroc et d’ailleurs [Inédit]. Autres contributions : Histoire, géographie, lectures et reportages.
. Les études de Rémi Hugues ; Histoire, sociologie politique, philo et actualité. Des séries originales et documentées.
. Patrimoine cinématographique et autres sujets  : les chroniques dominicales de Pierre Builly 
. Les éphémérides.
ANNONCES DES PRINCIPALES ACTIVITÉS
du monde royaliste. Presse et revues, réunions, conférences, colloques, manifestations, etc.
COMTE DE PARIS – FAMILLE DE FRANCE
. Messages, tribunes, activités, du Prince Jean, Comte de Paris. Les événements de la Famille de France. Et complément : les récits et choses vues de Francesca.
__________________________________

L’Histoire de France  jour après jour. Personnages célèbres, écrivains, savants, artistes, religieux, chefs militaires. Événements majeurs. Œuvres d’art, monuments et sites d’un héritage exceptionnel : le nôtre.

     _____________________________

CLIQUEZ SUR LES IMAGES   

_________________________________

 

Se renseigner – S’abonner     

 _____________   

S’abonner sur le site de Politique magazine :

___________________________________

____________________________ 

Les principales activités royalistes annoncées ici. Revues, réunions, conférences, colloques, manifestations, etc. Image : © GAR


(Sur le site de l’Action Française)
_________________________________ 

Le site géostratégique d’Antone de Lacoste _________________________________ 

Fédération Royaliste Provençale
Fédération régionale de l’Action Française

_______________________________

Livres à la une

Le dernier ouvrage de Jean-Paul Brighelli, – agrégé de Lettres, qui a enseigné pendant 45 ans :  « La fabrique du crétin – Vers l’apocalypse scolaire« , le tome 2 de son succès d’édition, déjà vendu à 150 000 exemplaires. Cliquez sur l’image.

_________

L’Action française est aujourd’hui le plus ancien et, dans sa continuelle vitalité, le plus constamment jeune des mouvements politiques, toutes tendances confondues. Elle se renouvelle à chaque génération, dans la permanence, sans cesse ravivée et adaptée, d’une doctrine, d’une vision, d’une action. Cliquez sur l’image.
__________________________________

JSF recommande à ses lecteurs d’adhérer à l’Action Française

Chers lcteurs, il ne suffit pas de nous lire. Si vous le souhaitez, si vous le pouvez, nous vous recommandons d’adhérer à l’Action Française, pour soutenir, renforcer, participer au mouvement royaliste. L’année commence, c’est le moment ! Cliquez sur l’image !   JSF
__________________________________

Livres recommandés…

Pierre de Meuse. Derniers ouvrages parus

 

 

 

 

Idées et doctrines de la Contre-Révolution, préface de Philippe Conrad.  DMM – 2019.
Le dogme de l’antiracisme, origine, développement et conséquences, préface de Bernard Lugan,  DMM – 2024.
Informations – Achats : Cliquez sur les images.

__________________________________

Bernard Lugan : Pour répondre aux « décoloniaux », aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la repentance

 

Présentation – Table des matières – Commandes  [CLIQUER]


Envois postaux : Je Suis Français, 50 rue Jean Mermoz, 13008 MARSEILLE 
Courriel : contact@jesuisfrancais.blog

Librairie de Flore

Cliquez sur l’image pour accéder aux produits de la Librairie de Flore ! Livres, revues, boutique …

Lettre de JSF : S’abonner, c’est utile et c’est gratuit !




Service quotidien gratuit, déjà assuré le matin pour les milliers de lecteurs inscrits. Si ce n’est pas encore votre cas, inscrivez-vous dès maintenant pour recevoir la lettre de JSF au plus vite et régulièrement. Inscription simple ci-dessous.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre politique de confidentialité.

Vérifiez votre boite de réception ou votre répertoire d’indésirables pour confirmer votre abonnement.

Comte de Paris : 60 ans d’héritage et d’avenir

https://youtu.be/MEl5wncXQ0M

. Comte de Paris, Site Officiel
. Comte de Paris, Page Facebook 
. Politique Magazine & Revue Universelle
. Maurras.net
. Action Française – Le bien commun

et
___________
JSF sur Twitter/X

Commentaires récents

  • lundi 8 Juin 11:57
    Grégoire Legrand sur Le Comte de Paris au Domaine…
    “Au pire… on s’en fout ?”
  • lundi 8 Juin 10:25
    Marc Vergier sur Vu de Gauche ♦ Sur l’idée…
    “Qu’en termes alambiqués tout cela est mis. Marx s’est simplement fourvoyé dans une théorisation excessive. Observateur…”
  • lundi 8 Juin 09:22
    Marc Vergier sur Faut-il rétablir la peine de mort…
    “Suggestion: considérez la peine de mort infligée sans excès de juridisme dans les armées en guerre…”
  • lundi 8 Juin 09:07
    Bernard VINCENTI sur Le Comte de Paris au Domaine…
    “Le Prince n’a t il pas grossi? Fidèlement”
  • samedi 6 Juin 16:25
    nicole sur Faut-il rétablir la peine de mort…
    “Et la peine de mort supprime la récidive …”
  • samedi 6 Juin 13:45
    Grégoire Legrand sur Faut-il rétablir la peine de mort…
    “De telles situations sont plus l’exception que la règle.”
  • samedi 6 Juin 12:09
    Claude Armand Dubois sur Faut-il rétablir la peine de mort…
    “En plus de débarrasser définitivement la société d’un danger mortel, la peine de mort permet au…”
  • samedi 6 Juin 11:03
    Jean de Maistre sur Faut-il rétablir la peine de mort…
    “On pourra remarquer que les adversaires les plus farouches de la peine de mort, ceux dont…”
  • samedi 6 Juin 10:19
    Grégoire Legrand sur Stéphane Blanchonnet : De Maurras à…
    “Pour ceux qui n’auraient pas le temps ou l’occasion de lire le livre de Schmitt dans…”
  • samedi 6 Juin 04:59
    Henri sur Humour & actualité – Samuel Fitoussi :…
    “Subtil jeu de cache-cache de l’homme avec Dieu. arbitré de manière un peu blasée par les…”
  • vendredi 5 Juin 16:35
    nicole sur PRINCE EUDES D’ORLÉANS : LOUIS XVI…
    “Si La Péeouse n’avait pas pris du retard dans son « programme, en allant vendre des peaux…”
  • vendredi 5 Juin 08:44
    jver sur L’Arménie va-t-elle disparaître ?
    “Merci pour ce bel article. Mais il me semble qu’est oubliée la tendance suicidaire des arméniens…”

EXPLOREZ LES TRÉSORS DE NOTRE HISTOIRE

EXPLOREZ LES TRÉSORS DU CINÉMA…

____________________________________

Une collection de vidéos dont un grand nombre exclusives réalisées par l’Union Royaliste Provençale. © URP/JSF – Reproduction autorisée à condition de citer la source.

Chaîne YouTube Je Suis Français. Pour une plus large audience.  (Création récente)

_____________________________________

Péroncel-Hugoz dans JSF

Retrouvez ici..

Et aussi…

_______________________________

Appel aux lecteurs de Je Suis Français : Pour la sauvegarde du patrimoine matériel de l’Action Française !

Participez à l’opération nationale de sauvegarde du patrimoine historique de l’Action Française, lancée par le Secrétariat Général du Mouvement. Tous documents ou objets divers nous intéressent : photos, films, livres, journaux, correspondance, insignes, drapeaux etc. Ecrire à Michel Franceschetti : chetti133@sfr.fr .   

PEUT-ON SORTIR DE LA CRISE ? Une étude intégrale de Pierre Debray dans JSF

Une contribution magistrale à la réflexion historique, économique, sociale, politique et stratégique de l’école d’Action Française. Étude intégrale à la disposition des lecteurs de JSF, notamment étudiants, chercheurs et passionnés d’histoire et de science économiques.  ENTRÉE

Les créations de JSF : Séries, dossiers, études

 

Etudes, séries, dossiers regroupés pour être en permanence disponibles et directement consultables   © JSF – Peut être repris à condition de citer la source Pour y accéder, cliquez sur l’image.

A lire dans JSF : Le clivage du « nouveau monde » par Rémi Hugues.

Un mini-dossier en 6 parties. Analyses et propositions. Une manière d’appréhender la situation française réelle et ses évolutions afin de fixer nos positions. A lire, donc.  Suivre les liens.  JSF     I   II  III   IV   V   VI

Quatre livres fondamentaux de Charles Maurras réédités par B2M, Belle-de-Mai éditions

Enquête sur la monarchie. (Édition de 1925), 39 €, 836 p.

Le manifeste royaliste en ouverture du XXe siècle ! (Parution courant 1900). Maurras y pose la célèbre question : « Oui ou non, l’instauration d’une monarchie héréditaire, antiparlementaire traditionnelle et décentralisée est-elle de salut public ? » !   

L’Avenir de l’intelligence, 25 €, 244 p.

Une étude de l’histoire politique et intellectuelle du XVIe au XXe siècle, où Maurras à montre comment les intellectuels et artistes attachés à produire des œuvres de l’esprit sont passés « de l’autorité des princes de notre Sang sous celle des marchands d’Or », les immenses fortunes industrielles et bancaires qui limitent la liberté de l’esprit. Maurras en appelle à une alliance entre les intellectuels et le patriotisme des Français pour renverser cette mécanique.

Kiel et Tanger, 29 €, 428 p.

Maurras y constate la tragique infériorité du régime républicain en matière de politique internationale, spécialement face à la menace allemande de l’époque. Prévoyant la guerre à venir il conclut à la nécessité de remettre un roi à la tête du pays. Prolongeant le réalisme de la pratique capétienne des relations internationales, ancêtre de la pensée géostratégique française.

La Démocratie religieuse, 31 €, 620 p.

Parution en 1921, compilant trois textes préalablement écrits par Charles Maurras : Le Dilemme de Marc Sangnier (1906) – – La politique religieuse (1912) – – L’Action française et la religion catholique (1914). Cet ouvrage voit dans la démocratie une religion nouvelle qui vide le politique de sa puissance.

Et aussi…


Henri Massis, Georges Bernanos, Maurras et l’Action française, présentation de Gérard Pol, 18 €, 104 p.

Léon Bloy, Le salut par les juifs, avant-propos de Laurent James, 20 €, 156 p.

Commandes et renseignements : B2M, Belle-de-Mai éditions – commande.b2m_edition@laposte.net

* Frais de port inclus

  • Contact
  • Mentions Légales
  • Politique de Confidentialité
Je Suis Français © 2019 Tous droits réservés.

Site réalisé par Eva Giraud Web
Retour en haut de page