Boualem Sansal écrit au président Tebboune : « Un écrivain ne meurt vraiment que lorsque plus personne ne le lit. » Lettre ouverte parue en exclusivité dans la Nouvelle Revue Politique
« l’Algérie n’a pas été libérée pour devenir libre. Elle a été confisquée. Elle a été enfermée dans un système né du FLN, placé sous la houlette de l’armée, sanctifié par la propagande, verrouillé par la peur, reconduit de génération en génération sous des costumes différents, des discours différents, des promesses différentes, mais avec la même …












michel hasbrouck sur Humour & actualité – Samuel Fitoussi :…
“Et on a une seule langue ! Ici, pas de mexicos !”