
Un libre commentaire à propos de l’article publié dans Je Suis Français . Les cinq assassins de Louis, 17 ans, les voilà.
Par David Gattegno.

Le Grand Remplacement, n’est pas une «idéologie», mais un constat . Par ailleurs, je tiens à préciser que monsieur Renaud Camus ne m’intéresse guère, même quand il avance des choses non dénuées d’intérêt.
Quant à la trombine des cinq assassins (pour peu que la photo reproduise bien les personnages en question), ce n’est certainement pas la faute de ceux qui en ont une sensiblement différente si ces cinq-là ont la leur.
Ce n’est pas «généraliser» que d’insister sur ce que l’on peut observer.
Pour moi, qui demeure au fin fond du Limousin, ces cinq trombines ne reflètent pas tout à fait la «réalité sociale» de ma Basse-Marche adoptive ; en revanche, lorsque je me rends «à la ville» (Limoges), je constate que, dans les 10-15 années passées la proportion de femme voilée a cru de manière astronomique et que, dans le quartier de la place Carnot, la population africaine est plus que largement majoritaire, quand, voilà 15-20 ans, cette proportion était assez négligeable.
Ce n’est pas de l’idéologie que d’avoir les yeux en face des trous.
Je précise à tout commentateur bien-pensant de mon commentaire que, quoique catholique, je suis un lecteur émerveillé de la poésie arabe et du Koran. Je précise encore que, dans les années de «l’affaire des jeunes filles voilées de Creil», j’habitais Crépy-en-Valois et déclarais à qui voulait m’entendre que j’étais radicalement opposé à toute espèce d’interdiction du voile où que ce soit, arguant que l’on allait commencer par cela et continuer par le port du crucifix.
Et, finalement, aujourd’hui, je suis pétri de honte à l’idée de n’avoir pas été capable de percevoir ce qui se profilait à l’horizon.
À propos de «Visages Pâles», il se trouve que je maudis ceux-là qui ont massacré et anéanti la race des Peaux-Rouges, assurant que ces satanés Européens repris de justice et tenanciers de lupanars étaient de la même trempe que les cinq gibiers de potence que l’on peut aviser sur la photo d’en tête.
Vive Dieu, la France et le Roi ! o■ o DAVID GATTEGNO
Dernière publication (Cliquez sur l’image)













C’est bien de décrire la réalité mais on n’a pas besoin de se justifier, il a oublié de mentionner aussi qu’il a des amis musulmans et juifs (ce ne sont pas les mêmes)
Etr émerveillé par le coran, cela vaut une mention spéciale!
Brave Claude-Armand ; premièrement, je n’ai jamais été tenté par quelque «justification» que ce soit à destination des épiciers de la réflexion.
Par ailleurs je n’ai nullement «oublié de mentionner aussi» que je puisse avoir «des amis musulmans et juifs (ce ne sont pas les mêmes)», pour cette bonne et simple raison que je n’en ai justement pas, raison rationnellement bien compréhensible puisque je vis en pays chrétien et que je n’ai pas l’esprit voyageur ; néanmoins, j’ai eu quelques connaissances de confession musulmane, mais avec lesquelles les relations n’ont pas connu un grand suivi. Des connaissances de confession juive ? J’ai bien dû rencontrer quelquefois de cette gent-là, mais je ne me les rappelle pas plus que cela – sauf deux ou trois «convertis» au judaïsme, lesquels, par définition ne peuvent en aucun cas être authentiquement juifs puisque la transmission pour appartenir au «peuple élu» est matrilinéaire ; ces quelques cas ne sont donc pas «juifs» mais, très vulgairement, des snobs. Toutefois, à leur traditionnelle origine, les Hébreux étant des nomades, la question de l’adoption reste pendante, sauf que, sédentarisés de très très longtemps les juifs actuels ne sont plus qualifiés pour adopter régulièrement comme jadis.
Cela dit, j’explique les précisions que je donne et que vous avez confondues avec de la justification.
Je lis bel et bien le Koran avec émerveillement, très spécialement dans la traduction en un français sublime de Joseph-Charles Mardrus («Le Koran», Eugène Fasquelle, 1925), que je ne saurais trop recommander à quiconque souhaite comprendre un tant soit peu quelque chose à l’islam. Et vous avez raison, il y a lieu d’une mention spéciale pour le français de ce Koran-là… Mais votre formule recouvrait un malveillant sous-tendu, un peu comme si j’étais du bois de ceux qui ont sensiblement la pétoche de ce qu’ils disent. Il est vrai que commenter pour ne finalement rien dire que du sous-entendu ne fait peur à aucun pusillanime. Comme quoi lesdits pusillanimes auraient «meilleur temps» (comme on dit en Suisse), auraient donc meilleur temps de se taire, tout bonnement.
Il n’y a pas même un an, je me trouvais à une tablée de bons vieux fachos de derrière les fagots (j’aime assez la compagnie des fachos de derrière les fagots, depuis que j’ai découvert chez eux une bonne quantité d’individus particulièrement sympathiques, mais je n’en reste pas moins farouchement opposé à toute opinion socialo-gauchisante), bref, à la dite table, je confessais ma passion pour la poésie arabe (entre autres poésies, d’ailleurs) et voilà qu’une caricature de facho-de-derrière-les-fagots (à savoir crâne rasé – quand je suis chevelu –, fort bedonnant — quand je suis de complexion encore à peu près présentable pour mon âge –, et à l’allure vindicative – quand je suis de composition conciliante –, bref, le gaillard méchamment épais me lance à la figure à peu près votre présent langage… J’ai donc été contraint de confirmer mon propos et sur le ton mécontent que le quidam avait éveillé ; je vous garantis, brave Claude-Armand, qu’il a soudainement compris que je n’étais pas de ceux qui se «justifient», et le débat a été clos. Durant la suite du repas, il me regardait un peu de coin et moi je lui souriais patelinement…