
Régis de Castelnau a bien du mérite. Il a souvent décrit Jordan Bardella comme un summum de stupidité. (Excès d’humeur et de plume, évident.) Ses origines intellectuelles et politiques le rendent incapable de la moindre inclination en faveur du RN. Et le voici lancé dans une nouvelle charge contre les juges, mû par la certitude que Macron est à la manœuvre pour « truquer », par tous les moyens — jusqu’aux plus tordus —, l’élection de 2027 et maintenir au pouvoir, directement ou indirectement, le Système qu’il incarne. C’est méritoire et clairvoyant. Castelnau — avec qui, nous l’avons déjà dit, nous sommes loin d’être toujours d’accord — fait ici œuvre utile. Enfin, quelle plume ! — JSF
Par Regis de Castelnau.

Rubrique : Teaser.
Coucou les amis magistrats, c’est bizarre, on dirait que vous commencez à avoir des scrupules. Comme dit Radio France (le fameux service public que le monde nous envie), Jordan Bardella est « percuté » par une « affaire » judiciaire.
Alors que, manifestement en panique, le système et son psychopathe de chef essayent fébrilement de préparer un nouveau coup d’État comme celui de 2017, dont vous aviez été un des instruments principaux, voilà-t-y pas que vous avez l’air d’hésiter. On rappelle en effet votre triptyque : faire élire Macron, protéger son gang corrompu, passer à tabac ses opposants. Vous avez fait ça gaiement pendant 10 ans. Mais là, alors que tous les véritables sondages crédibles (évidemment non publiés) font apparaître inéluctablement un deuxième tour RN/LFI à la présidentielle, laisseriez-vous faire le sale boulot par les autres ?
D’abord, les instances judiciaires européennes, célèbres pour leur sévérité contre Ursula von der Leyen et ses 35 milliards d’euros détournés, et contre les corrompus du Qatargate, viennent de lancer une opération de grand style contre… le probable candidat du RN, annoncé entre 35 et 40 % au premier tour ! Ensuite, Anticor, l’officine PS corrompue, connue pour travailler à la commande rémunérée, vient de déterrer un truc d’il y a 11 ans contre Bardella et se démène pour essayer de le faire plonger.
Mais, comme je disais, c’est bizarre, cela n’a pas l’air de vous enthousiasmer. Surtout qu’on apprend, par ailleurs, que vous vous grattez vigoureusement la tête à propos de l’arrêt que la cour d’appel doit rendre le 7 juillet prochain à propos de l’inéligibilité de Marine Le Pen ainsi que de son embastillement. Toutes péripéties qui effarent le reste du monde, et qui font exulter les imbéciles qui adorent l’arbitraire quand ça « percute » les autres, et en particulier Bardella ou Marine Le Pen, nazis bien connus qui mangent les petits enfants, et que ces imbéciles de prolos soutiennent massivement.
Bon, ce post est en fait un teaser, que je publie pour être obligé de remplir mon engagement, celui de publier sur mon Substack un article détaillé sur les différents mécanismes juridiques et judiciaires qui vont avoir leur importance dans la bataille politique qui s’ouvre pour la prochaine présidentielle. C’est assez compliqué, et cela demande pas mal de boulot. Aussi, je vous invite à vous abonner massivement sur mon Substack. Comme ça, moralement, je serai coincé.o ■o RÉGIS DE CASTELNAU
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Régis de Castelnau…
est un avocat français à la retraite, devenu une figure identifiée du débat public via son blog et sa chaîne YouTube.
Il s’inscrit dans une tradition de critique politique et médiatique assumée, revendiquant une lecture souverainiste et républicaine des affaires publiques.
Son propos se distingue par une solide culture juridique et historique, qu’il mobilise pour analyser institutions, conflits internationaux et fonctionnement des médias.
Il adopte un ton volontairement polémique, cherchant moins le consensus que la confrontation argumentée.
Cette posture lui vaut une audience fidèle, sensible à son discours de rupture avec les narratifs dominants.
Ses analyses, même contestées, participent à la pluralité des points de vue dans l’espace public. Il apparaît ainsi comme un observateur engagé, plus commentateur critique que prescripteur politique.
Note établie par recours aux archives sur la toile.












