Un temps d’automne en plein mois d’août, Marseille sous les entrées maritimes à 20°… Bizarre ! » Non.. Rien… dit Christophe Boutin…
Donc, sans commentaire. Chacun fera les siens selon son saint et sa paroisse. Bon dimanche !
Donc, sans commentaire. Chacun fera les siens selon son saint et sa paroisse. Bon dimanche !
Les bourreaux poussèrent alors un long youyou de triomphe ou de ralliement ; puis, s’asseyant autour de la pierre, se mirent à jouer aux dés. Mahaut avait connu toutes les horreurs de la guerre et toutes les épouvantes de la bataille, mais elle ne savait pas encore les affres de la captivité, lente et morne, où …
Lire la suiteLes aventures d’une bourgeoise de Paris, roman-feuilleton de votre été
Par Pierre Builly. Premier mai de Luis Saslavsky (1958). Le populo comme on l’aime. Si ce délicieux petit film communiste avait dix minutes de moins (et il est pourtant déjà court), ce serait un bijou sans défaut ; mais la fin est un peu trop gentillette et larmoyante et gâche légèrement (mais légèrement, vraiment) la …
C’est repris de l’imagier de Politique magazine. Toujours excellent ! Sans commentaire, évidemment. Lisez donc Politique magazine. (A retrouver dans ces colonnes.)
PÉRONCEL-HUGOZ SUSPEND QUELQUE TEMPS SES « COUPS de POING » POUR NOUS ENTRAÎNER SUR DES SENTIERS PLUS REPOSANTS À COMMENCER PAR LA DRACÉNIE…
— Dame Mahault, auriez-vous donc idée de vous encloîtrer ici ? — Je ferais une détestable nonne, mon père Yves, mouvante comme je suis : mais je n’ai pas eu le temps de me lasser de cette vie là, ni surtout de voir à ma guise cette Galilée qui me plaît si fort. — Il …
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Les Deux Patries – réponse de Charles Maurras à la critique d’André Gide des Déracinés de Maurice Barrès, a été publié en 1903 – il y a donc 120 ans – dans la Gazette de France. Ce texte a ensuite été repris et remanié, dans L’Étang de Berre, puis, selon le choix de Maurras, dans …
Claude Armand Dubois sur Renaud Camus : La liesse est…
“Les chaines de télégouts on consulté deux émeutiers, un groupe de « jeunes » disant qu’ils n’avaient rien…”