
Déconfiture totale du logos. La fabrication d’images devenue le principal métier de nos dirigeants politiques et industriels. Les esprits peu à peu ruinés par une « pub » sans conscience, marmeladisés. M.V.
Par Albert Nollet.

Certes, l’auteur force le trait. Citroën devient temporairement « Sytroën », le temps de la ridicule campagne de « pub » à laquelle le constructeur a consenti… Omar Sy sera le visage de la marque — pas son « directeur », tout de même ! —, ainsi que son « conseiller spécial » pour cette campagne. Qu’est-ce que cela change, au fond, à ce que dénonce, à juste titre, cet article paru le 23 juin ? Rien de ce que nous disons en titre et en sous-titre ! — JSF

Tout le monde connait la marque Citroën, qui avait auparavant une réputation d’innovation exceptionnelle avec la Traction Avant, la DS, la SM, voire la CX ou la XM.
Mais la marque a perdu beaucoup de sa superbe, et peine à trouver son positionnement au sein du groupe Stellantis. Il est possible que sa fin soit programmée, ce qui serait une grosse perte pour l’industrie et le patrimoine automobile français.
On peut se poser des questions sur le désarroi qui habite les dirigeants de Citroën : avaient-ils conscience du message insupportablement wokiste que leur agence de pub leur a concocté pour la marque ?
À défaut de nouveau modèle réellement intéressant, on ne parle que de la marque, et la pub dit que Citroën cherche un nouveau directeur (c’est vous dire où ils en sont, ils ne se cachent même pas…).
Ils pensent alors à un artiste qui n’est autre qu’Omar Sy, cet acteur raciste qui vit à Hollywood et dont les médias maintiennent l’aura de façon artificielle.
Et quelle est la première proposition de Omar Sy, nouveau dirigeant de Citroën ? Appeler désormais la marque Sytroen, en regardant malicieusement une photo du grand André Citroën.
Rien n’est plus illégitime que cette publicité.
On sait que André Citroën ne s’était pas couché devant les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale, ce qui lui a valu des faveurs de l’État.
Aujourd’hui, Citroën se couche devant le wokisme de la nouvelle France. La honte. o ■o ALBERT NOLLET

Merci à Marc Vergier pour sa transmission et ses appréciations.












Chaque fois qu’une famille est en scène, c’est homme noir et femme blanche, plus rarement homme blanc et femme noire. Quand j’étais dans la publicité, j’ai appris que la cible devait pouvoir s’identifier aux personnages , certes c’était il y a très longtemps, mais je voudrais bien connaître le pourcentage de mariages inter- raciaux. Quand je regarde autour de moi je m’estime à moins d’un pour cent.