
Régis de Castelnau analyse, en fin connaisseur du corps des magistrats comme du système politique franco-macronien, la récente décision liberticide – une de plus dans un contexte déjà chargé – d’expulser la journaliste russe bien connue Xenia Fédorova. La réaction de Castelnau n’est pas la seule – on le verra dans nos colonnes –, mais elle a un style et une interprétation propres auxquels il n’est pas inutile de faire écho. Ce à quoi la France actuelle est livrée relève d’un triste constat. – JSF
Par Regis de Castelnau.

Rubrique : Thénardier.
On me dit dans l’oreillette que c’est la Thénardier de l’Élysée qui a emporté le morceau. En passant par son factotum, devenu préfet de Paris après s’être occupé de l’affaire Brigitte Trogneux à l’Élysée.
Peut-être, mais ce qui est sûr, c’est que c’est une connerie. Et une sacrée preuve de faiblesse. Pour un pouvoir qui ne contrôle plus rien et s’en remet aux inimitiés de Mme « feurstelaidie ».
Écran de fumée pour masquer celles de Gironde et l’évidence de la catastrophe macronienne ?

Mme Fédorova va faire un recours contre cette décision. Eh bien croyez-moi, on va rigoler.
Sur le plan juridique, ça ne tient pas debout. Bon courage à ceux qui devront établir la réalité des griefs devant le TA, puis devant le Conseil d’État. Et comme on dirait que les magistrats administratifs commencent à en avoir ras la casquette des foucades liberticides du couple infernal…
Nous aussi d’ailleurso ■o RÉGIS DE CASTELNAU
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Régis de Castelnau…
est un avocat français à la retraite, devenu une figure identifiée du débat public via son blog et sa chaîne YouTube.
Il s’inscrit dans une tradition de critique politique et médiatique assumée, revendiquant une lecture souverainiste et républicaine des affaires publiques.
Son propos se distingue par une solide culture juridique et historique, qu’il mobilise pour analyser institutions, conflits internationaux et fonctionnement des médias.
Il adopte un ton volontairement polémique, cherchant moins le consensus que la confrontation argumentée.
Cette posture lui vaut une audience fidèle, sensible à son discours de rupture avec les narratifs dominants.
Ses analyses, même contestées, participent à la pluralité des points de vue dans l’espace public. Il apparaît ainsi comme un observateur engagé, plus commentateur critique que prescripteur politique.
Note établie par recours aux archives sur la toile.












