Les chiffres, ce n’est pas nous qui les avons inventés, ce sont ceux du Ministère. Une semaine de lycée coûte 250 millions d’euros, c’est à dire un milliard par mois (1).
Lire la suiteAinsi va le monde : Education : cherchez l’erreur…
Les chiffres, ce n’est pas nous qui les avons inventés, ce sont ceux du Ministère. Une semaine de lycée coûte 250 millions d’euros, c’est à dire un milliard par mois (1).
Lire la suiteAinsi va le monde : Education : cherchez l’erreur…
Les faits, révélés par Le Parisien, ont été confirmés depuis par la préfecture du Val-d’Oise : vendredi 30 mai en fin de matinée, à Villiers-le-Bel, un élève du lycée professionnel Pierre Mendés-France s’est jeté à la gorge d’une enseignante.
Il a fallu, selon le journal, l’intervention des autres élèves pour arrêter cet adolescent de 14 ans, rendu furieux par des remarques de la-dite enseignante. A l’origine de cette crise d’agressivité, une discussion générale entre la prof et les élèves de sa classe pour faire le bilan de fin d’année: l’enseignante lui avait reproché « un comportement perturbateur » avant de se retrouver « saisie à la gorge ».
La victime, âgée d’une quarantaine d’années, a été transportée vendredi « non blessée mais choquée« à l’hôpital de Gonesse d’où elle est ressortie quelques heures plus tard, a-t-on précisé au cabinet du préfet. S’il faut en croire Le Parisien, elle portait des marques de strangulation. (tout de même ! charmant !…..)
Tempête dans un verre d’eau ! Il l’a dit, ou pas ? Xavier Darcos aurait donné – en cette période de conseils de classe de fin d’année- des consignes pour limiter les redoublements.
Fureur des syndicats, démenti(s) du ministre. Comme dirait quelqu’un : « De quoi s’agit-il ?… »
Lire la suiteRedoublements : la meilleure façon de les éviter…
« Provocation ! »… » La ligne rouge est franchie ! » …
On pense qu’un dirigeant de la planète a fait une grosse bêtise, et que peut-être la troisième guerre mondiale est déclarée; on se précipite sur les journaux: ouf ! ce n’est pas encore pour cette fois…
Il est instructif d’observer le comportement et l’attitude de ces deux responsables; et de voir comment ils se ressemblent, chacun dans son domaine (les Ports pour l’un, l’Éducation pour l’autre) s’enfermant volontairement dans un autisme choisi et assumé, similaire et parallèle.
Ils s’isolent de leur plein gré dans une logique folle et suicidaire: les faits démentent ce que nous défendons, ce que nous prônons ne marche pas ? C’est parfait; cela veut donc dire qu’il faut continuer exactement la même politique, surtout ne pas la changer, et même l’amplifier.
Et ça ira forcément mieux après. Sidérant, non ?
Le ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos, a exclu dimanche sur Europe 1 tout retrait des projets de réforme du gouvernement « quelle que soit la dimension des manifestations ».
Peu importe le chiffre (35.000 pour la FSU, 20.000 pour la police): « ils » ont manifesté à Paris, le dimanche 18 mai, contre les suppressions de postes prévues dans l’Education nationale…
A force de vouloir mettre de force tout le monde à l’école voilà à quoi on arrive…..
Dira-t-on encore, après avoir lu cet article de Luc Bronner (1), que le principal problème de l’École est un problème de moyens (comme le répète Gérard Aschiéri et les privilégiés du système….) ? Alors que le budget de l’Éducation a doublé en quelques décennies, pour les résultats fort décevants que l’on sait ?
Encore « décevant » est-il un euphémisme…..
Il n’est pas mauvais que ce soit des enfants qui donnent l’alarme: peut-être les croira-t-on, eux, et peut-être ouvrira-t-on enfin les yeux sur l’un des scandales les plus révoltants d’un système républicain, qui pourtant n’en manque pas…..
En prétendant que le service minimum – prévu aujourd’hui par le Ministère – remettrait en cause le droit de grève (rien que ça !…) la mauvaise foi des grévistes de l’Education Nationale est évidente.
En effet, le service minimum tel qu’il est organisé vise uniquement à maintenir la fonction de garderie de l’école, non sa fonction d’instruction. C’est ce qu’a souligné François Fillon, lorsqu’il a rappelé que sa mise en place (et donc l’accueil à l’école) était destinée à « venir en aide aux Français, sans en rien remettre en cause les mouvements de protestation… »
Lundi 5 Mai, sur LCI. midi dix. Jean-François Rabilloud interroge, comme tous les jours, Christophe Barbier. Celui-ci va se livrer à son habituel tour d’horizon politique. On est à deux jours de la prochaine manifestation de lycéens et, incidemment, Christophe Barbier lâche un pavé dans la mare.
Curieusement, Jean-François Rabilloud et Audrey, sa journaliste-collaboratrice du jour, ne réagissent pas, comme s’il s’agissait de quelque chose de tout à fait normal ou, au contraire, de quelque chose sans aucun intérêt. Et pourtant…
Marc Vergier sur Michel Houellebecq populiste ? Oui. La…
“M, Houllebec : L’état de droit ? » Je n’ai jamais compris » Moi non plus !…”