La poignante nostalgie d’Alain Finkielkraut ne trouve sa pleine justification, nous semble-t-il, que si elle s’ouvre à l’espérance de futures renaissances.
Cette semaine-là (en mars 2026), c’est Alain Finkielkraut qui concluait l’émission avec un texte inédit, entre nostalgie et amour de la langue française. 📺 (Re)voir l’émission en intégralité sur France tv : bit.ly/3AN3fG2












CHRISTIAN LE COSQUER sur Notre joie, notre avenir
“Un milliard de béni oui oui et de l’autre ? de francs Maçon opposés à l’église.…”