
Nul besoin ici d’un commentaire. Le titre suffit. Sauf à penser que Léon XIV, par comparaison avec ses deux premiers voyages européens — Monaco et l’Espagne —, se sera peut-être demandé, en préparant sa visite en France, si Léon XIII avait vraiment bien fait d’imposer aux catholiques français le Ralliement à la République. Ce billet est daté d’hier. — JSF

Rubrique : 227 jours.
Cette photo est totalement décourageante.
Parce qu’elle raconte ce que vont être les 227 jours qui nous séparent du 3 mai 2027, lendemain du deuxième tour de l’élection présidentielle. De ce lundi matin où enfin Emmanuel Macron ne sera plus Président de la République et qu’une partie du cauchemar prendra fin.
Une partie, parce que normalement nous n’aurons plus à supporter le spectacle du pitre infantile passant son temps à instrumentaliser la République pour se mettre en scène et nous infliger sa face de crétin satisfait. Qui vient de se faire rembarrer par le Pape qu’il a tenté d’enrôler dans une de ces parades grotesques dont il a le secret.

Pas de dîner d’État fastueux, pas de grand-croix de la Légion d’honneur, pas de visite de Notre-Dame guidée par l’imposteur, allez-vous faire foutre avec votre instrumentalisation, a répondu Léon.
Cette réaction papale montre bien l’image que notre kéké national donne à l’étranger. Ce type est la risée du monde, et depuis longtemps plus personne ne le prend au sérieux.
Sept mois !
Mais nous, nous allons devoir nous le taper encore pendant sept mois.
Sept mois !
Où il va continuer à parader, à faire comme si de rien n’était, comme s’il était là pour toujours, propriétaire privé de la République, s’agitant comme une mouche coincée sous un verre. À nous faire boire le calice jusqu’à la lie.
À ceux qui nous ont infligé ce cauchemar de 10 ans, les Attali, Jouyet, Hollande, Houlette, Tournaire, Arnaud etc., il faudra présenter la facture.
Salée. o ■oRÉGIS DE CASTELNAU
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Régis de Castelnau
est un avocat français à la retraite, devenu une figure identifiée du débat public via son blog et sa chaîne YouTube.
Il s’inscrit dans une tradition de critique politique et médiatique assumée, revendiquant une lecture souverainiste et républicaine des affaires publiques.
Son propos se distingue par une solide culture juridique et historique, qu’il mobilise pour analyser institutions, conflits internationaux et fonctionnement des médias.
Il adopte un ton volontairement polémique, cherchant moins le consensus que la confrontation argumentée.
Cette posture lui vaut une audience fidèle, sensible à son discours de rupture avec les narratifs dominants.
Ses analyses, même contestées, participent à la pluralité des points de vue dans l’espace public. Il apparaît ainsi comme un observateur engagé, plus commentateur critique que prescripteur politique.
Note établie par recours aux archives sur la toile.












