Vladimir Volkoff mène ici une méditation sur le sacré, qui l’emmène de l’Egypte ancienne – « elle qui nous a tant appris dans les domaines de l’esprit », et qui a créé « l’archétype de la trinité royale, Osiris, Isis et Horus » – jusqu’à Thomas Mann et Dostoïevski, en passant par saint Paul. Et qui le conduit à observer la royauté sous l’angle triple de La Royauté de médiation, puis de La royauté d’exorcisme , enfin de La royauté d’eucharistie.
Son postulat de base est simple : la royauté, si elle renonce au sacré, se renie elle-même.
« Cest l’Egypte – elle qui nous a tant appris dans les domaines de l’esprit – qui a crée l’archétype de la trinité royale, dont le mystère fondamental est celui-ci : Osiris, déjà mort, féconde sa soeur-femme Isis et engendre son héritier Horus, montrant par là que le roi, en tant que roi, ne peut pas mourir…. »
Osiris, Isis et Horus,la grande Ennéade d’Heliopolis, Musée du Louvre.
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